vendredi, 15 mai 2009

Coût immédiat des grèves dans les universités : 1 milliard d'euros

Le mouvement quasi rituel de grèves dans les universités aura à nouveau un coût. Face à la fermeté légitime du gouvernement, et afin de ne pas ruiner la réputation déclinante de l'université française, de nombreux étudiants risquent de ne pas passer leurs examens de fin d'année. On parle de 50.000 étudiants ainsi menacés. Le fleuron de l'université française, la Sorbonne, est en train de voir son image se dégrader à grande vitesse, même si un certain nombre de ses enseignants grévistes mènent belle vie en allant travailler à Dubaï pour 500 euros la journée tous frais pris en charge. Comme le dit le Parisien : "Dés le début, leur principal souci était de continuer à être rémunérés". Or, le coût humain et financier est considérable pour le pays.

 

fac.jpgJe ne parle pas seulement des dégradations matérielles et du manque de compétences sur le marché dutravail, mais simplement du coût et du temps perdus pour les étudiants et, le cas échéant, leur famille solidaire. Un budget mensuel d'étudiant n'habitant pas chez ses parents, c'est facilement 1.000 euros, soit 12.000 euros par an incluant un logement et les frais courants pour vivre...et étudier. Le dotation moyenne de l'université française est inférieure à 8.000 euros par an par élève. Pour la famille et le contribuable, une année gâchée coûte donc au bas mot 20.000 euros, le gain en aide fiscale (hauts revenus) ou sociale (bas revenus) ne concernant pas les classes moyennes, et la charge en incombant de toute manière à la société d'une manière ou d'une autre. Lorsque quelques dizaines de militants d'extrême gauche, souvent même pas étudiants, bloquant des campus de 17.000 étudiants, ces fanatiques de la violence détruisent 340 millions d'euros d'un coup s'ils parviennent à faire sauter les examens cette année. Et si le total des étudiants ainsi punis par ces exactions atteignent bien le chiffre astronomique de 50.000, ce sera un coût également astronomique de 1 milliard d'euros que devront porter contribuables, étudiants et familles.

 

aaa.jpgOr, ces actes de vandalisme à grande échelle sont revendiqués sur le net, les bloqueurs sont vicibles, connus, les témoignages d'AG scandaleusement manipulées (les bloqueurs sont formés par leurs aînés à le faire) ou de persécutions affluent :

Etiez-vous sur le site de Paris II hier dans la classe de Madame Roussel?
J'y étais!
Lorsqu'il faut se cacher pour suivre un cours, lorsque les bloqueurs -dont je respecte le droit de grève, pleinement et qui devraient respecter mon droit de travailler- vous cherchent dans toute l'université et vous délogent à coups de trompette, de hurlements, de poings sur les murs, vous commencez à vous poser des questions... Droit de faire grève ou interdiction d'étudier?
Posez-vous la question...

 

 Ces exactions doivent être punies conformément à la loi, les étudiants et leur famille doivent être dédommagées des coûts engagés et perdus.

11:21 Publié dans Libertés individuelles | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : greves, universités, cout | | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 10 mai 2007

Fachos, hors de nos rues...et de nos facultés

medium_Fachos.JPGMercredi, 300 etudiants ont voté la grève et le blocage de Tolbiac "la rouge", prenant en otage 15.000 etudiants à une semaine des partiels. Leur affiche est claire : "Fachos, hors de nos rues". Ca tombe bien, c'est exactement ce qu'on demande à ces jeunes voyous d'extrême gauche. Il n'y a pas d'autre mot pour qualifier ce comportement. Contester le résultat et la légitimité d'une élection politique nationale à peine trois jours après la mobilisation exceptionnelle que nous avons connue, c'est une attitude digne des défenseurs des dictatures dites "populaires" qui a de quoi inquiéter le citoyen moyen que je suis.
 
François Goulard, ministre délégué à l'enseignement supérieur, a demandé au président de l'université de Paris-I de "prendre toute mesure pour assurer la liberté d'accès au site et la continuité du service public". Il considère dans un communiqué "comme profondément inadmissible qu'une minorité d'extrémistes, manifestant leur mépris de la démocratie, prétendent s'opposer à la mise en œuvre du programme du président de la République". Cette seule réaction rassurante sera-t-elle suivie d'effet ? Les jeunes fascistes rouges n'attendent que ça pour étendre la contestation. Juste avant les examens... et les législatives de juin. Le timing ne risque-t-il pas de jouer en leur défaveur ?