mercredi, 17 juin 2009
Quand les communistes découvrent le droit du travail
Le Camarade Maxime Gremetz ne fait pas seulement rire, il peut être violent. Même le Parti Communiste Français n'en veut plus et refuse de lui délivrer la fameuse carte. Et ce fameux zigoto vient d'être condamné à verser 50.000 euros à quatre anciens collaborateurs en appel pour licenciement abusif. Le conseil des prud'hommes d'Amiens l'avait condamné en juillet 2008 pour ces faits commis en octobre 2005. Il avait viré ses collaborateurs pour "déloyauté politique", détournement communiste de la notion de faute grave. Victimes : son attaché parlementaire et deux autres collaborateurs. Il avait par la suite licencié pour "incompétence" un quatrième salarié. Motifs jugé irrecevables aux Prud'hommes. Visiblement, celui qui lutte contre les licenciements abusifs en est le plus fin connaisseur comme le révèlent ses propres pratiques.
Cette figure communiste est connue pour sa grande maîtrise des différentes formes de harcèlement moral, des propos injurieux, des violences verbales. Il avait confirmé sa réputation irrascible par des changements de serrure intempestif, et un fonctionnement peu collectif selon la Déclaration du Comité de Section d’Amiens du PCF de février 2006.
Le PCF ne devrait pas se fâcher pour ces babioles. Pour tenir les clefs du goulag, il faut des gus de cette trempe. Peut-être sera-t-il mieux accueilli au NPA si le stals sont acceptés par les trostkos.
09:34 Publié dans Economie, Vie politique | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : gremetz, droit du travail |
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