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        <title>Aurélien Véron - publiees_dans_la_presse</title>
        <description>Moins d'Etat, plus de Liberté !</description>
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        <lastBuildDate>Fri, 03 Oct 2008 12:09:58 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Quel syndicalisme voulons-nous demain ?</title>
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                <author>noreply@ (Aurel)</author>
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                                <category>Publiées dans la presse</category>
                                <category>Société</category>
                                                <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 08:20:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;i&gt;Tribune publiée dans le Figaro du 22 Novembre 2007&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://aurel.hautetfort.com/media/01/02/8566493886313691bb9433cafcaf73f7.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://aurel.hautetfort.com/media/01/02/4678d3d84c843ef471e8a2b373491a95.jpg&quot; id=&quot;media-680697&quot; alt=&quot;8566493886313691bb9433cafcaf73f7.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-680697&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Depuis son arrivée à l’Elysée, Nicolas Sarkozy s’est engagé avec précipitation&amp;nbsp;dans toutes les directions : loi sur l’immigration, sur les heures supplémentaires, rapport Balladur sur les institutions, rapport Attali, Grenelle de l’environnement... Il a su entraîner avec lui une opinion captivée par son énergie et par le renouvellement des codes de la communication politique. De la part d’un public réputé pour son conservatisme, ce changement ne peut que surprendre, notamment avec l’émergence d’une gauche «&amp;nbsp;sarkozyste&amp;nbsp;» ! Bien que sa politique manque de profondeur et de cohérence dans son ensemble, le mouvement fait illusion. Sans aller jusqu’à la «&amp;nbsp;rupture&amp;nbsp;» annoncée, le rythme promet d’être soutenu jusqu’en 2012. Car comme le dit Margaret Thatcher&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;ce qui compte ce ne sont pas les cent premiers jours. Ce sont les cinq ans qui viennent et encore cinq ans de plus&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». A défaut de plan clair derrière cette profusion de mesures, la confrontation actuelle répond au besoin de remobiliser un électorat désorienté par cette stratégie de la confusion. On est même en droit de se demander si ce conflit social ne ferait partie du plan de rupture de Sarkozy.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;En face de cette machine bien huilée, un acteur joue sa survie. Les syndicats mobilisent leurs troupes dans le désordre depuis octobre sur des sujets qui s’accumulent d’eux-mêmes. Entrainés par une base radicalisée, leurs dirigeants se sentent poussés malgré eux vers une contestation dangereuse. Face à une opinion publique qui leur est largement défavorable, face à une gauche qui les soutient de moins en moins, la question syndicale se trouve implicitement au cœur du conflit actuel. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Tous savent que Nicolas Sarkozy n’a pas le choix. Il ne peut pas lâcher s’il ne veut pas brutalement se «&amp;nbsp;chiraquiser&amp;nbsp;» et se retrouver marginalisé par une opinion de plus en plus impatiente de changements. La droite fragmentée par sa politique d’ouverture n’attend que de le voir trébucher pour régler ses comptes avec ce maître autoritaire qui ne lui laisse aucun espace. Les grévistes espèrent-ils vraiment pousser Sarkozy au-delà de ses limites&amp;nbsp;? Compte tenu de leur handicap et du fait que la gauche n’est plus en état de prendre la relève, le pari est plus que risqué. S’ils perdent, ils auront dégagé les trois prochaines années de tout obstacle pour Nicolas Sarkozy. Son absence criante de stratégie à moyen terme est, hélas, un mauvais présage pour notre pays.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Les premières victimes de ce règlement de comptes théâtralisé, ce sont les Français qui en saisissent mal les enjeux. Ils savent que les réformes les plus importantes restent à faire, comme par exemple la refonte du code du travail et du modèle de protection sociale ou la suppression du statut de la fonction publique et la baisse des dépenses de l’Etat. Or, l’histoire de notre syndicalisme et les règles qui le régissent en font une force conservatrice, bloquante, plutôt qu’une dynamique de négociations constructives. Repliés dans leurs bastions historiques et tenus par une base d’autant plus radicalisée qu’elle est restreinte, nos syndicats sont enfermés dans leur culture de la confrontation systématique. Ils n’apportent aucune valeur ajoutée aux salariés qui voudraient se syndiquer, par exemple au travers de services mutuellistes. L’adaptation périlleuse de la CFDT confirme à quel point cette mue est difficile. Pensons à l’après conflit. Alternative Libérale constate une fois de plus que la réforme du syndicalisme constitue le préalable à toutes les autres. Seule une sphère sociale assainie nous permettra de faire évoluer notre modèle social sans les perpétuelles confrontations qui interdisent tout débat.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Les libéraux se sont battus pour la liberté syndicale et le droit de s’assembler pour défendre des combats communs. Tant que ce regroupement restait libre. Le syndicalisme ne s’impose pas, il se choisit. Alternative Libérale demande l’abrogation du décret de 1966 qui octroie arbitrairement la «&amp;nbsp;présomption irréfragable de représentativité&amp;nbsp;» à cinq confédérations sans permettre à d’autres syndicats d’émerger au niveau de l’entreprise ou des branches. Il n’est plus concevable que seules ces confédérations moribondes disposent du monopole de représentation syndicale au sein de chaque entreprise en France. Aujourd’hui, nous devons nous battre pour retrouver cette liberté syndicale.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Les nombreux scandales financiers qui entourent la vie syndicale nous rappellent les dérives du monde politique des années 80 et 90. Il n’est plus tolérable que les branches de la sécu, de nombreux comités d’entreprise ou la formation continue alimentent les caisses noires de nos syndicats de salariés ou patronaux. Il est temps de leur imposer une vraie transparence financière en les obligeant à publier leurs comptes. Surtout, le financement des syndicats doit reposer exclusivement sur les adhésions de leurs membres, et non plus sur des contribuables captifs qui n’ont aucune raison d’y contribuer. C’est aussi à ce prix que les syndicats repartiront à la conquête d’un public nouveau, en vue d’accroître légitimement leurs moyens d’action.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Ne nous laissons pas aveugler par le conflit chorégraphié actuel. Profitons-en pour nous pencher sur la question de la modernisation de la vie syndicale de notre pays. Quelle définition pour les «&amp;nbsp;partenaires sociaux&amp;nbsp;», quel&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; champ d’action, quelles missions pour eux&amp;nbsp;? Alternative Libérale souhaite ouvrir ce débat autour de ce centre névralgique du modèle français afin de libérer la démocratie sociale de ses carcans actuels. Toutes les réformes fondamentales pourront alors se réaliser dans un environnement bien plus propice au changement.&lt;/p&gt;
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                <title>L'abus de Michael Moore est dangereux pour notre système de santé</title>
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                <author>noreply@ (Aurel)</author>
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                                <category>Economie</category>
                                <category>Publiées dans la presse</category>
                                <category>Santé et Sécu</category>
                                                <pubDate>Mon, 03 Sep 2007 07:50:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;i&gt;Publié dans les Echos du 11 septembre 2007&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://aurel.hautetfort.com/images/Article_Echos.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-659017&quot; width=&quot;180&quot; src=&quot;http://aurel.hautetfort.com/images/Article_Echos.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-659017&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La moindre suggestion de discussion sur le grand tabou français de l’assurance maladie entraîne quasi-systématiquement un tir de barrage de témoignages compassionnels. L’arrivée sur nos écrans du manifeste démagogique de Michaël More, « &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.sicko-lefilm.com/&quot; title=&quot;Sicko&quot;&gt;Sicko&lt;/a&gt; », ne va certainement pas contribuer à la sérénité du débat. Il ressort l’argument populiste classique pour botter en touche : évocation de quelques cas de graves maladies soignées grâce à notre fameuse sécu idéalisée, suivie d’une touche sur l’horreur du modèle américain.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Or, cette peur ainsi exprimée repose sur une mauvaise compréhension du rôle central de l’acheteur de soins et de son articulation avec les deux autres rouages du système de soins, assurés et producteurs de soins. L’assurance n’a pas tant pour rôle de rembourser les assurés sociaux que de les accompagner activement tout au long de leur vie et de charpenter l’ensemble de la production de soins, qu’il s’agisse de la médecine hospitalière, ambulatoire, de leur coordination ou des produits pharmaceutiques. Voilà&amp;nbsp;le cœur de toutes les grandes réformes des systèmes de santé.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Au lieu de cela, la TVA sociale (heureusement&amp;nbsp;mise en veille)&amp;nbsp;et la franchise médicale privilégient une approche purement comptable à celle, plus ambitieuse, de la charpente de notre système de santé. Toujours chroniquement déficitaire après 21 réformes,&amp;nbsp;notre sécu&amp;nbsp;reste terriblement coûteuse pour les cotisants alors qu’elle rembourse de moins en moins bien les assurés. Plus grave, l’irresponsabilité générale qu’elle entretient a des répercussions inquiétantes sur le fonctionnement et les performances de notre système de soins.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Gardons à l’esprit les deux objectifs majeurs auxquels la plupart des Français sont attachés&amp;nbsp;: la couverture universelle et une médecine de qualité, c’est à dire des soins dont l’efficacité est démontrée, dispensés quand ils sont nécessaires, délivrés de façon compétente et diligente, au moment opportun, au moindre coût et au moindre risque.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le premier aspect du débat consiste à trancher deux questions préliminaires. Quel périmètre voulons-nous pour cette couverture universelle&amp;nbsp;? La complexité d’un mécanisme universel n’a de sens que pour les soins lourds et aigus ainsi que les soins de longue durée, hautement sensibles pour chacun de nous par l’ampleur potentielle de leurs coûts.&amp;nbsp;Les mécanismes de couverture des soins courants, eux, devraient être bien plus flexibles et reposer sur la responsabilité de chacun pour s’adapter à la diversité des préférences individuelles.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ensuite, comment devrions-nous financer cette couverture universelle&amp;nbsp;? Aujourd’hui, l’assurance maladie repose essentiellement sur les cotisations sociales des actifs, c'est-à-dire essentiellement sur le travail plutôt que sur des primes individuelles ou sur la dépense publique financée par l’impôt. Avec le rallongement de l’espérance de vie et l’augmentation directement liée des dépenses de santé, les retraités vont devoir contribuer à leur couverture santé eux aussi. Le transfert intergénérationnel massif actuel n’est plus tenable. Les mécanismes de solidarité publique, financés par l’impôt dans cette logique, doivent se limiter à ceux qui en ont réellement besoin.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le deuxième aspect, bien plus fonctionnel, concerne l’action de l’acheteur de soins pour en améliorer l’efficacité au moindre coût. L’observation des modèles étrangers est fort instructive à cet égard. Alors que la France a fait de son assurance maladie un organisme d’administration des prix et de remboursement des assurés, les modèles les plus avancés ont fait des acheteurs de soins de véritables architectes de la production de soin et du suivi de la santé de leurs assurés. La France ne peut continuer à éluder cette évolution générale de l’architecture des secteurs de la santé alors qu’il pèse plus de 10 % du PIB chez nous. En ajoutant la nécessité de maîtriser les coûts par une bonne gestion à la complexité et l’évolution rapide des pratiques médicales, une assurance santé digne de ce nom doit s’impliquer activement dans l’encadrement des pratiques des acteurs de la santé, dans leur coordination et dans une politique de prévention dynamique et performante.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Un tel processus exige une liberté d’expérimentation, une émulation entre organismes similaires et le consentement des acteurs concernés, tant assurés que producteurs de soins. La solution passe par une décentralisation couplée à l’ouverture progressive du monopole actuel de l’assurance maladie. Le modèle hollandais de santé est un très bon exemple d’évolution réussie. L’ouverture de l’assurance santé, concernant la couverture universelle, est financée par l’impôt plutôt que par les cotisations sociales. Aux Etats-Unis, pays où le pire côtoie le meilleur dans le domaine de l’assurance santé, une floraison de modèles remarquables a germé au cours des dernières décennies. Les &lt;i&gt;Managed Care Organizations&lt;/i&gt;, et notamment les &lt;i&gt;Health care Organizations&lt;/i&gt;, offrent un modèle extrêmement intéressant de ce que à quoi pourrait ressembler, chez nous, une assurance santé moderne et dynamique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Une étude récente de l’Institut Montaigne, signée &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.denisesilber.com/&quot; title=&quot;Blog denise Silber&quot;&gt;Denise Silber&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;décortique le succès singulier d’une mutuelle apparue il y a une douzaine d’années, la VHA. Chargée de suivre les vétérans de l’armée américaine, elle couvre des personnes plus âgées et frappées de pathologies plus lourdes que la moyenne. Très décentralisée afin de favoriser l’émulation interne, elle a choisi de recourir à des méthodes qui ont fait leurs preuves&amp;nbsp;: prise en main de la formation des personnels soignants, encadrement des pratiques médicales et benchmarking, coordination de l’offre de soin, notamment entre médecine de ville et réseau hospitalier, recours aux nouvelles technologie de l’information et, pièce maîtresse de l’ensemble, un Dossier Médical Electronique qui assure un suivi extrêmement complet et performant de la santé de chaque assuré. La prévention constitue un élément clef du suivi médical de chacun Elle a rapidement engendré de belles économies du montant de la prime annuelle moyenne, estimées à 25 % sur 10 ans&amp;nbsp;! Les résultats sont plus que probants, au point que ce Dossier Electronique a obtenu le prix de l’innovation Harvard en 2006.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Evidemment, de telles innovations&amp;nbsp;&amp;nbsp;impliquent que les acteurs de santé acceptent un cadre plus contraignant, des objectifs constamment ajustés et des audits réguliers, bref sur une solide ambition de performance. Même en contrepartie de rémunérations supérieures, le pari est audacieux.&amp;nbsp;Seule solution : substituer une dynamique permanente&amp;nbsp;de négociation entre acteurs de santé responsabilisés aux mesures rigides dictées arbitrairement&amp;nbsp;par le ministère.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Cette flexibilité nécessaire passe par&amp;nbsp; des&amp;nbsp;caisses régionales vraiment autonomes&amp;nbsp;et l'arrivée de concurrents privés à l'assurance maladie, enfin capables d'instaurer des rapports&amp;nbsp;non plus&amp;nbsp;imposés mais négociés avec les producteurs de soin et les assurés. A l'aube du XXIeme siècle, la France doit rapidement accepter d'aborder ce débat fondateur autrement plus prometteur qu'une TVA sociale ou une franchise médicale, et qui ignore l'approche bassement populiste de Michael Moore. Il en va de notre santé.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Références&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Système de santé aux Etats-Unis, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/024000473/0000.pdf&quot; title=&quot;IGAS&quot;&gt;rapport de l’IGAS&lt;/a&gt; (avril 2002)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Système de santé aux Pays-Bas, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/024000475/0000.pdf&quot; title=&quot;IGAS&quot;&gt;rapport de l’IGAS&lt;/a&gt; (mai 2002)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La mutuelle VHA des vétérans US, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.institutmontaigne.org/medias/note_silber_pour_internet.pdf&quot; title=&quot;Denise Silber&quot;&gt;étude&amp;nbsp;par Denise Silber&lt;/a&gt; pour l’Institut Montaigne (juillet 2007)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Article &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lesechos.fr/info/analyses/4620295.htm&quot; title=&quot;Les Echos&quot;&gt;publié dans les Echos&lt;/a&gt; mardi 11 septembre&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;a href=&quot;http://aurel.hautetfort.com/images/Article_Echos.jpg&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;
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                <title>Jacques in Charges</title>
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                <author>noreply@ (Aurel)</author>
                                                <category>Publiées dans la presse</category>
                                <category>Vie politique</category>
                                                <pubDate>Sat, 28 May 2005 10:55:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;i&gt;Cet article a été rédigé par Liberté Chérie et publié dans le Wall Street Journal Europe du 28 avril 2005&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://aurel.hautetfort.com/images/Article_Wall_Street_Journal.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://aurel.hautetfort.com/media/01/02/8c5e4b4ef25c806ca12b02dbb323bf5c.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/a&gt; France seems to be slowly coming apart. This is the depressing conclusion one arrives at when reading a recent report drafted by Michel Camdessus, the former president of the IMF. But even more worrisome than the lackluster economy, structural rigidity and persistent social problems Mr. Camdessus so distressingly describes is the absence of hope among the French people. There is a complete lack of faith that the future might bring something better in what has become the last collectivist nation in the OECD.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; With a centralized and hyper-bureaucratic public sector that swallows 55% of the country's gross national product, the burden of France's government is ranked 122nd on the index of economic freedom by the Fraser Institute. And even though President Jacques Chirac has been ruling the country since 2002 with a comfortable parliamentary majority and the desire for a more liberal economy has been making rapid progress within his party, nothing has changed for the better.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; From early childhood on, a Frenchman walks into a centralized universe worthy of the late Soviet regime. Public schools boast a rigid structure inimical to learning, where all creativity and ambition are being killed off. When Claude Allègre was minister of education in the Jospin administration, he talked about reforming the school system. The &quot;mammoth needs to lose some weight,&quot; he said. Unfortunately, it is still being fed a high-calorie diet.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Our institutes of &quot;higher&quot; education are not faring much better. France's public universities rarely lead to productive professional careers; the scholastic level of the teaching body, the resources and bureaucratic constraints are hardly adequate to such a task. The universities considered as the best ones are Polytechniques--actually military academies--and ENA (Ecole Nationale d'Administration). Hence, the majority of our political leaders and business executives continue to be civil servants educated in the same frame.&lt;br /&gt; And then there is our chronic unemployment, which for the past twenty years has been oscillating between 8.5% and 12%. The main victims are our youth, those between 15 and 24 years of age, for only 25 % of these young people are employed. In the U.S., it's 54%. Moreover, the average duration of unemployment exceeds 16 months. In the U.S., it's less than five months.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; No wonder that our youth feels so insecure and vulnerable. This explains why 70% of our young people dream of working in the public sector, a sector which already employs one quarter of French wage earners. There they benefit from exceptional advantages, such as lifetime employment and advantageous retirement conditions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; So our youth, our future, seeks security instead of initiative--even notional security is preferable over taking the slightest risk because in the event of success it is so poorly rewarded because of taxes reaching 55% of GDP.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Why is there so much sclerosis three years after the rise to power of a president who campaigned on a liberal platform? Far from accepting the inevitably demise of the welfare state, President Chirac blocked the principal reforms the silent majority of French people is longing for. The infamous tax on wealth, which reaches 1.8% of the value of one's property, was not modulated in any way. That's despite the continuing exodus of the very wealthy who are sick and tired of being subject to this confiscatory charge. The law limiting the work-week to 35 hours, a Malthusian and authoritarian interpretation of the labor market, which seriously disrupts the functioning of the general economy, was hardly touched. Each year, Americans spend 23% more time on their jobs than French workers.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; And the government hasn't even begun to tame the country's maddening bureaucracy. The state-owned monopolies are still largely shielded from competition and what little market liberalization has been achieved was only due to the pressure of the European Union.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mr. Chirac himself appears to be closer and closer to the ideology of what we call the altermondialistes--extreme left anti-globalists. He has literally become their ambassador in offering the world that French specialty-new taxes. Witness his recent proposal for a &quot;solidarity tax&quot; on financial transactions to finance developing countries or his idea for a kerosene tax to fight against poverty.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; What's more, Mr. Chirac has become isolated in the EU, where, thanks partly to enlargement, a majority now sees itself as part of a trans-Atlantic axis, sharing common values and a classic liberal world view. He achieved this isolation by championing primitive anti-Americanism and brutally rejecting free-market EU initiatives.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Just recently he brought down the so-called Bolkestein directive, which aimed to liberalize services within the EU. &quot;Liberalism is as disastrous as Communism,&quot; Mr. Chirac proclaimed. The hostility toward the Bolkestein directive reached such a fever pitch that a furious President Chirac pressured state TV channel France 2 to cancel a debate on the EU constitution with European Commission President Jose Manuel Barroso because he had pushed hard for the service directive.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; For the outside observer, it might appear that Mr. Chirac's Socialist and protectionist policies enjoy the support from a vast majority of the French people. At least that's the impression the unrepresentative but powerful clique of union leaders, who has taken the whole country hostage, wants to create. They do so by effectively mobilizing their falling union membership to take to the streets and shut down the country whenever the slightest reforms are being contemplated.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; But gradually the French media had to take note of a &quot;counterrevolutionary&quot; development. While the term &quot;libertarian&quot; is not yet acceptable to everyone--the conviction that only liberty can bring progress and prosperity is slowly but surely making headway. In June 2003, during a wave of massive strikes against a minor government reform measure, tens of thousands of people demonstrated in the streets of Paris, following Liberté Cherie's call, in support of the reforms and against the reactionary forces who claim to represent and defend French interests. If a significant part of the public is not yet prepared to abandon the bundle of goodies the state so generously distributes in the hope of maintaining social peace, an increasing number of French people is coming to realize how grim the future is that their leaders are preparing for them due to a lack of courage. They appear ready to support genuine reforms provided they are properly planned and reasonably proposed.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The French right, though, doesn't believe such reforms will ever materialize under a President Chirac. They are increasingly disillusioned and actually see him today as their number-one enemy. Their new beacon of hope is Nicolas Sarkozy. He took over the leadership of Mr. Chirac's UMP in November 2004, who could do nothing to stop his rival from rising to power. Mr. Sarkozy is an extremely popular politician who has never hidden his intention to enter the electoral race for the presidency in 2007, whether or not Mr. Chirac offers his own candidacy for a third consecutive term. Mr. Sarkozy's apparent enthusiasm for Liberalism and his more positive attitude toward trans-Atlantic relations have attracted a growing number of sympathizers in France, at least among those who understand that social justice and prosperity are threatened above all by costly collectivist solutions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; But Mr. Sarkozy's brief reign at the ministry of finance also exposed him as an apparent advocate of a planned economy, imposing price controls in supermarkets, gave large amounts of subsidies to old indistries, regulated on call-centres. Such dirigiste instincts are not too surprising given that Mr. Sarkozy served Mr. Chirac over a period of 20 years before liberating himself from his mentor in 1995. It is still unclear whether it is Liberalism or Socialism Mr. Sarkozy really has on mind.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; So what is France's option in this rather gloomy political landscape which, for the first time since the French revolution, lacks a traditional liberal party? Will there be a clear political alternative, one that advocates a freer and more dynamic nation where talent can thrive instead of being shackled by an overburdening state? Only two years remain to find out.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mr. Veron is President of Liberté Chérie&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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