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jeudi, 30 avril 2009

La FIDL et les parrains de SOS Racisme financent Julien Dray... et l'industrie du luxe

Tracfin.jpgLa FIDL est un syndicat lycéen qu'on sait dorénavant spécialisé dans le blanchiment d'argent. Déjà, l'existence d'un "syndicat lycéen"  est choquante en soi. Les mineurs, dont les contribuables payent les coûteuses études, n'ont pas à faire de politique et à vandaliser le bien public par leurs grèves. Premier objectif, la FIDL permet à la gauche anticapitaliste de recruter en toute impunité  des mineurs et de les former pour en faire les futurs grévistes professionnels et les futurs cadres politiques du PS et de l'extrême gauche. Toutefois, ses sources de financement ne semblent pas exclusivement destinés à faire vivre ce syndicat. Une enquête de Tracfin a même débouché sur une perquisition au domicile de Julien Dray, le trotskyste chargé de coordonner ces institutions de recrutement des jeunes, en décembre dernier. L'avenir du député s'assombrit.

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mercredi, 29 avril 2009

Just say NON

Petite vidéo de Véronique de Rugy qui travaille au Mercatus Center comme Senior Fellow. A diffuser largement :

 

 

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mardi, 28 avril 2009

Logement : crise publique, remèdes privés

Logement.jpgPour élever le débat après les aboiements frontistes en réaction à mon dernier post, voici le contenu de l'intervention de Vincent Bénard, président de l'Institut Hayek et en charge des questions concernant le logement et l'urbanisme au sein du Parti Libéral Démocrate. Auteur d'un livre remarquable sur la question, cet expert d'un aspect central de la vie des Français ose remettre à plat notre système pour ouvrir des pistes intéressantes. A défaut de lire dans la semaine qui vient cette bible qui vous ouvrira les yeux sur les raisons qui expliquent que vous payez si cher votre logement minuscule, vous pouvez entendre...

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lundi, 27 avril 2009

Besancenot dans son Audi

Audi est un très bon sponsor. Humour potache de Mozinor. Bon pour un 1er mai.

 



Suite :


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Quand le FN cogne sur les libéraux

La campagne Internet des souverainistes de Libertas, fort réussie, semble avoir été réalisée par Edouard Fillias, cofondateur d'Alternative Libérale et libéral qui assume des positions souvent libertaires. Le paradoxe est croustillant. Pas pour le Front National en déclin accéléré qui a vu là un angle pour tirer sur Philippe de Villiers, son concurrent le plus menaçant. Il faut dire que le Front National, au-delà de ses thèses nauséabondes, n'a plus un tribun remaquable à sa tête mais un papy affaibli dont les héritiers se battent pour récupérer l'héritage. Le Vicomte vendéen, lui, a encore la forme. Il faut donc l'abattre. Là, ça se complique autrement plus qu'avec la scission Mégrétiste pour le FN.

 

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vendredi, 24 avril 2009

Rappel : Dan Mitchell le 30 avril au soir

Dan Mitchell Aurelien.jpgJeudi 30 avril au soir, je vous rappelle que Dan Mitchell nous exposera la dérive socialisante des Etats-Unis et les risques qu'elle nous fait encourir. J'invite ceux que le sujet intéresse  à nous retrouver au "Coup d'Etat" (et oui !), proche du Conseil d'Etat.

 

Cet économiste travaille pour le Cato Institute, l'un des meilleurs think tanks libéraux américains. A l'occasion d'un passage à Paris fin avril, la fédération parisienne du Parti Libéral Démocrate, le Café Liberté et Un Monde Libre ont l'honneur de le recevoir. Il exposera son analyse de la dérive actuelle des Etats-Unis avant d'ouvrir les débats.  N'hésitez pas à vous plonger dans ses écrits, nombreux mais clairs et solidement...

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Censure de la notation des députés européens

parlorama.jpgParlorama.eu était un joli petit site bien fait qui comparait l'assiduité et l'activité des députés européens. Autant dire que la plupart des Français étaient mal notés. Leur réputation n'est pas bonne dans l'hémicycle strasbourgeois. Les critères de jugement étaient simples, clairs.


Ils n'ont pas plu. Résultat : site fermé depuis 5 minutes. J'attends avec impatience des précisions sur les motifs de cette fermeture. Et le 7 juin, n'oubliez pas de voter...blanc.

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jeudi, 23 avril 2009

Pas de travail, pas de salaire

Lettre.jpgDans la conjoncture actuelle, difficile de diriger sereinement une entreprise. Les banquiers sont frileux, les politiques, de droite comme de gauche, critiquent les patrons et les syndicats radicaux les séquestrent. C'est pas dans cette ambiance festive que la machine va repartir et que les embauches vont reprendre. Faire le gros dos, réduire la voilure, diminuer l'endettement, etc. Et puis communiquer. Certains dirigeants d'entreprise vont s'autoflageller en public, jouant le jeu du gouvernement et cautionnant indirectement les dérapages à l'encontre de leurs congénères. C'est sans doute la pire des solutions alors que les responsables de la crise sont surtout des hauts fonctionnaires, des politiques et des experts d'Etat qui, eux, ne batrtont jamais leur coulpe.

 

Heureusement, tous ne sont pas faits du même bois. Négocier...

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mercredi, 22 avril 2009

Comment les banquiers se sont tirés une balle dans le pied

Bail out.JPGJe ne commettrais pas la faute (de très mauvais goût) d'évoquer ceux qui se tirent une balle dans la tête (avec une arme achetée à crédit ?), mais il faut dire que passer 16 ans dans l'institution parapublique en partie à l'origine de la crise, c'est en soi aussi une faute de goût. Les banquiers qui ont accepté l'aide des gouvernements se retrouvent dans une position difficile. Sous la pression politique, ils sont poussés à des décisions anti-économiques. Ils sont par exemple obligés de vendre des actifs très rentables pour se recentrer sur leur marché domestique. Le président de la Bundesbank et membre du conseil de la BCE, dénonce cette forme déguisée de protectionnisme qui risque d'accroître le coût...

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Quelle Europe veulent les libéraux ?

Libertas.JPGChaque libéral peut apprécier la construction européenne comme une chance, ou la rejeter pour les menaces supposées qu'elle fait peser sur nos libertés et notre prospérité future. Les libertés politiques, sociales et économiques étant bien plus dégradées en France qu'ailleurs en Europe, difficile d'y voir autre chose qu'un allié naturel dans notre beau pays. Pourtant, le conflit philosophique qui oppose l'Allemagne au bloc Franco-britannique pourrait avoir des conséquences désastreuses si ces derniers l'emportent grâce à la crise. Avant même de trancher le débat de fond, le devoir des libéraux consiste à défendre la rigueur monétaire de la BCE, et à lutter pour la baisse de l'intervention publique qui se traduit par des dépenses et des déficits. Mais que faire au-delà ? La crise actuelle montre que l'Europe peut changer brutalement de direction un jour et opter pour la voie socialisante d'un "New Deal".

 

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