lundi, 09 mars 2009

Pour seulement $ 150.000, je veux bien créer 3 emplois

Barack Obama s'est engagé sur une voie bien périlleuse. Collectiviser une partie de l'économie américaine au prix fort, c'est un pari qui a coûté cher à ses prédecesseurs qui ont tenté ce basculement. S'il va au bout de cette logique, les Etats-Unis pourraient se trouver bien empêtrés pour renouer avec la croissance. Son plan de "relance" (qui n'a aucune raison de relancer quoi que ce soit, cet argent ne tombant pas du ciel et se retirant de projets économiques eux aussi créateurs de richesse et d'emplois) vise à créer et préserver 3.5 millions d'emplois. Calcul simple, divisez le premier montant par le second. Chaque emploi va coûter 225.000 $ au contribuable américain.

 

Je vais faire un geste de soutien au peuple américain, par pure philanthropie. Pour seulement 150.000 dollars d'aide du gouvernement américain, je veux bien créer 3 emplois à mon domicile. Me contacter par mail.

23:14 Publié dans Dans le monde, Economie | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, relance, emplois | | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 03 décembre 2007

Sarkozy vainqueur du concours Lépine du pouvoir d’achat

On attendait « du lourd », on a eu droit à des mesures disparates et confuses. Alors que sa côte de confiance vient de passer sous la barre des 50 % dans un sondage TNS-Sofres, Nicolas Sarkozy devrait davantage écouter François Fillon qui ne cesse de répéter qu’il n’y a  pas « d’argent à distribuer », que « La France est en faillite ». Alternative Libérale rappelle que le pouvoir d’achat ne tombe pas du ciel mais vient de la croissance et de la création d’emploi. Quand seront engagées les vraies réformes de fond que les Français attendent toujours ?

6f6c2720a081de8e27ad91572ce33dd1.jpgAu cours de la chasse aux idées originales, chacun y est allé de sa proposition : baisse des charges sur le chauffage dans le parc locatif social ici, prime annuelle de 1 000 euros aux salariés des PME-PMI là. Tout y est passé : figer les loyers, le prix du gaz et de l’électricité. Henri Guaino, premier conseiller du président, recommande de laisser filer le déficit de l’Etat et d'alourdir la dette publique. Heureusement que la plupart de ces idées saugrenues ne figurent pas dans le tableau final retenu. Il n'en reste pas grand chose au final, c'est déjà ça. Mais hélas, une fois de plus, on ne retrouve aucune mesure libérale créatrice de richesse et d’emplois.

 

Le résultat est édifiant. Au lieu de libérer le temps de travail hebdomadaire pour en confier le niveau aux partenaires sociaux, nous assistons à un retour bricolé en arrière qui alourdira la charge des entreprises et la relation entre employeurs et salariés. Notons la création d’une nouvelle agence publique, une de plus, chargée de garantir les loyers impayés à la place des locataires. Visiblement, on prend les mêmes méthodes qui ont largement prouvé leur inefficacité (encadrement, régulation et bureaucratisation) et on recommence.

 

 

En toute sumplicité, voici une grosse économie pour le pays : licencier l’irresponsable Henri Guaino pour incompatibilité économique avec la croissance. Tout le monde devrait y trouver son compte.

15:50 Publié dans Economie, Vie politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Henri Guaino, pouvoir d'achat, croissance, emplois | | | Digg! Digg |  Facebook