mardi, 20 novembre 2007

Chavez a des amis

En envoyant mon petit texte sur Chavez, pas le meilleur il est vrai, sur Agoravox, je ne m'attendais pas à un délire aussi considérable. Parmi les 127 réactions, je vous laisser descerner le point goodwin parmi ces quelques passages amusants :

 

Comment AGORAVOX peut-il diffusé des articles qui sentent la tentative de manipulation de l’opinion publique par la CIA ou une office américaine pour discréditer l’image d’une président élu et réélu par son peuple sur un programme économique et social.[...]

 

Le centre WIesenthal est un repaire de menteurs comme vous, et oui, il est bien sûr acoquiné avec la CIA. C’est Libération qui a lancé le mensonge de Chavez antisémite. Documentez-vous: il a largement été prouvé que c’était faux. Même les juifs vénézuéliens ont été étonnés de tant de calomnies.
[...]

Mais pourquoi le Venezuela inspire-t-il tant de généreux humanistes brusquement soucieux du confort de ces indiens ? [...]

 

encore un article nauséeux sur Chavez à la gloire de la CIA, non bush n’assassine pas ses compatiotes il le fait faire (lui et sa junte néo-cons) par le biais d’attentat( le 09/11...),de guerres ,de coups d’état,et de manipulations médiatiques,ce qui fait rager les cafards de la finance ,c’est qu’une autre voie est possible pour définitivement enterrer le capitalisme[...]

Je n’ai jamis lu autant de clichés et de mensonges.

Museler la presse ? où ça ? Encore les mensonges énormes de RSF alias renégats sans frontières ? Dictateur ? il a été élu trois fois et a même remis en jeu son mandat par référendum.[...]

 

Quand on en arrive à un tel niveau de complaisance et de mensonge, être traité d’antisémite devient un compliment.[...]

 

Mais de quoi se mêlent-ils ?

Pendant le coup d’état de Carmona (Président du syndicat des patrons et juif de son état), Chavez a été kidnappé et enlevé dans l’avion privé des Cisneros (autre milliardaire juif propriétaire des boissons gazeuses) qui l’a emmené sur une île déserte. Le rabbin Brenner est monté à la tribune pour arranguer la foule devant l’immeuble de PDVSA en utilisant des phrases qui commencaient par (nous les juifs...) Pendant la première réunion du gouvernement fantoche, réunion télévisée que tout le monde peut regarder dans les archives, la personne assise à la droite du nouveau président Carmona, c’est à dire à la place d’honneur, porte ostensiblement la kippa sur la tête. Celui qui a fourni les armes appartient à la même engence.

Dans ce contexte, comment voulez-vous que Chavez n’en veuilles pas au pouvoir juif ? C’est lui qui a essayé de faire la révolution. C’est quand même peu fort de voir les bourreaux crier à l’anti-sémitisme.


Aurelien Veron: "RSF, Renégat sans Frontière ? Je rêve, comment peut-on sortir pareille ânerie ? Ce type de commentaire me laisse pantois."

***************

Parfaitement: sous couvert de défense de la presse, RSF fait le boulot de la CIA avec l’argent de la CIA.

Au lieu de s’occuper d’une chaîne de télé dont la licence était parvenue à expiration (et non suspendue par Chavez puisqu’elle a continué à émettre sur le cable et le satellite), RSF devrait nous expliquer où elle se trouvait au moment du purtch quand les putschistes ont VRAIMENT muselé les media au Venezuela.

Oui, renégats: au lieu de défendre la presse, ils défendent le fric.

Comme agence de désinformation, il n’y a pas mieux.


Reporters Sans Frontières reçoit une partie de son financement de la NED (National Endowment for Democracy), émanation de la CIA & liée au Congrès américain (via l’IRI) ; ainsi que de l’USAID (US Agency for International Development), autre nébuleuse de la CIA.

Par ailleurs, RSF est aussi en partie financée par les milieux anti-castristes d’extrême-droite principalement à Miami (ils ne sont pas d’extrême-droite car anti-castristes, mais bien d’extrême-droite ET anti-castristes), dont le Center For A Free Cuba, organisation créée pour renverser la révolution cubaine et restaurer le régime de Battista ; dirigée par l’ancien terroriste Frank Calzon, et articulée à une officine de la CIA, la Freedom House. (Source: entre autres LGS, lien donné plus bas).

En outre, le budget effectivement alloué par RSF à l’aide aux journalistes réprimés serait d’environ 7%... où va le reste ? D’après vous...

Un lien parmi d’autres: http://www.legrandsoir.info/ar...

Voir aussi les articles de l’Acrimed au sujet des financements de RSF, dont les dons de Kadhafi par exemple:

http://www.acrimed.org/article...


Je propose à ceux qui le désirent de contacter les modérateurs d’Agoravox pour arrêter de laisser passer des torchons pareils. Un tissu de mensonge, rien de constructif, haineux.

Je parle à Agoravox: comment pouvez-vous laisser passer un titre qui associe Chavez et Tyran, alors que c’est simplement de la diffamation, de la manipulation médiatique ?


Je viens de contacter l’ambassade du Vénézuéla à Paris.

Vous diffamez mon cher, et je pense que vous ne connaissez pas le droit Français.


Article pleins de diffamations,de mensonges et d’insultes et qui commencent à l’affiche du titre même.-----------------------Lerma a raison (qui pour une fois est chiffré très positivement),on peut se demander si l’auteur n’est pas payé par la CIA pour pondre un tel article ;---------------------------Et comme je suis pour la loi du talion en particulier envers les privilégiés arrogants,du fait que l’auteur a gravement insulté mr Chavez en le traitant faussement de tyran,je me permets d’insulter mr Aurélien en le traitant véritablement de sale capitaliste.


Vous ne voyez les choses que comme elles vous arrangent.

Ce qui est degoûtant dans cette propagande anti-Chavez, c’est qu’elle ne s’appuie sur rien de concret. L’affabulation, le mensonge, la désinformation poussée à ce point-là, c’est énervant. Surtout quand c’est relayé par prersque tous les médias Français.

Un sacré coup d’éclairage d’ailleurs sur qui possede les médias et surtout quelle idéologie anime ceux qui y écrivent. Y compris Libération, catalogué de gauche il y a très longtemps. Le fait que July et Joffrin soient des membres actifs de fondations et autres "clubs" très atlantistes n’y est sans doute pas étranger. Et derriere cette manipulation orchestrée des médias, qui sont les manipulateurs de marionettes qui ont acheté nos journaux afin de répandre la bonne parole ? Une dérive ? un complot contre les peuples ? Il est des questions qu’il devient important de se poser.


Et pour finir, une contribution plus intéressante que les autres :
Merci Aurélien de ce joli titre ! Il suffit à lui seul à rendre la lecture de votre billet d’humeur inintéressante. Avancez avec des arguments sérieux, s’il-vous-plaît.

Je ne vous demande pas de devenir socialiste, car il est difficile d’exliquer les couleurs à un aveugle, mais évitez les assertions abruptes. Qui se croit assez habilité à décrire Chavez comme un "tyran", ou un "dictateur" ?

C’est curieux que dans le vocablaire utilisé, un chef d’Etat de DROITE comme il y en eut en Argentine, au Nicaragua et j’en passe, c’est un "démocrate", un président qui fait partie de la "communauté internationale".

Un homme élu par son peuple, cinq fois de suite dans des conditions observables, qui reforme l’agriculture, redistribue des terres à ceux qui en étaient privés, qui redistribue les richesses du sous-sol à la nation, qui redistribue le savoir aux aux indigents, qui fait ce que Jules Ferry a fait en France au XIX° siècle en ouvrant des dispensaires de lecture publiques, qui débloque des crédits pour former des médecins qui soigneront gratuitement des enfants jusqu’à leur majorité...etc...etc..., s’il est de DROITE, et qu’il donne des gages aux Banques Mondiales que tout cela va prendre fn et laisser place aux entreprises privées (anglo-saxonnes par ex), alors cet homme est un "Bienfaiteur de l’humanité".

Si le même homme a le malheur de se dire de GAUCHE et d’appliquer réellement un projet socialiste et indépendant, c’est un "tyran"...

Voilà Veron, vous n’êtes pas un mauvais bougre, vous valez sûrement mieux que les excès que votre perception du monde assoifée de la "liberté" des nantis vous incline à écrire.

Pesez le pour et le contre, les aspects qui vous déplaisent chez l’homme Chavez (et que je peux comprendre) ne doivent pas vous inciter à ne vous orienter que d’un seul côté de la balance et jetant le bébé avec l’eau du bain.

Laissez au moins le droit au peuple de ce pays la liberté de choisir comme il le fait son destin politique. Ceal ne regarde que lui, puisque ces citoyens sont informés et libres.

 

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Hugo Chavez : encore un tyran accueilli en sauveur

1d4d9755c7a1535a4560fb6ca6ef20e6.jpgLa venue de Hugo Chavez à Paris fait la une de nombreux quotidiens, à croire qu'il arrivait avec Ingrid Bettencourt dans les bras. Hélas, il vient nous dire qu'il ne sait rien, mais qu'il a confiance. Le chef des guérilleros marxistes colombiens, les FARC, lui aurait promis qu'Ingrid est envie. Mais il ne dispose toutefois pas d'autres preuves plus concrètes de cette affirmation d'un terroriste sanguinaire. Pour ne pas être venu pour rien, il nous promet une preuve d'ici la fin de l'année. C'est déjà ça. Est-ce une raison pour dérouler le tapis rouge et faire des courbettes devant ce dictateur qui aurait pu jouer dans Bananas ?

 

Rappelons qu'Hugo est le nouveau Castro sud américain. Il muselle la presse de son pays, exproprie les  entreprises qui ont investi des milliards de dollars dans son économie et annonce une nouvelle constitution sur mesure. L'Etat vénézuélien deviendra officiellement un Etat socialiste, avec un président aux pouvoirs renforcés au nom de la légitimité populaire, une modification de la définition de la propriété privée, l'élargissement des prérogatives de l'Etat en matière d'expropriation, la suppression de l'indépendance de la banque centrale, la politisation de la police et de l'armée, l'encadrement de la liberté d'expression au nom du socialisme. Bref, une vraie république populaire qui verra la misère exploser, l'économie s'effondrer sous le poids du repli autarcique et de la corruption galopante et les libertés individuelles de plus en plus bafouées. Il n'a pas hésiter à faire tirer à balles réelles sur les étudiants en colère. Qui veut de ce tyran sur notre territoire ?

 

Les proches de Chavez, ceux qui ont participé à cette "révolution bolivarienne" dés la première heure, commencent  prendre leur distance avec ce Lider Maximo. L'armée a des doutes, elle qui a sauvé Chavez d'un putsch ! Mais Hugo est un vrai populiste qui sait manipuler les foules. Assis sur l'une des plus grosses réserves de pétrole au monde, il distribue largement les revenus en aides sociales qui achètent les voix des plus défavorisés. Classes moyennes et supérieures n'ont qu'à bien se tenir si elles ne veulent pas finir lynchées. Lorsque le général Baduel a critiqué les derniers projets de Chavez, dont il était l'un des plus proches, le tyran a laissé une foule imposante scander le slogan prometteur : "Trahison, Baduel au peloton d'exécution".

Ceux qui osent le critiquer sont vite traités de "laquais de l'impérialisme" et évincés des emplois importants. Demain, nous assisterons sans doute aux premières disparitions d'opposants. En attendant, on sabre le champagne à l'Elysée avec ce margoulin sans envergure mais qui rêve tout de même de propager sa vision à tout le continent sud américain, au point d'inquiéter Lula au Brésil.

mercredi, 22 août 2007

A quand un accord entre Delanoë et Chavez

e1401828d04f03d4343ea6320e109a85.jpg"Ken le rouge" l'a fait, pourquoi par Delanouille ? La gauche française s'est toujours sentie proche des tyrans les plus populistes tels que Castro. Aujourd'hui, sa branche parisienne devrait imiter Londres et tendre la main au Venezuela, pays que son dictateur de président juge suffisamment riche pour en distribuer dispendieusement les richesses aux "amis". 

 

A quand des bus RATP alimentés par l'entreprise d'Etat "Petroleos de Venezuela", des passes "Navigo" estampillés "Subventionné par le Venezuela". Londres a pu se faire offrir 23 millions d'euros annuels par Chavez. Paris devrait parvenir à un cadeau dans ce genre en lui déroulant le tapis rouge...pardon rose. L'argent du pétrole nourrissant essentiellement la corruption au Venezuela, ces dons n'ont aucun effet sur le quotidien déplorable des Venezueliens.

 

Par rapport aux spots télé ciblés, horriblement coûteux, ce "coup" apporte au dictateur sud-américain une publicité bien plus efficace ! Cette remarquable innovation dans la communication des dictateurs devrait faire des émules. Demain, peut-être verrons-nous aussi la Corée du Nord ou l'Iran offrir pareils bonus aux défenseurs de l'altermondialisme.

lundi, 28 mai 2007

Mobilisation contre Hugo Chavez, pour la liberté d'expression

La fermeture de Radio Caracas Television (RCTV), fondée en 1953, est une grave atteinte à la liberté d’expression. Elle est un mauvais coup porté à la démocratie et au pluralisme. En s’en prenant à RCTV, Hugo Chávez a réduit au silence la télévision la plus populaire du pays et la seule chaîne nationale encore critique à son égard. Cette fermeture est faite en violation de toutes les règles de droit, le matériel de diffusion de RCTV ayant été saisi au profit de la nouvelle chaîne publique. Les motifs invoqués - et notamment le soutien que RCTV avait apporté, avec d’autres médias, à la tentative de coup d’Etat du 11 avril 2002 - sont des prétextes : les autres chaînes de télévision privées qui avaient eu la même attitude à l’époque n’ont pas connu le même sort ayant, depuis, adopté une position complaisante vis-à-vis du régime" a déclaré Reporters sans frontières.


Il m'arrive souvent d'entendre des idéalistes de gauche, proches d'ATTAC, admirer l'action de Hugo Chavez. Ce populiste primaire, avec sa vision militaire de l'idéal socialiste, soulève l'anthousiasme des antilibéraux. Ses exploits commencent pourtant avec une tentative de coup d'Etat en 1992. Ce « fléau de l'oligarchie et héros des pauvres » autoproclamé finit par remporter légalement, 6 ans plus tard, les élections au Venezuela. Depuis lors, Chavez laisse libre cours à sa tendance tyranique, à commencer par une mofidication de la constitution qui lui assure sa réélection à vie. Il s'est rapidement engagé dans un vaste mouvement de nationalisation et de développement de "services publics" éducatifs, de santé, etc. Le peuple, qui se prit à rêver d'un pays plus agréable à vivre, déchanta vite comme tous ceux qui subissent de tels mouvements de collectivisation. La misère n'a pas reculé, l'ascenseur social n'existe toujours pas. L'ordre moral de Chavez règne sans contestation.


Pourtant, le Vénézuéla est riche. Cinquième producteur mondial de pétrole, il détient la huitième production du monde. Lorsque les cours du pétrole flambent, Chavez annonce une expropriation des compagnies pétrolières sans préavis et sans indemnités pour se réapproprier l'argent de l'or noir. Du vol pur. Se rendant compte qu'une telle décision aurait des conséquences dramatiques, laissant le pays sans les compétencs requises pour l'exploitation de ces champs pétrolifères, il s'engage alors dans de dures négociations avec les multinationales pour leur confisquer plus de 50 % de leur activité et les confier la société nationale PDVSA.
"Nous ne voulons pas que les multinationales s'en aillent, même si bien sûr celles qui souhaitent partir peuvent le faire" (sans indemnités bien entendu) a indiqué Chavez avant de rappeler que l'Etat prendra le contrôle des gisements à travers un déploiement "pacifique" de l'armée sur les sites. Ces multinationales "savent que nous occuperons les gisements le 1er mai. Celui qui souhaite déposer un recours en justice peut le faire mais je crois qu'une bonne partie d'entre eux veulent rester et ont compris que ce pays est souverain". Avec ce chantage, Chavez a donné le ton.


Chavez tisse son réseau parmi les grandes dictatures en place afin de mieux affirmer son opposition aux Etats-Unis, son principal ennemi. En échange de livraisons de pétrole, le gouvernement cubain de Fidel Castro fournit à son pays environ 20 000 médecins (ce qui sera très mal vécu à Cuba qui manque déjà de tout). Ailleurs, il se fournit en armes. Il se rapproche de l'Iran, de la Chine. En 2004 il reçoit le controversé Prix Kadhafi des droits de l'Homme de la Libye, remis auparavant à Fidel Castro. Enfin, il soutient les nouveaux élus populistes d'Amérique Latine, comme Evo Morales en Bolivie, rêvant de prendre la relève de la résistance anti-américaine d'un Fidel Castro vieillissant. Au Brésil heureusement, Lula se méfie vite de lui et préfère appliquer de bonnes vieilles méthodes libérales à son pays. Avec succès.


Il faut dire que Chavez ajoute les propos choquants aux actes :  lors du sommet du 60e anniversaire de l'ONU, il déclare : « nous proposons que le siège des Nations unies quitte un pays qui ne respecte pas les résolutions de l’Assemblée générale » et propose un transfert de son siège. Révélant une profonde paranoïa, il annonce ensuite à la télévision américaine ABC que les États-Unis veulent envahir le Venezuela. Encore plus drôle, il annonce son souhait de voir disparaitre purement et simplement le FMI. Fin avril, il y a seulement quelques semaines, le Venezuela a annoncé sa sortie du FMI. Lors d'un discours à l'assemblée générale de l'ONU en 2006, il qualifiait le président américain de « menteur » de « tyran » et de « diable ». Bref, ce personnage ferait rire s'il n'était pas aussi dangereux pour son peuple et pour la région.


cf722c841adbe53ac26e14addfcbfe16.jpgDans le droit fil de sa politique, Chavez a enfin décidé de reprendre les médias en main. La liberté d'expresion n'est pas de son goût. La plus ancienne chaîne de télévision vénézuélienne, RCTV, n'a pas vu sa concession renouvelée et a dû disparaître sans réel préavis. Au même moment naissait la nouvelle chaîne de "télévision socialiste" (TVES), financée par le gouvernement et dont les transmissions ont commencé dès que se sont interrompues celles de RCTV. Parallèlement, Chavez lance des attaques contre les chaînes libres diffusées par cable ou satellite. Globovision est accusée de diffuser des messages subliminaux appelant à l'assassinat du président. CNN est aussi l'objet d'une plainte du ministre de la communication "pour incitation à la violence". Des manifestations se sont tenues un peu partout dans le pays pour protester contre cette décision qui retire l'accès à l'information aux uns, les divertissements aux autres. Chavez a simplement proposé de reprendre les divertissements populaires sur la nouvelle chaine publique. Version socialiste ? En attendant, c'est avec des balles en caouthchouc que l'armée assure le spectacle dans la rue.

 
C'était le dernier média libre du pays. Dorénavant, le pays est plongé dans l'obscurité de la dictature socialiste de Chavez.