jeudi, 10 mai 2007

Fachos, hors de nos rues...et de nos facultés

medium_Fachos.JPGMercredi, 300 etudiants ont voté la grève et le blocage de Tolbiac "la rouge", prenant en otage 15.000 etudiants à une semaine des partiels. Leur affiche est claire : "Fachos, hors de nos rues". Ca tombe bien, c'est exactement ce qu'on demande à ces jeunes voyous d'extrême gauche. Il n'y a pas d'autre mot pour qualifier ce comportement. Contester le résultat et la légitimité d'une élection politique nationale à peine trois jours après la mobilisation exceptionnelle que nous avons connue, c'est une attitude digne des défenseurs des dictatures dites "populaires" qui a de quoi inquiéter le citoyen moyen que je suis.
 
François Goulard, ministre délégué à l'enseignement supérieur, a demandé au président de l'université de Paris-I de "prendre toute mesure pour assurer la liberté d'accès au site et la continuité du service public". Il considère dans un communiqué "comme profondément inadmissible qu'une minorité d'extrémistes, manifestant leur mépris de la démocratie, prétendent s'opposer à la mise en œuvre du programme du président de la République". Cette seule réaction rassurante sera-t-elle suivie d'effet ? Les jeunes fascistes rouges n'attendent que ça pour étendre la contestation. Juste avant les examens... et les législatives de juin. Le timing ne risque-t-il pas de jouer en leur défaveur ?