jeudi, 30 avril 2009

La FIDL et les parrains de SOS Racisme financent Julien Dray... et l'industrie du luxe

Tracfin.jpgLa FIDL est un syndicat lycéen qu'on sait dorénavant spécialisé dans le blanchiment d'argent. Déjà, l'existence d'un "syndicat lycéen"  est choquante en soi. Les mineurs, dont les contribuables payent les coûteuses études, n'ont pas à faire de politique et à vandaliser le bien public par leurs grèves. Premier objectif, la FIDL permet à la gauche anticapitaliste de recruter en toute impunité  des mineurs et de les former pour en faire les futurs grévistes professionnels et les futurs cadres politiques du PS et de l'extrême gauche. Toutefois, ses sources de financement ne semblent pas exclusivement destinés à faire vivre ce syndicat. Une enquête de Tracfin a même débouché sur une perquisition au domicile de Julien Dray, le trotskyste chargé de coordonner ces institutions de recrutement des jeunes, en décembre dernier. L'avenir du député s'assombrit.

 

Depuis janvier, Julien Dray a les médias sur le dos. L'Express a indiqué mi janvier, peu après la mise en ligne du rapport Tracfin sur l'affaire Dray par l'Est Républicain, que les enquêteurs avaient mis la main sur une carte de crédit « Centurion », réservée à l'élite des grandes fortunes et des collectionneurs (2.000 EUR par an) au nom de Julien Dray. Il aurait dépensé 313.180,56 euros avec elle en 134 opérations pour améliorer son quotidien. Cette affaire hélas banale illustre bien l'utilisation aussi opaque que douteuse qui est faite de l'argent public et de celui de la corruption. Ces fonds payent des permanents... mais aident certains élus à mener grand train. Avec des intermédiaires qui arrondissent généreusement leurs fins de mois, souvent les permanents de ces associations chargés de ces basses besognes.

 

Bref quand ce n'est pas la CGT ou l'UIMM, ce sont les organisations instrumentalisant nos enfants ou la lutte contre le racisme qui sont les rois de la carambouille. Un journaliste de la "presse poubelle" (Vive les poubelles ! Montaldo a fait sa fortune en fouillant les poubelles de la république avant que ses serviteurs ne recourent systématiquement au broyeur à papier) a dégoté les adresses d'un rapport de Tracfin que l'Est Républicain a brièvement mis en ligne avant d'être attaqué (et condamné) par Julien Dray. Grâce au net, ce rapport est maintenant accessible un peu partout sur la toile. Bon courage à l'affreux Juju pour stopper l'info. Les donateurs devaient savoir qu'une partie de leurs dons finissaient au poignet de leur poulain. Quand on aime, on gâte aussi. Avec ses montres de luxe et le train de vie exposé, Julien Dray est aujourd'hui le digne héritier de Roland Dumas qui aimait tant les Berluti sur mesure. La gauche sait reconnaître les bonnes valeurs. Simplement, elle n'a pas appris à gagner sa vie honnêtement pour assumer ces choix.

 

Les donateurs sont multiples, parmi eux le fameux Pierre Berger qui arrose la gauche des miettes de sa fortune. Mais aussi la chaine publique Arte qui offre ainsi plusieurs dizaines de milliers d'euros aux "Parrains de SOS Racisme". heureusement que les télévisions publiques ne font pas de politique hors du petit écran ! On trouve dans le rapport des entrepreneurs et des entreprises dans la circonscription de Julien Dray. Pas d'interprétation trop rapide concernant les contrats obtenus ou débloqués. Le rapport Tracfin prend des pincetes : "Nombre de chèques tirés enregistrés posent la question de leur contrepartie. Les émetteurs ont en effet soit leur siège social dans le département dont M. Dray est l'élu, soit ils ont obtenu un chantier public dans sa circonscription, soit obtenu un marché public avec le Conseil régional d'Ile-de-France"

 

Des amis d'enfance du parachutés sûrement, ou des potes amateurs de belles montres. La méthode est simple, trop simple : un permanent bien payé (par le PS ou des fonds du groupe parlementaire PS à l'Assemblée ?), tire les chèques sur le compte des asociations comme la FIDL, les encaisse et en reverse l'équivalent à Juju en gardant au passage une commission généreuse. Le rapport rentre dans les détails les plus croustillants, avec beaucoup de "flux atypiques" (joli néologismes pour parler d'argent sale). On aimerait que cette gauche moralisatrice utilise des mêmes précautions oratoires pour parler des paradis fiscaux dont l'activité est essentielleemnt légale.

 

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16:12 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fidl, sos racisme, corruption dray, tracfin | | | Digg! Digg |  Facebook