mercredi, 06 août 2008
La santé, enjeu majeur de la présidentielle américaine
- Faire baisser le prix des assurances santé
- Permettre à tous ceux qui ont (ou ont eu) des soucis de santé d’avoir accès à ces assurances à des conditions raisonnables
- Généralisation de la prise en charge de l’assurance santé par les moyennes et grandes entreprises.
- Obligation, pour les parents, d’assurer leurs enfants mineurs.
- Mise en place d’une haute autorité fédérale de santé chargée d’instaurer un panier de soins minimum (non obligatoire) et de réassurer, en dernier recours, les salariés des entreprises en difficulté (au risque de déresponsabiliser salariés et entreprises aux frais du contribuable).
- Interdiction de proposer des tarifs différentiés en fonction de l’âge ou des antécédents de santé des clients. Ainsi, personne ne se verra proposer un tarif désavantageux pour ses antécédents de santé.
- Instauration d’un chèque santé sous la forme d’un crédit fiscal de 2.500 dollars pour tout contribuable américain, 5.000 pour un couple. En contrepartie, les employeurs n’ont plus à financer l’assurance santé de leurs employés, et les primes sont intégrées à leur salaire imposable.
- Chèque fiscal supplémentaire variable en fonction des surprimes exigées des assurances pour antécédents de santé afin que tous puissent être couverts. Le risque de voir les primes augmenter au moindre rhume existe de la part d’assurances, garanties de voir la masse des contribuables prendre ce malus à sa charge.
- Abolition du protectionnisme des Etats en matière d’assurance santé pour que chacun puisse s’adresser à toutes les assurances présentes sur le territoire fédéral.
- Incitation au regroupement des individus pour négocier des conditions collectives d’assurance au même titre que les grandes entreprises actuelles.
- Réforme du mode de calcul des remboursements des mutuelles et assurances (à la pathologie plutôt qu’à l’acte) et de l’organisation de l’offre de soin (multiplications des petites structures de soin flexibles, davatange d'attributions aux infirmiers et au personnel para-médical...), point qu’Obama n’aborde pas de son côté.
18:13 Publié dans Dans le monde, Economie, Santé et Sécu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : barck obama, john mccain, assurance maladie, mutuelle, sécu, sécurité sociale |
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samedi, 21 avril 2007
Les Suisses votent contre le monopole de la sécu
Non à la baisse des prestations et à la médecine à deux vitesses |
| Dire oui à la caisse unique, c’est accepter la baisse des prestations dans le système de santé. En effet, les coûts du secteur ne cesseraient pas de croître, car ce ne sont pas les caisses maladie qui en sont la cause. Or, si les dépenses continuent d’augmenter, le Parlement n’aura le choix qu’entre deux possibilités si le système de caisse unique avec primes indexées sur les revenus devait être accepté : il devra soit augmenter les impôts, soit réduire les prestations. Les hausses d’impôt n’ayant que peu de chances d’être acceptées par le peuple et le Parlement, il faut donc s’attendre à ce qu’on se dirige vers un rationnement et une baisse des prestations. La caisse unique accélérera le développement d’une médecine à deux vitesses |
Non au renoncement à la liberté de choisir ses primes et ses assureurs |
| Les citoyens et citoyennes suisses n’entendent pas renoncer à leur liberté de choix en matière de santé. Or, si une caisse unique devait être instituée, certaines libertés de choix fondamentales disparaîtraient : le choix des franchises, le système de managed care et le changement de caisse se révéleraient impossibles. Ainsi les citoyens ne seraient-ils plus en mesure d’influer eux-mêmes sur le montant de leurs propres primes, de sorte qu’ils perdraient la possibilité de réaliser d’importantes économies sur ce poste. Les clients se verront ravalés au rang de simples numéros et ne feront plus l’objet d’un traitement personnalisé. |
Extraits du site du Parti Libéral Suisse
La Suisse vient de rejeter la caisse unique par initiative populaire, avec une écrasante majorité de 71,2%.
09:40 Publié dans Dans le monde, Libertés individuelles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : Suisse, monopole de la sécurité sociale, assurance maladie |
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dimanche, 26 novembre 2006
Insécurité sociale : Total recall
Cette semaine, quelques médias ont osé évoquer l'affaire des 384 cadres étrangers de Total travaillant en France mais ne cotisant pas à la sécu. Au lieu d'affilier ces cadres internationaux aux caisses françaises ruineuses d'assurance-maladie et de retraite, Total a préféré confier la gestion de leur contrat de travail et de leurs prestations sociales à sa filiale suisse Total gestion internationale, créée en 1982 à Genève. Pour un coût considérablement moindre, le niveau des prestations est nettement plus élevé. Tout le monde y gagne.
L'administration a toléré ce régime pendant vingt-cinq ans, un manque à gagner de près de 20 millions d'euros par an. Aujourd'hui, elle comprend que son monopole est en train de tomber avec la multiplication de "sorties de la sécu". Il y a quelques années, Buffalo Grill avait démarré une procédure de sortie de la sécu pour ses salariés, ce qui aurait arrangé l'employeur (diminution massive des charges patronales) et les employés par une hausse de leur pouvoir d'achat. La sécu avait alors réagi assez brutalement et le patron avait dû se coucher rapidement.
En tout cas, le phénomène prend de l'ampleur alors que la sécu approche de la faillite pure et simple. Pour l'évaluer, le ministre de la santé, Xavier Bertrand, a demandé à l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) un état des lieux et des propositions pour le début de 2007. Je suis impatient d'en lire les grandes lignes. Le mur de la sécu se fissure et de plus en plus de citoyens lucides regardent ce qui existe au-delà de cette barrière qui nous a été imposée jusqu'alors.
La seule solution consiste à abolir le prétendu monopole de la sécu afin que chacun puisse choisir de vrais prestataires d'assurances sociales" dignes de ce nom. Notre sécurité à tous est en jeu.
Les partenaires sociaux et l'Etat ont failli à leur mission en nous imposant ce monopole injuste et inefficace :
- Les cotisations ont nui à notre économie et contribué au chômage de masse
- Les prestations ont été profondément injustes : régimes spéciaux plus ou moins occultes, traitement des cas individuels sans égard pour leurs spécificités ou les attentes de ces êtres humains que le système traite toujours comme de vulgaires matricules à poil (pour la tonte)
- La faillite des régimes qui nous attend est dramatique. L'Etat, en interdisant la diversification du risque, a mis tous nos oeufs dans le même panier. Saignée par les cotisations sociales, ma génération sait qu'elle n'aura presque aucune retraite demain.
J'appartiens à cette génération sacrifiée qui exige aujourd'hui le respect de mes libertés fondamentales, notamment celle de m'assurer comme je l'entends avec l'organisme que je souhaite.
Avec Alternative Libérale, faisons le mur !
10:50 Publié dans Economie, Libertés individuelles, Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : Total, monopole de la sécu, assurance privée, assurance maladie, retraites |
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