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mardi, 24 août 2010

Le chantage sécuritaire est aussi cruel qu'inutile

Cela fait 8 ans que Nicolas Sarkozy tient les manettes de la politique sécuritaire en France. Depuis 8 ans, il ne cesse de déclarer de façon récurrente la guerre à la délinquance, à la racaille qu'il veut karcheriser. Le résultat est loin d'être concluant. Un chef d'entreprise aurait été lourdé par ses actionnaires depuis longtemps. Heureusement pour la carrière du président de la république, elle obéit à une logique démocratique bien moins soucieuse de performance et de justice. Mais l'instrumentalisation de l'immigration et des roms pour faire oublier Lilianne et l'Odyssée et le mauvais état de notre économie va trop loin. Le concept de la tolérance zéro a son utilité, mais il vise les individus et leurs actes, pas des communautés (dont le périmètre reste à définir; et toi, lecteur, à quelle communauté le pouvoir pourrait-il t'associer ?) rendues solidaires des délits de certains de leurs membres. Surtout, le nettoyage doit commencer par ceux qui nous gouvernent dans cet esprit paternaliste, infantilisant. Cet été nous a montré que le grand ménage reste à faire.

 

Cet épisode de l'ère sarkozyste ne va pas laisser la droite indemne. Elle peut rester solidaire de ce discours, mais alors rien ne justifie de continuer à traiter le FN comme un parti de pestiférés. Mais si elle assume les valeurs qui l'ont tenue éloignée de ce parti, elle se doit de condamner le grave écart de route du discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy, exigeant l'éviction de Brice Hortefeux et de Christian Estrosi. Villepin (toujours encarté à l'UMP, on ne sait jamais) a beau jeu de sortir le grand jeu (surtout avec le ralliement d'Amine-Benalia-Brouch lassé par l'humour "UMP"), comme Christine Boutin de menancer de claquer la porte (quel avantage matériel ou politique lui reste-t-il en restant rattachée à l'UMP depuis le scandale de cet été ?) mais la critique de Raffarin, plus nuancée, n'est pas anodine. Alain Juppé s'agite, et même Rachida Dati ose critiquer ces dérapages contrôlés : "le tournant pris dans le débat qui a suivi la proposition du président de la République concernant l'extension de la déchéance de la nationalité française, est regrettable." D'ici 2012, il va y avoir de la casse à droite.

 

La préoccupation sécuritaire a certainement été sous-évaluée par les socialistes auparavant, et les libéraux ne lui ont pas encore apporté de réponse claire. Le bilan de la droite au pouvoir n'en est pas  pour autant meilleur. La situation continue à se dégrader rapidement dans notre pays.  Alors que les citoyens sentent bien la pression sécuritaire peser sur eux au quotidien,  des bandes de jeunes terrorisent des quartiers dits "sensibles" de plus en plus nombreux. Leur jeu : tendre des embuscades aux forces de police dans l'espoir d'en blesser plusieurs, voire de les tuer. N'est-ce pas la manifestation la plus explicite du malaise profond de notre pays ? Mon analyse, c'est que nous trouvons les causes principales de ce mal dans l'assistanat généralisé, le discours de victimisation, l'inadaptation de l'école aux quartiers difficiles et le recul de l'Etat de droit.

 

Pour peu que ces voies soient efficaces( ce qui reste sujet à débat), augmenter la pression sécuritaire par l'ajout de caméras, la décentralisation et la réorganisation de la gestion des forces de police et d'autres mesures ne nous mènera nulle part si les racines du mal sont toujours là. Il nous revient d'engager sans tabou la réflexion globale autour de la chaine prévention - dissuasion - répression - réinsertion. Ségolène Royal l'avait bien compris dés 2007 lorsqu'elle parlait d'encadrement militaire de jeunes délinquants pour leur apprendre le sens de l'effort, le respect de l'autre et de soi. L'idée peut paraître saugrenue, mais des tests se sont révélés concluants dans d'autres pays. En attendant, la dérive xénophobe récente n'est pas seulement injuste et malsaine. Elle risque de compliquer la tâche des acteurs de cette chaine vitale pour l'avenir de notre société malade.

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Commentaires


Je déteste les logiques dont un Marchenoir se fait l'écho ici même régulièrement, mais ne serait-il pas tant de regarder la réalité en face ?

La seule immigration acceptable est celle qui correspond à l'intérêt national. Elle est fondée sur un besoin en main-d'oeuvre, strictement encadré par les autorités. Elle ne donne pas le droit automatique de rester en France. Elle suppose que les immigrés soient capables de s'assumer sans être asssités.

Mais la France est devenu un eldorado pour deux catégories d'étrangers : ceux qui veulent profiter de son système social généreux sans chercher à travailler et les criminels qui savent qu'un pays riche est une aubaine.Que l'on prenne exemple sur un pays comme l'Australie, qui accueille beaucoup d'étrangers, mais à la seule condition que ces derniers soient employés dans des secteurs où on a besoin d'eux. Des étrangers qui savent que leur visa peut leur être retiré à tout moment, si le gouvernement juge que la pays n'a plus besoin d'eux.

Il faut donc supprimer l'automaticité en matière de carte de séjour et d'acquisition de la nationalité, limiter le regroupement familial, expluser les criminels étrangers et s'attaquer au problème de l'assistance.

Vaste programme, sûrement, mais condition indispensable pour que les peurs (de l'islam, des roms, et d'autres) cessent de pourrir le débat.

Écrit par : Emmanuel | mercredi, 25 août 2010


« Mon analyse, c'est que nous trouvons les causes principales de ce mal dans l'assistanat généralisé, le discours de victimisation, l'inadaptation de l'école aux quartiers difficiles et le recul de l'Etat de droit. »

Et tous ces problèmes sont liés de près ou de loin à celui de l'immigration.

Écrit par : Criticus | mercredi, 25 août 2010


L'insécurité dépasse très largement la question de l'immigration, ainsi que celle des descendants français de l'immigration. Par sa mauvaise organisation et à cause des priorités que lui ont fixées les ministres de l'intérieur successif, la police n'est plus en mesure d'assurer la sécurité des habitants de quartiers qu'on a choisi de labelliser "sensibles". Il serait intéressant de reprendre le dernier rapport sur la question commandé par Hortefeux...et étrangement pas diffusé.

Concernant l'octroi des permis de séjours, il ne cesse de se réduire et ne répond toujours pas à des critères rationnels. Des entreprises ne parviennent pas à faire venir des étrangers aux talents recherchés parce qu'ils ne rentrent pas dans les cases dressées par notre bureaucratie.

Et puis nous revenons à l'échec de l'EdNat et à l'assistanat qui destructure les familles, le sens de l'effort et le lien social.

Écrit par : Aurelien | mercredi, 25 août 2010


« Concernant l'octroi des permis de séjours, il ne cesse de se réduire »

Environ 200 000 entrées régulières par an, tout de même, qui s'ajoutent à celles des dernières décennies et à la natalité issue de cette immigration qui, contrairement à ce que pensent les promoteurs déments du droit du sol, engendre davantage des étrangers que des Français. Ce n'est donc pas exactement le moment de prôner l'immigration libre, eu égard aux problèmes avérés que pose l'immigration. On pourra ouvrir les frontières après (et seulement après !) que l'État-Providence aura été démantelé.

Écrit par : Criticus | mercredi, 25 août 2010


Qui a parlé d'immigration libre ici ?

Écrit par : Aurelien | mercredi, 25 août 2010


Qui a parlé d'immigration libre ici ?

Écrit par : Aurelien | mercredi, 25 août 2010


Moi.

Écrit par : Criticus | mercredi, 25 août 2010


Les pays dynamiques, économiquement, d'un point de vue démographique et même culturel sont de pays accueillants vis-àvis de l'immigration. C'est la manière de réguler celle-ci qui pose problème, pas l'immigration en soi.

Écrit par : Emmanuel | mercredi, 25 août 2010


Un problème qui revient cycliquement à chaque fin de cycle monétaire, quand la finance a tout pris, tout spolié, et qu'il faut préparer la nouvelle inflation monopolistique de monnaie pour faire travailler la génération suivante sur les thèmes sélectionnés par les créateurs asymétriques de la "monnaie" qui s'appelle COMMUNE, à tort qui n'a de monnaie que le temps, et aucune des caractéristiques fondamentales.

Un bluff qu'on a connu entre 1929 et 1939 de façon similaire, comme à chaque changement de génération.

L'espérance de vie est de 80 ans en 2010 dans les pays "développés" qui ne sont "développés" que selon des "valeurs" spécifiques qui n'ont rien d'universel.

C'est assez minable en fait, assez égotique assymétrique et autocentré comme façon de se développer pour l'humanité.

Faudrait voir à penser à autre chose. Poser les bonnes questions. Pour ma part il est hors de question de jouer dans un jeu aux règles faussées dictées par des handicapés mentaux.

Écrit par : Stephane Laborde | mercredi, 25 août 2010


Si l'État était géré para des libéraux, il n y aurait plus d'aides, plus de gens pour dire que les étrangers de couleur profitent du système (puisque plus d'aides, CQFD) et donc la possibilité de dire: ouvrons nos frontières.

En les ouvrant, vous verriez que les gens seraient plus fiers d'être français, du descendant de Vercingétorix à celui d'un Ben Arfa qui a fait la guerre d'Algérie.

Quand on est fier d'être qui l'on est, on se prend en main de façon plus responsable, ce qui tend à diminuer la volonté d'accès à l'argent facile, au pouvoir facile, faisant diminuer l'insécurité.

En attendant, il faut plus taper sur les vrais délinquants (y compris politiques), arrêter de mettre des petits cons d'adolescents en garde à vue traumatisante (ils diront le contraire à la sortie mais le fait est que c'est traumatisant!).

Bref, faire la part des choses, et agir en conséquence.

Écrit par : Marc | mercredi, 25 août 2010


« arrêter de mettre des petits cons d'adolescents en garde à vue traumatisante (ils diront le contraire à la sortie mais le fait est que c'est traumatisant!). »

S'ils vont en garde à vue, c'est qu'il y a une raison. L'idée qu'il faudrait les en exempter parce que cela les « traumatiserait » implique qu'il vaut mieux ne pas les punir que les punir et les « traumatiser ».

Problème : ils ont commis des délits, qui doivent être punis. Alors, on fait quoi ? On laisse faire, pour ne pas traumatiser les coupables ? Non.

Écrit par : Criticus | mercredi, 25 août 2010


Criticus, il n'y a parfois aucune raison sérieuse, et la police n'a pas à se justifier. Tu fais valoir tes droits ou contestes un PV sur la voie publique, et tu peux te retrouver en garde à vue si tu tombes sur des policiers de mauvaise humeur et de mauvaise foi, ce qu'on trouve dans toutes les professions. J'en ai fait l'expérience, jeune étudiant, en allant passer quelques heures pour avoir collé des autocollants de l'UNI dans la rue. Humiliation gratuite pour un acte sans gravité. Les exemples autour de moi confirment ce que je te dis. Et encore, il s'agit, dans mon cas, de blancs des bons quartiers.

Écrit par : Aurelien | jeudi, 26 août 2010


Le Conseil Constitutionnel a heureusement remis les pendules à l'heure, obligeant le gouvernement à revoir les lois concernant les gardes à vue (et cela grâce à la QPC voulue par Sarkosy et votée grâce à Jack Lang).

Dans un état de droit, l'Etat ne peut tout se permettre mais a le devoir élémentaire de faire appliquer la loi, et donc de procéder au renvoi des clandestins.

Dans le respect des règles, évidemment.

Écrit par : Emmanuel | jeudi, 26 août 2010


"Le Conseil Constitutionnel a heureusement remis les pendules à l'heure".

Oui mais la Cour de Cassation a détraqué la procédure de la garde à vue par sa jurisprudence qui comme le rappelle Michèle Bernard-Requin, magistrate comporte l' effet pervers suivant:

« La Cour de Cassation a annulé énormément de procédures, au motif que la garde à vue est désormais créatrice de droit et qu’il valait mieux, pour quelqu’un soupçonné d’avoir commis une infraction, être en garde à vue que de ne pas être mis en garde à vue. Et j’ai eu des procédures parfois très lourdes annulées par la Cour de Cassation car la personne n’avait pas été mise en garde à vue ».

Dans la pratique on aboutit au résultat opposé au but recherché .La garde à vue tend à se banaliser au risque de devenir la règle.

Écrit par : mischka | vendredi, 27 août 2010


Les juristes devront demêler ce sac de noeuds. Je crois néanmoins qu'il sera difficile dorénavant de mettre en garde à vue des citoyens respectables coupables d'avoir stationné sur un couloir de bus et d'avoir répondu un peu vivement à un policier. Que les flics se débrouillent pour mettre les vrais voyous en garde à vue. Cela ne devrait pas être si compliqué, même pour un flic qui a Hortefeux pour patron !

Écrit par : Emmanuel | vendredi, 27 août 2010


@ Emmanuel

C' est la justice qui paraît être le maillon le plus faible de la chaîne pénale en contribuant par certaines décisions judiciaires à annihiler l'autorité de la loi et à développer un sentiment de totale impunité chez certains délinquants.

En effet,la case "garde à vue" si elle est nécessaire est insufisante en ce qui concerne les véritables voyous et caîds.Ces derniers savent qu' pourront compter sur l' extrème clémence à leur égard de la justice, puisque rendue par certains magistrats acquis à la culture de l’excuse .

Ces juges contribuent au sentiment d' impunité des délinquants ou criminels récidivistes en prononçant systématiquement soit des peines assorties du sursis ou soit des condamnations à quelques mois de prison ferme sans mandat de dépôt.

Les condamnés sortent libres du tribunal, traumatisés ou mort de rire.

Ceux condamnés à de la prison ferme sans mandat de dépôt auront rendez-vous quelques semaines plus tard avec un juge d’application des peines dont la mission sera de convertir la peine en une sanction alternative (bracelet électronique, généralement).

Écrit par : mischka | vendredi, 27 août 2010


Les juges font ce qu'ils peuvent, je ne crois pas à la thèse du prétendu laxisme des juges. C'est toute la chaîne qu'il faut revoir (famille, état, lois, école, chômage...).

Écrit par : Emmanuel | samedi, 28 août 2010


« je ne crois pas à la thèse du prétendu laxisme des juges »

Vous y croirez en lisant ce blog : http://www.justice-securite.fr .

Écrit par : Criticus | samedi, 28 août 2010


"Je déteste les logiques dont un Marchenoir se fait l'écho ici même régulièrement, mais ne serait-il pas tant de regarder la réalité en face ?"

Hahaha, à votre service, Emmanuel. Vous avez besoin d'un bouc-émissaire pour afficher des opinions nauséabondes, tout en les parfumant des délicates fragrances du progressisme de bon ton ; je veux bien être ce bouc-émissaire.

C'est un véritable régal pour l'observateur de ce monde que de voir les bien-pensants se tortiller dans tous les sens pour admettre la réalité, sans l'admettre, tout en l'admettant.

C'est un honneur pour moi d'être mis au même rang qu'un Jean-Marie Le Pen, dont d'innombrables Grandes Consciences reprennent mot pour mot, désormais, les constats et les points de vue, tout en protestant, n'est-ce pas, de l'abîme qui les en sépare, du mépris qu'ils lui vouent, et de la crainte qu'ils ont que s'abstenir de lutter contre l'immigration fasse -- devinez quoi -- le jeu de Jean-Marie Le Pen.

Bref, le tort de Jean-Marie Le Pen est d'avoir dit la vérité avant tout le monde, alors qu'on avait bien dit que c'était la gauche qui avait le monopole de la vérité, hein, on s'était bien mis d'accord là-dessus -- qu'elle s'appelle la gauche, la droiche, le PLD ou Alternative Libérale.

Maintenant que le réel devient de plus en plus difficile à dissimuler, il est du plus haut comique de voir tant de sommités intellectuelles, de géants politiques et de phares de la pensée dire exactement la même chose que Jean-Marie Le Pen, puis, dans la même phrase, sans reprendre leur souffle, avant même d'écrire un point, vouer Jean-Marie Le Pen aux gémonies -- pour se dédouaner.

Et voilà maintenant que vous faites exactement la même chose -- avec "un Marchenoir".

Non, vraiment, vous me flattez.

Écrit par : Robert Marchenoir | lundi, 30 août 2010


@Marc: Même sans notre système d'aides sociales, la France resterait attractive pour son niveau de vie et son économie pas si mauvaise que ça.

Écrit par : Bob | lundi, 30 août 2010


Marchenoir: excellent message, tristement... drôle.
Je ne trouve pas vos analyses toujours à mon goût, mais par contre, votre vision de la politique française est horriblement juste.
A mon sens, il serait temps, enfin, de revenir à une vision bloyenne de la liberté d'expression. D'abroger les lois Gayssot pour que toute cette bile qui s'accumule puisse enfin sortir. Qu'on cesse de vivre dans un monde d'hypocrites.
Sinon, ce sera un FN en 2012 avec un très gros score, et potentiellement une politique du village gaulois qui ne serait absolument pas crédible dans un monde technologique de 7 milliards d'habitants.

Écrit par : Noirf | lundi, 30 août 2010


« Sinon, ce sera un FN en 2012 avec un très gros score »

Je n'y crois guère. Ce qu'on oublie souvent, c'est que le corps électoral n'est pas statique, il est dynamique. Il est directement affecté par les changements démographiques liés à la naturalisation des immigrés et la plus forte natalité de ceux-ci et de leurs descendants qui, en raison du droit du sol, donnent de nouveaux citoyens « français » (lesquels ne se considèrent pas comme tels) à leurs communautés. L'hypothèse d'un gros score du FN s'éloigne donc à mesure que le corps électoral français change. N'ayant guère de sympathie pour ce parti étatiste, anti-occidental et anti-sioniste, je ne m'en attriste pas outre mesure.

Par contre je m'attriste qu'il n'y ait aucun parti libéral pour prendre la mesure du fait que tous les pays occidentaux sont en voie rapide de submersion démographique, laquelle ne sera pas propice aux libertés.

À moins de considérer que l'islamisation de l'Europe va coïncider avec une progression générale des libertés, ce qui serait ne même pas connaître le sens du mot « islam », qui signifie « soumission » en arabe.

Mais ayant déjà vu des libéraux auto-proclamés défendre la finance islamique la bouche en cœur, j'avoue que je ne m'étonne plus de rien.

Écrit par : Criticus | lundi, 30 août 2010


Les gens qui "ne se considèrent pas français" comme vous dites, ne votent généralement pas. La participation dans la 93, et sa célèbre population d'origine étrangère, est vraiment très faible. Je crois que ça réduit du coup considérablement leur supposé impact éléctoral.

"Par contre je m'attriste qu'il n'y ait aucun parti libéral pour prendre la mesure du fait que tous les pays occidentaux sont en voie rapide de submersion démographique, laquelle ne sera pas propice aux libertés."

Sincèrement, l'immigration n'est qu'une cause mineure de ce problème. Les occidentaux ne font plus de gosses, voilà tout. C'est aussi simple que ça. Dans ce monde moderne, on s'en tape bien de la survie de l'espèce, puisqu'il s'agit simplement de jouir. Il s'agit d'ailleurs d'un paradigme typiquement occidental.
Si cela vous inquiète tant que cela, baisez donc, Criticus. Sans capote.

Écrit par : Noirf | lundi, 30 août 2010


@Robert Marchenoir

Dire qu'il faut réguler l'immigration, poser des règles et se donner les moyens de les respecter n'a rien à voir avec l'islamophobie ni la haine des arabes ou autre minorité. C'est cette haine que je déteste.

Les immigrés sont les bienvenus s'ils contribuent à enrichir le pays, d'un point de vue économique et / ou démographique. S'ils ne viennent que pour grossir les rangs des assistés ou pour se livrer à des trafics, c'est non. Ils doivent respecter nos lois, c'est la moindre des choses (pas de place, donc, pour les propagandistes d'Al - Qaïda, pas d'horaire décalé dans les piscines, pas d'accomodements pour permettre aux musulmans de prier pendant les heures de travail, expulsion des criminels, etc...).

Tous les pays qui connaissent la prospérité ont recours à l'immigration. Les USA et l'Australie en sont les meilleurs exemples. L'Irlande des années 90 n'a t-elle pas été "envahie" par des Polonais ? Lesquels, d'ailleurs, retournent chez eux suand la conjoncture change.

En attendant, que fait-on des millions de musulmans présents en France ? La plupart resteront.

Écrit par : Emmanuel | lundi, 30 août 2010


« Les gens qui "ne se considèrent pas français" comme vous dites, ne votent généralement pas. La participation dans la 93, et sa célèbre population d'origine étrangère, est vraiment très faible. »

Il me semble que cela avait été différent lors du second tour de l'élection présidentielle de 2007. Les « quartiers populaires » (sic) ont voté très majoritairement pour Ségolène Royal, et leur participation a été plus forte que d'habitude. D'où le score relativement honorable (47 %) d'une Ségolène Royal qui, sans cela, aurait été écrasée. Ce sont des souvenirs de lecture de journaux de l'époque que je livre là. Si quelqu'un a les chiffres (Robert, vous avez ça ?), je suis preneur...

Écrit par : Criticus | lundi, 30 août 2010


Criticus : non, je n'ai pas de chiffres, mais on sait maintenant que la gauche a acheté des voix dans des quartiers immigrés de Marseille. Voyez Fdesouche.

Le maire de Rotterdam, qui est marocain et socialiste, fait une politique islamiste. Le conseil municipal de Tower Hamlets, secteur fortement islamisé de l'agglomération de Londres, impose le ramadan à ses conseillers municipaux non musulmans.

Le maire-adjoint de Boulogne-Billancourt (ou ex-maire adjoint) Guy Sorman, grand libéral auto-proclamé, a voté en faveur du financement municipal d'une mosquée (illégal), tout en écrivant des éditoriaux dans la presse américaine pour jurer-cracher que les musulmans français ne réclament absolument pas de mosquées, à tel point que celles-ci seraient désertes (forcément, ils prient dans les rues de Paris et de Montreuil...). Ahurissante duplicité d'un "élu de la République", au passage, qui tient de la haute trahison.

L'argument selon lequel les zissus-de ne votent pas est une attitude néo-colonialiste de gauche. Les zissus-de ont commencé à voter, ils ont bien compris leur poids électoral potentiel, et ils le comprendront de plus en plus à l'avenir, croyez-moi.

Tiens, vous voulez voir la tronche du représentant démocrate du district 66 de la chambre des représentants de l'Iowa ?

http://www3.legis.state.ia.us/ga/member.do?ga=82&id=6485

Si ce type se fait élire en Iowa, qu'est-ce qui vous fait penser que ses cousins ne vont pas se faire élire, un jour ou l'autre, en Seine-Saint-Denis, à Roubaix, à Grenoble ou à Marseille ?

Maintenant, que les islamophobophobes me regardent droit dans les yeux, et qu'ils me disent qu'ils se sentiraient tout à fait rassurés de voir un pote à ce monsieur élu à l'Assemblée nationale, ou trônant à la tête d'un ministère.

Allez-y. Make my day.

Écrit par : Robert Marchenoir | lundi, 30 août 2010


Emmanuel :

"Si les immigrés ne viennent que pour grossir les rangs des assistés ou pour se livrer à des trafics, c'est non. Ils doivent respecter nos lois, c'est la moindre des choses (pas de place, donc, pour les propagandistes d'Al - Qaïda, pas d'horaire décalé dans les piscines, pas d'accomodements pour permettre aux musulmans de prier pendant les heures de travail, expulsion des criminels, etc...)."

Mais... mais... mais... Vous êtes un affreux islamophobe, Emmanuel ! Que de haine ! Vous n'avez pas honte, de faire l'amalgame entre l'assistanat et les immigrés ? La délinquance et les immigrés ? L'islam et le terrorisme ?

Comment vous permettez-vous de stigmatiser une communauté toute entière, sous prétexte qu'une infime minorité de musulmans se livre à des attentats, sur la base d'une interprétation aberrante du Coran ?

Je regrette de devoir vous dire que votre racisme anti-arabe transparaît de façon manifeste sous votre défroque libérale.

Écrit par : Robert Marchenoir | lundi, 30 août 2010


La chéchia sert, dans les déserts arabes, à se protéger la tête du soleil.

Je suis sûr que ce Monsieur avait besoin de se protéger du si célèbre soleil de l'Iowa, voilà tout ! Pourquoi voyez-vous donc des musulmans partout, Robert ? Si vous continuez comme ça, vous allez pousser des gens comme ce Monsieur dans les bras de l'islamISME fondamentaliste !

Écrit par : Criticus | lundi, 30 août 2010


Emmanuel :

"Tous les pays qui connaissent la prospérité ont recours à l'immigration."

Bien sûr. La France de Napoléon III était remplie d'immigrés. La Grande-Bretagne de la Révolution industrielle aussi. Le Japon d'après 1945, pareillement. La Suède d'avant l'immigration musulmane croupissait dans une misère noire, en plein XXe siècle. L'Afrique du Sud du temps de l'apartheid était le boulet économique de l'Afrique (depuis, ça a changé : les immigrés africains s'y pressent... et la situation économique se dégrade de jour en jour ; curieux...). La Corée du Sud meurt de faim et importe des voitures françaises conçues et fabriquées par des Arabes de Seine-Saint-Denis (1,39 % d'étrangers dans la population coréenne totale en 2005).

"Les USA et l'Australie en sont les meilleurs exemples."

C'est faux. C'est un cliché. Comme l'a très bien expliqué Samuel Huntington, les Etats-Unis ne sont pas un pays d'immigrés. C'est un pays de colons.

L'immigration a été complètement interdite aux Etats-Unis pendant des périodes significatives. Dans d'autres périodes, elle était ouverte sélectivement à certaines nationalités. Pendant un temps, les Chinois avaient interdiction explicite d'immigrer. Les immigrés qui étaient admis étaient soumis à des procédures assimilationnistes humiliantes qui, aujourd'hui, seraient qualifiées de racistes et tomberaient sous le coup de la loi. On leur interdisait par exemple de parler leur langue et on les forçait à abandonner leurs costumes traditionnels.

Mesurez la différence avec ce qui se passe aujourd'hui.

La prospérité des Etats-Unis que vous attribuez à l'immigration est similaire à la lumière d'une étoile qui vous parvient aujourd'hui alors qu'elle est éteinte depuis longtemps.

L'immigration, dans la mesure où elle a contribué à la prospérité des Etats-Unis (ce n'est évidemment pas le seul facteur, sinon la Libye serait une grande puissance), est une immigration dont les modalités étaient fondamentalement différentes de celle que les Etats-Unis connaissent depuis 1965 -- et de celle que connaît l'Europe, et que vous voudriez nous imposer.

D'autre part, vous omettez ce léger "détail" selon lequel un peuple ne vit pas que d'argent. L'identité nationale des Etats-Unis est celle d'un pays neuf, d'un pays de colons, justement, partis coloniser des territoires vierges et hostiles avec leur bite et leur couteau. Prêts à massacrer les autochtones pour obtenir leur fameuse prospérité, soit dit en passant.

Y êtes-vous prêt, Emmanuel ? Etes-vous prêt à tuer ceux qui menacent votre espace vital, votre territoire, vos biens et votre prospérité future ? Vous-même ? Avec votre propre fusil ? Non ? Alors vous ne pouvez pas vous revendiquer de "l'exemple américain".

Aux colons se sont joints, au fil du temps, un certain nombre, mesuré, limité, d'immigrés impitoyablement sélectionnés, qui ont accepté de se transformer, eux aussi, en colons.

L'identité nationale de la France et de l'Europe est exactement à l'opposé. Les nations européennes sont vieilles de plusieurs millénaires. La France, ce n'est pas simplement des coordonnées GPS, un PIB et une carte d'identité. Ca, ça ne fait pas un pays, et ça ne fait d'ailleurs pas la prospérité, car la prospérité découle de l'identité nationale. La prospérité, c'est accepter de travailler toute sa vie durant pour une richesse qui ne viendra que longtemps après votre mort.

Y êtes-vous prêt, Emmanuel ?

Si la population européenne fait l'objet d'un génocide par substitution de population, eh bien ce ne sera plus l'Europe, ce ne sera plus la France, et la prospérité, vous pourrez lui dire adieu.

On ne peut pas trasnformer la France en Amérique. Ca, c'est du constructivisme, donc du socialisme, donc sûrement pas du libéralisme.

"En attendant, que fait-on des millions de musulmans présents en France ? La plupart resteront."

Hop, hop, hop ! Pas si vite, mon ami. Vous tentez ici le tour de bonneteau idéologique auquel toute discussion "anti-raciste" arrive immanquablement à un moment ou à un autre.

Vous avez essayé de nous démontrer que l'immigration était bonne et belle et indispensable (moyennant certaines conditions).

Et maintenant, vous nous faites le coup du : de toutes façons, c'est trop tard, ils sont déjà là, vous l'avez dans le cul, hahaha !

Donc, si je comprends bien, maintenant, vous reconnaissez que l'immigration est un mal, mais qu'il ne faut l'accepter que parce qu'on ne peut pas faire autrement ?

Il faudrait savoir, mon vieux. Donc, pour répondre à votre question :

"Que fait-on des millions de musulmans présents en France ?"

Eh bien, exactement ce qu'ont fait les Etats-Unis. Ou les Emirats arabes unis. Ou d'autres nations, qu'il devrait être facile de retrouver.

On décide qu'il est contraire à l'intérêt national d'abriter sur le territoire une masse excessive d'allogènes, de surcroît déloyaux, et, eux, véritablement haineux à l'égard de la France et des Français, et on prend les mesures aptes à leur faire quitter le territoire.

Soit qu'elles les incitent à partir d'eux-mêmes, comme l'ont fait les Etats-Unis par le passé avec succès.

Soit qu'elles les forcent au départ (départ collectif, organisé, par dizaines de milliers), comme l'ont fait les Emirats arabes unis, sans que cela ne soulève une seule seconde les hurlements des bonnes âmes "anti-racistes".

Evidemment, pour ça, il faut se faire greffer une paire de couilles politiques, c'est à dire avoir conscience qu'une nation, qu'un peuple, qu'une civilisation sont mortels, avoir la volonté de défendre leur survie avant toute chose, et abandonner l'idéologie gauchiste qui prévaut en Occident, chez les libéraux comme ailleurs.

Écrit par : Robert Marchenoir | lundi, 30 août 2010


"On décide qu'il est contraire à l'intérêt national d'abriter sur le territoire une masse excessive d'allogènes, de surcroît déloyaux, et, eux, véritablement haineux à l'égard de la France et des Français, et on prend les mesures aptes à leur faire quitter le territoire."

Vous les selectionnez comment, vos allogènes? Ca se mesure comment, la loyauté?
A coups de QCM sur l'histoire de France? Ou on dégage simplement les basanés?

Cela étant dit, si l'on admet que vitre diagnostic est le bon, et que le seul remède est l'expulsion de tous les étrangers, comment voulez-vous que de telles mesures soient appliquées dans une démocratie moderne, par définition molle et ankylosée? Vous savez bien que le peuple ne désire que l'illusion de la fermeté, parce que "the real deal", c'est une guerre civile dont personne ne veut, à part une franche minorité.
Comme la rhétorique de gauche est trop ancrée dans les esprits et que vous ne passerez donc jamais par les urnes, vous n'avez guère que le choix du totalitarisme. Pourquoi pas après tout, mais dans ce cas, que faites vous sur le blog du président du PLD? Vous chroniquez l'apocalypse? Un brin nihiliste, comme comportement, non?
Car je me doute bien que vous avez cessé de croire à la démocratie. Si vous y avez jamais cru.

Etes-vous prêt, Marchenoir, à prendre les armes avec vos amis de souche, à mettre en application ce que vous prêchez?
Et avez-vous fait votre devoir de souchien catholique, la production en masse de bébés blancs?

Écrit par : Noirf | mardi, 31 août 2010


Robert Marchenoir a les idées claires. Il est absolument hostile à l'immigration extra-européenne. Soit. Moi, je m'en tiens au respect de règles simples : peuvent entrer en France tous les étrangers pourvu qu'ils y soient invités (qu'ils trouvent donc un travail et aient les moyens de se loger). Naturellement, si ces personnes ne respectent pas nos lois le contrat est annulé.

Écrit par : Emmanuel | mardi, 31 août 2010


Noirf :

"Ca se mesure comment, la loyauté ?"

Cela ne se mesure pas, cela se juge. De façon arbitraire et sans appel. Comme en Suisse, où, pour être naturalisé, vous devez obtenir l'accord de votre commune. Donc, très concrètement, de vos voisins.

Je vous garantis que vos voisins savent si vous êtes assimilé, ou si vous passez votre temps à cracher sur votre pays d'accueil. Evidemment, en France, cela serait considéré comme de la "délation".

Petit exemple : si vous êtes capable de publier un livre tel que celui-ci, vous êtes déloyal envers la France :

http://www.amazon.fr/Nique-France-Sa%C3%AFd-Bouamama-Zep/dp/2953641106

Vous voyez, c'est assez simple. La trahison ne se cache même plus : elle s'affiche à la Fnac.

"Si l'on admet que vitre diagnostic est le bon, et que le seul remède est l'expulsion de tous les étrangers."

Non, je n'ai jamais préconisé cela.

"Comment voulez-vous que de telles mesures soient appliquées dans une démocratie moderne, par définition molle et ankylosée ?"

Mais précisément : je refuse une démocratie molle et ankylosée. Par ailleurs, il n'y a pas que des ankylosés et des mous parmi les démocrates du monde entier. Je ne vois pas où vous avez trouvé votre "définition". Même dans une démocratie aussi gangrenée par le socialisme que les Etats-Unis d'Obama, le nombre (et la proportion) des expulsions d'immigrés clandestins sont sans commune mesure avec la France. Vous voyez donc que c'est possible, et sans guerre civile. Enfin, les mouvements d'opinion et les partis politiques servent à faire changer les gens d'avis. Sinon, pourquoi faire de la politique ?

"Vous savez bien que le peuple ne désire que l'illusion de la fermeté."

Je ne suis pas sûr que vous soyez réellement à l'écoute du peuple.

" "The real deal", c'est une guerre civile dont personne ne veut, à part une franche minorité."

Mais nous sommes déjà en pleine guerre civile, Noirf. Ou plus exactement : dans une guerre étrangère livrée sur notre propre sol, par des adversaires dont certains se sont vus attribuer la nationalté par les autorités. Quand des voyous allogènes ceinturent un policier, lui enlèvent son casque, puis tentent de le tuer à coups de marteau, comment appelez-vous cela ? Une incivilité ?

Contrairement à ce que vous pensez, c'est la fermeté qui permet d'éviter la violence et la guerre, pas l'inverse. La preuve : quand Jean-Marie Le Pen est arrivé au second tour en 2002, l'effet a été visible sur les racailles de banlieue, qui ont instantanément adopté un ton au-dessous.

"Que faites-vous sur le blog du président du PLD ?"

Je suis libéral. Il me paraît donc tout naturel de participer au débat d'idées du libéralisme en France. A moins, bien entendu, que le libéralisme français n'admette qu'un dogme, qu'une ligne, bref soit une réédition du fameux "centralisme démocratique" cher au PCF...

"Etes-vous prêt, Marchenoir, à prendre les armes avec vos amis de souche, à mettre en application ce que vous prêchez ?"

Je préférerais que vous disiez "avec les Français". L'expression "vos amis de souche" est quelque peu insultante. Vous êtes noir, Noirf ? Vous ne vous sentez pas solidaire des Français ? Etes-vous, vous-même, loyal envers la France ? Vous êtes étranger ? Vous êtes français quand ça vous arrange ? Vous avez une mentalité d'envahisseur ? Vous êtes raciste ?

Si la détention d'armes et le port d'armes étaient autorisés, comme aux Etats-Unis, j'aurais certainement une arme à feu chez moi, et une sur moi. Et croyez-moi, le voisinage serait beaucoup plus pacifique si tous les Français en faisaient autant. Comme le sont les quartiers américains où les autorités encouragent les citoyens honnêtes à psséder une arme chez eux, présentant même cela comme un devoir civique.

Avoir une arme chez soi, c'est non seulement se protéger, soi-même et sa famille, mais aussi protéger les autres. Il est évident qu'un criminel hésitera à s'aventurer dans un quartier où il sait que ses cibles potentielles ont de bonnes chances d'être armées. Si les honnêtes citoyens avaient le droit de porter un pistolet sur eux, et de dégainer quand ils sont menacés, comme c'est le cas dans de nombreux Etats américains, croyez-moi que les milliers d'agressions quotidiennes que nous connaissons en France disparaîtraient comme par enchantement.

D'ailleurs, ce type d'agression n'existe pas aux Etats-Unis. Personne ne s'amuse à peloter une femme dans la rue au Texas. Personne ne se fait trancher la carotide à une terrasse de café parce qu'il a refusé une cigarette à un mendiant agressif, comme tout récemment à Paris.

Bien entendu, à partir du moment où vous avez admis sur votre sol un nombre considérable de traîtres potentiels, en leur donnant la nationalité française, une telle politique devient difficile à appliquer.

C'est bien le but recherché. Le génocide par substitution de population, l'interdiction de la légitime défense et l'interdiction faite à la police de défendre la population vont la main dans la main.

"Avez-vous fait votre devoir de souchien catholique, la production en masse de bébés blancs ?"

C'est amusant la façon dont vous vous trahissez, Noirf. Vous commencez votre commentaire sur un ton en apparence raisonnable, et puis vous ne pouvez pas vous empêcher de montrer votre vrai visage à la fin, haineux et raciste.

Chez nous, Noirf, faire des enfants, ce n'est pas "produire des bébés". Fonder une famille, ce n'est pas se livrer à "la production en masse de bébés". Chez vous, en Afrique, si j'en crois votre pseudonyme, peut-être. Chez les nazis, chez les communistes, c'était le cas. Dans ma famille -- et en France --, nos moeurs et nos valeurs sont quelque peu différentes.

"Votre devoir de souchien catholique".

Eh bien voilà. Nous y sommes. Ce sont ces gens-là qui vont vous réclamer la "tolérance" et le "respect", et qui se demandent de quelle façon on va bien pouvoir évaluer la loyauté des immigrés envers la France.

Ce qui est certain, c'est que vous êtes une parfaite illustration de cette déloyauté. Nul besoin de QCM en ce qui vous concerne.

Écrit par : Robert Marchenoir | mardi, 31 août 2010


Ah ! Et j'ajoute que le concept de "production de bébés en masse" est, comme de plus en plus de Français commencent à le savoir, tout à fait compatible avec l'islam.

Mais ça doit être un hasard si Noirf l'évoque en ces termes, hein.

Comme doit être un hasard le fait qu'il évoque en termes méprisants le fait que je serais catholique, alors que je n'ai jamais dit que je l'étais.

Votre numéro n'est pas encore assez au point, Noirf. Vous avez encore beaucoup de progrès à faire pour égaler Tariq Ramadan dans le mensonge. De longues soirées d'étude à la mosquée en perspective...

Écrit par : Robert Marchenoir | mardi, 31 août 2010


"ce type d'agression n'existe pas aux Etats-Unis".

Mais il y a des zozos qui fusillent régulièrement des gamins dans des lycées. Peut-être un rapport avec la vente libre des armes ?

Écrit par : Emmanuel | mardi, 31 août 2010


"Il est absolument hostile à l'immigration extra-européenne." (Emmanuel)

Non. Je ne suis pas contre l'immigration, en nombre limité, de quelques pianistes chinoises, ingénieurs indiens, écrivains russes et entrepreneurs américains.

Je suis contre une politique à courte vue qui consiste a recréer, sur notre sol, une forme d'esclavage déguisé tout en prétendant que c'est par bonté d'âme.

Je suis contre l'importation de millions d'analphabètes, pauvres, incultes, violents, asociaux et hostiles à notre pays, sous prétexte qu'ils feraient les travaux que les Français ne veulent pas faire -- mais on nous explique simultanément qu'ils souffrent d'un chômage beaucoup plus élevé que les Français, il faudrait savoir...

Tandis que les Français eux-mêmes souffrent d'un chômage très élevé... allez comprendre...

Où sont ces fameux "spécialistes que les entreprise françaises n'arrivent pas à trouver" ? Chez les familles polygames africaines dont les enfants urinent dans les ascenseurs de HLM ?

Et comment se fait-il qu'on "n'arrive pas à trouver les spécialistes dont on a besoin ?" Comment se fait-il qu'on soit "obligé" d'importer des médecins africains pour soigner notre propre peuple -- j'ignorais jusqu'à présent la réputation mondiale de la recherche médicale africaine, et l'excellence enviée des facultés de médecine du Monomotapa ?

Evidemment, si on impose des numerus clausus aberrants, si on ordonne aux facultés de médecine françaises de ne pas former autant de médecins que la France a besoin (sous le prétexte inavoué de contenir les dépenses de la Sécurité sociale), eh bien "on ne saura pas où trouver les médecins dont on a besoin"...

Un peuple riche, intelligent, développé, qui n'est plus capable de former, en son sein, les médecins dont il a besoin pour se soigner lui-même est un peuple qui a décidé de se suicider.

Si nous importons en masse des médecins africains, eh bien nous aurons une médecine... africaine. Je suis sûr que les Français sont ravis de cette perspective. Curieux qu'on n'importe pas en masse des médecins américains. Ou suisses. Curieux, vraiment.

Écrit par : Robert Marchenoir | mardi, 31 août 2010


"Mais il y a des zozos qui fusillent régulièrement des gamins dans des lycées. Peut-être un rapport avec la vente libre des armes ?" (Emmanuel)

Non, car ce genre de meurtre de masse se produit désormais en Europe aussi. "Human Bomb" était français. Par ailleurs, votre objection, traditionnelle, évite le coeur du problème : si vis pacem, para bellum.

Oui, l'homme est violent, oui, le mal est inhérent à l'homme, oui, il y aura toujours des meurtres et des assassinats.

Prôner le port d'armes ne signifie pas qu'il n'y aura pas de morts. Il y en aura, je vous le garantis. Mais il y en a aujourd'hui aussi, et probablement davantage.

Et surtout, les honnêtes gens sont dans l'incapacité totale de se défendre. Ils n'ont pas le droit à la légitime défense (même avec une chaise), la police a interdiction d'agir contre les voyous les plus dangereux, et les juges libèrent à l'audience les tueurs de flics.

Le crime pavoise, et l'honnêteté doit s'excuser. C'est cela qui est insupportable.

Est-ce que le droit au port d'arme serait préférable à ce chaos organisé ? A cette injustice extrême et subie ? Evidemment ! Sans l'ombre d'une hésitation !

C'est cela que les Bisounours de droite ou de gauche ne veulent pas voir. C'est avant tout une question d'ordre et de justice. Qui a l'avantage ? Les criminels ou les honnêtes gens ?

Le risque existe, il existera toujours. La vie est mortelle. Mais de quel côté penche le risque ? Il doit pencher du côté des criminels.

Même si les criminels avaient légalement droit aux armes (ce qui n'est pas le cas aux Etats-Unis), eh bien au moins, les honnêtes gens seraient à égalité avec eux. Et la loi pèserait sur la balance, car dans une société juste, un honnête homme qui tire sur un voyou bénéficie de l'indulgence des tribunaux. Et les crminels en tiendraient compte, croyez-moi...

La dame de 50 kilos et 80 ans aurait toujours, à ses côtés (si elle le souhaite), ses potes Smith et Wesson, et la certitude d'être félicitée par un juge si elle tue un criminel, plutôt que l'inverse.

Tandis qu'aujourd'hui, des vieillards de 80 ans se font torturer par des ordures de 15 ans, et personne n'a le droit de bouger le petit doigt.

Vous trouvez ça juste ? Vous trouvez ça démocratique ? Vous trouvez ça libéral ? Moi pas.

Écrit par : Roebrt Marchenoir | mardi, 31 août 2010


Une preuve supplémentaire que l'éternel argument des "mass-shootings" dans les écoles aux Etats-Unis n'est pas pertinent : les auteurs de ces massacres sont souvent des étudiants (donc majeurs), et se suicident systématiquement à la fin.

Or, les fusils de chasse sont en vente libre en France. Il y en a des millions (et sans doute des dizaines de millions) dans les maisons françaises (ce que nos amis CPF ont tendance à oublier, mais bref). Il suffit à un étudiant de se saisir du fusil familial, ou de passer son permis de chasse et de s'acheter le sien propre, pour faire un massacre dans son université. Cela n'est jamais arrivé. Pourquoi ?

Preuve que ce n'est pas la disponibilité des armes qui fait le meurtre. C'est la volonté meurtrière.

Écrit par : Roebrt Marchenoir | mardi, 31 août 2010


Cher Robert,

je suis français, catholique et blanc. Je me sens certes bien plus européen que français, mais bon, la question n'est pas là.
Je lis aussi François de Souche, et je sais très bien comment les identitaires se définissent. Souchien est une dénomination courante. Par opposition aux allogènes. La catholicisme à l'ancienne est un point de ralliement. Je n'invente rien, que je sache. Et vous le savez fort bien.
Comme il existe une novlangue de gauche (nauséabond, stigmatiser, etc... Ca aurait beaucoup fait rire Léon Bloy), il existe une novlangue de droite (souchien, allogène, CPF...).

Et sincèrement, je vous pensais capable d'un peu plus de jugeotte. Mon message est dans sa dernière partie d'une ironie froide.
Votre réaction épidermique me prouve quand même que vous êtes complètement droit dans vos bottes. C'est un peu dommage, parce qu'il y a souvent beaucoup d'intelligence dans vos analyses, comme souvent à droite, mais aussi un manque de dérision qui défraîchit l'ensemble (comme souvent à droite bis).
Je ne me réclame en rien de la tolérance et du respect, parce que ces termes ne veulent rien dire. Mais voyez-vous, je vis depuis deux ans dans une société quasi-monoculturelle (la Corée du Sud) et j'en vois les limites tous les jours. Certes, il y a peu de violence dans les rues et tout le monde tire dans le même sens. Mais il existe aussi une telle pression sociale pour 'faire comme tout le monde', que le libéral que je suis ne serait pas contre une société qui accepte plus la différence.
En tant qu'expatrié, j'ai vu les deux côtés de la médaille. Votre position est compréhensible intellectuellement, mais dans les faits, elle est monstrueusement chiante.

Et oui, faire des enfants, ce n'est pas produire une famille. Croyez-moi quand je vous dis que j'en suis conscient.
Mais je l'ai dit plus haut, le vrai problème de l'Occident n'est pas l'immigration, il tient dans le nombre d'enfants par femme. Si vous voulez vraiment lutter, en tant que blanc, contre les changements démographiques en Europe, faites des gamins.

"Même dans une démocratie aussi gangrenée par le socialisme que les Etats-Unis d'Obama, le nombre (et la proportion) des expulsions d'immigrés clandestins sont sans commune mesure avec la France."

Ca n'empêchera pas les blancs d'origine européenne d'être minoritaires dans quelques années.
Les mesures que vous préconisez, en raison de leur ampleur, demandent un totalitarisme. Ne vous voilez pas la face.

"Je ne suis pas sûr que vous soyez réellement à l'écoute du peuple."

Peut-être pas, mais je sais que le peuple est trop bourré de droits de l'homme et de socialisme latent pour cautionner de vrais mouvements de population massifs (on parle de 8 millions de personnes quand même). Il veut des vols charter et des effets d'annonce, pas quelque chose qui le replongerait dans l'Histoire et ses conséquences.

Écrit par : Noirf | mardi, 31 août 2010


"on nous explique simultanément qu'ils souffrent d'un chômage beaucoup plus élevé que les Français"

Ca permet de tordre le cou à une idée stupide que Zemmour colporte régulièrement : le patronat ferait venir des immigrés pour casser le salaire des Français et abaisser le coût du travail. Si cela était vrai, dans les entreprises ne travailleraient que des immigrés et que des femmes.

Le problème n'est pas tant les immigrés que ceux qui les font venir pour soit-disant assurer le financement des retraites que la chute de la démographie mettrait à mal.

Écrit par : Théo31 | mardi, 31 août 2010


"faites des gamins"

Non. Changez le système de financement des retraites. Le système actuel est fondé sur l'irresponsabilité, l'esclavagisme et le travail de ses propres enfants. Aucune différence avec les pauvres d'Asie ou d'Afrique qui font des gosses pour les faire bosser dans les champs ou les usines ou les envoyer sur le trottoir pour ramener du fric à la maison.

Écrit par : Théo31 | mardi, 31 août 2010


" les familles polygames africaines dont les enfants urinent dans les ascenseurs de HLM ?".

Et pourtant, la majorité des familles immigrées est composée de familles non polygames, dont les enfants, bien élevés, n'urinent pas dans les ascenseurs. Robert, je peux vous emmener visiter une cité populaire, peuplée essentiellement d'immigrés, où les gosses respectent les règles d'une société civilisée, où les parents travaillent, où la pratique de l'islam n'empêche pas un violent désir d'intégration.

Bien sûr, pour en arriver là, il faut faire de la mixité sociale, combattre le chômage et créer des équipements sportifs.

Je sais aussi que ces pères et mères de famille sont les premiers à réclamer une sévérité exemplaire à l'égard de la délinquance, qu'ils regardent avec mépris ces parents incapables de se faire obéir de leurs gamins de 5 ans, les premiers à vouloir travailler et à refuser de vivre en assistés.

Je constate avec tristesse qu'il n'est pas possible de rester dans la nuance. L'angélisme soixante-huitard et la décadence de l'état-providence d'un côté, le rejet haineux des étrangers de l'autre. Serions-nous condamnés à cette alternative ?

C'est pour cela que je refuse pour ma par ce concert de haine à l'égard du gouvernement actuel, qui au moins essaie de sortir de cette fausse alternative.


Oui, il faut être bien plus dur avec le crime, il faut expulser des Roms et des criminels étrangers, virer les imams intégristes, en finir avec l'assistanat (ce qui ne signifie pas renoncer à faire su "social"), culpabiliser les familles défaillantes (y compris en condamnant pénalement les parents incapables de forcer leurs gosses à aller à l'école).

Blair en Angleterre a réussi à promouvoir cette ligne là, mais l'immobilisme de la classe politique française nous condamne trop souvent, hélas, à subir cette alternative : soit Besancenot soit Le Pen.

Norif a raison : vous nous condamnez à la guerre civile, Robert, autant d'ailleurs que l'extrème gauche, que ces gauchistes que vous voyez partout.

Écrit par : Emmanuel | mercredi, 01 septembre 2010


« il faut faire de la mixité sociale, combattre le chômage et créer des équipements sportifs »

C'est ce qui a été fait dans le quartier de la Villeneuve, à Grenoble, avec les résultats que l'on sait.

Écrit par : Criticus | mercredi, 01 septembre 2010


Je doute qu'on ait pratiqué la mixité sociale à Villeneuve. Mais les maires de gauche savent bien que le rétablissement de l'ordre est nécessaire, ils sont les premiers à l'admettre, quand il quittent la langue de bois.

Écrit par : Emmanuel | mercredi, 01 septembre 2010


Témoignage d'un Grenoblois sur le quartier de la Villeneuve :

« C’est un quartier qui dispose d’un des plus grands centres commerciaux de la région, d’aménagements publics importants (salle de spectacles, bibliothèque, écoles, collèges, lycées, services sociaux, etc.), de parcs immenses et bien entretenus et autres espaces verts, terrains de sport, etc., ainsi que d’un réseau de bus et de tramways important qui met ce quartier à cinq à dix minutes du centre-ville. »

Source : http://www.lecri.fr/2010/08/23/michel-destot-maire-de-grenoble-et-medecin-de-moliere/17686

Écrit par : Criticus | mercredi, 01 septembre 2010


Le problème de ce quartier, ce sont les quelques centaines de voyous qui forment des bandes criminelles qui, en effet, livrent une véritable guerre, ce ne sont pas les habitants qui, dans leur immense majorité, sont des gens paisibles.

Cela confirme ce que je dis. Il faut mettre au pas ces voyous, et la seule réponse à leur égard est la fermeté (y compris en supprimant l'automaticité de l'acquisition de la nationalté française, en expulsant les étrangers criminels après les avoir déchu de leur nationalité). Et pour éviter que des jeunes sombrent dans la délinquance, il faut être dur dès le début.

Cela suppose le rétablissement de l'autorité à tous les niveaux (à commencer par l'autorité parentale). Quand certains à l'université d'été du PS se sont insurgés contre la remise en cause des parents, ils n'ont malheureusement rien compris. Supprimez les allocs et envoyez même en prison, pour l'exemple, des parents qui laissent leurs gamins traîner dehors à minuit, qui "décident" de ne pas aller en classe ou se permettent de cracher sur leur prof : il est détestable d'en arriver là, mais la peur du gendarme fonctionnera.

Je ne nie pas le lien entre immigration et délinquance, contrairement aux (vrais) gauchistes. L'immigration n'est pas un problème dès lors que les étrangers sont tous conscients qu'en cas de grave défaillance, ils doivent rendre des comptes, ce qui peut aller jusqu'à l'expulsion.

Et on verra que ce n'est certainement pas en renonçant à construire des stades qu'on s'en sortira. Ni en mettant tous les immigrés dans le même sac. Ces quartiers sont aussi un immense réservoir de jeunes (ces jeunes qui manquent hélas dans des quartiers plus huppés).

Bien encadrés, ces jeunes ont un formidable potentiel dont la France a besoin.

Écrit par : Emmanuel | mercredi, 01 septembre 2010


« ce ne sont pas les habitants qui, dans leur immense majorité, sont des gens paisibles »

Comme ce tenancier de bistrot qui cachait des armes dans sa cave ?

« ces jeunes ont un formidable potentiel dont la France a besoin »

Que vont-ils lui apporter ? Pouvez-vous citer une seule de leurs qualités ?

Écrit par : Criticus | mercredi, 01 septembre 2010


"et la seule réponse à leur égard est la fermeté"

Il y a une réponse simple pour ces quartiers : privatiser intégralement le logement social, avec des vrais propriétaires qui pourront choisir leurs locataires et virer ceux qui foutent le bordel.

"créer des équipements sportifs"

...que les voyous s'empresseront souvent de détruire...

Écrit par : Théo31 | mercredi, 01 septembre 2010


"Pouvez-vous citer une seule de leurs qualités ?" J'ai parlé de potentiel, qui réside dans leur jeunesse, tout simplement.

"privatiser intégralement le logement social"... et mettre les gens à la rue. Cela arrangerait les problèmes, sûrement !

Écrit par : Emmanuel | mercredi, 01 septembre 2010


"et mettre les gens à la rue."

Vous pourrez toujours les accueillir chez vous. S'ils font chez vous ce qu'ils font dans leur cité, je pense que vous changerez rapidement d'avis sur la question.

Un gars qui ne fait pas son boulot dans une entreprise, c'est normal de le licencier, il a rompu le contrat qu'il a signé.

Un gars qui fout le bordel dans une résidence viole le règlement intérieur. C'est normal de le virer de son logement.

S'ils se retrouvent dans la rue ? C'est leur problème et leur responsabilité. Fallait réfléchir avant.

http://www.dailymotion.com/video/x73j4d_maurice-skyrock-les-banlieues_webcam

Écrit par : Théo31 | mercredi, 01 septembre 2010


« J'ai parlé de potentiel, qui réside dans leur jeunesse, tout simplement. »

La jeunesse n'a aucune valeur en tant que telle. Elle n'en a que si l'éducation est au rendez-vous. Et pour ces jeunes-là, aussi bien du côté des parents que de la Rééducation antinationale (dont le ministère est sis rue de Grenelle, à Paris), d'éducation véritable il n'y a point.

D'ailleurs, dans les cultures dont ces jeunes sont issus (notamment subsahariennes), la richesse est chez l'ancien, pas chez le jeune.

Écrit par : Criticus | mercredi, 01 septembre 2010


Théo 31 :

"Ca permet de tordre le cou à une idée stupide que Zemmour colporte régulièrement : le patronat ferait venir des immigrés pour casser le salaire des Français et abaisser le coût du travail. Si cela était vrai, dans les entreprises ne travailleraient que des immigrés et que des femmes."

Cette idée n'est pas stupide. Il y a du vrai et du faux dans cette affirmation.

Vous avez, effectivement, des entreprises où ne travaillent que des immigrés, ou que des femmes, ou, même, que des femmes immigrées. Je ne parle pas de l'encadrement, naturellement.

L'embauche dans les métiers de la sécurité est raciste : il faut être noir pour être vigile. Ca fait beaucoup d'emplois. Enfin, "d'emplois", hein, parce que l'intensité, la qualité et l'utilité du travail dans la "sécurité"... bref.

L'embauche dans les métiers du bâtiment est (largement) raciste : il faut être africain ou arabe pour réparer le métro de Paris ou construire des stades. Voir ce blogueur (anonyme, désolé, pas de référence disponible), français, blanc, qui a démarché les agences d'intérim pour se faire embaucher comme manoeuvre sur des chantiers : on a commencé par lui expliquer, en termes choisis bien entendu, que c'était un métier de nègres, que ce n'était pas pour lui. (Finalement, il a été recruté, parce qu'il a insisté, mais on l'a vraiment pris pour un extra-terrestre.)

L'embauche dans la grande distribution est largement raciste : il faut être noire ou arabe, et femme, pour travailler comme caissière dans un hypermarché ou un supermarché.

L'embauche dans la restauration est largement raciste : il faut être pakistanais ou noir pour faire la plonge dans un restaurant ou la cuisine dans un bistrot.

L'embauche dans le nettoyage est largement raciste : il faut être femme et musulmane pour passer la serpilllière dans les entreprises.

N'oubliez pas que "le patronat français", c'est aussi, dans une large mesure, l'Etat. Le caractère raciste du recrutement se voit désormais à l'oeil nu dans les bureaux de poste, à France-Télécom, à la RATP, etc.

Donc, l'immigration de masse ne peut pas être uniquement mise sur le dos du patronat (il y a aussi beaucoup de motifs purement politiques, notamment la stratégie de la gauche d'importer les électeurs qu'elle ne trouve plus dans les usines qui ont disparu), mais on ne peut nier le rôle des entreprises, cherchant des salariés dociles et bon marché.

Leur rôle est d'aileurs particulièrement pernicieux. Qui donc fait travailler ces dizaines, ces centaines de milliers de clandestins, dont on nous assure qu'il "travaillent", qu'ils "cotisent à la Sécurité sociale", qu'ils "payent des impôts comme vouvouzémoi", qu'ils ont même des "bulletins de salaire", et à qui il convient donc, urgemment et toutes affaires cessantes, de donner ces fameux "papiés" qui sont un drouadlôm ?

Ce qui ne manque d'ailleurs pas d'arriver, périodiquement, silencieusement, clandestinement, les entreprises qui les emploient devenant alors, objectivement, dans les faits, de véritables usines à blanchir, puis régulariser les immigrants illégaux ?

Quand avez-vous entendu parler, pour la dernière fois, à la télévision, de descentes de police massives, spectaculaires, dissuasives et médiatisées dans telle ou telle entreprise, avec cars pour embarquer les immigrés clandestins, menottage des dirigeants devant les caméras avant leur inculpation, amendes énormes requises par le parquet , voire liquidation requise par voie de justice ?

Jamais ? Moi non plus.

Écrit par : Roebrt Marchenoir | mercredi, 01 septembre 2010


Emmanuel :

" "Pouvez-vous citer une seule de leurs qualités ?" J'ai parlé de potentiel, qui réside dans leur jeunesse, tout simplement."

Incommensurable naïveté de l'époque, qui pense que la jeunesse est une valeur en soi, et vaut mieux que la vieillesse. Dans toutes les civlisations dignes de ce nom, c'est l'inverse.

Par ailleurs, vous avez oublié l'un des "potentiels" les plus caractéristiques et les plus universels de la jeunesse : l'agressivité des hommes, qui conduit à la violence.

Cette spécificité peut avoir un avantage, et deux inconvénients gravissimes.

L'avantage, c'est que l'agressivité des hommes fait de bons soldats. A une condition : qu'ils soient loyaux à leur pays.

Et nous en revenons à un point antérieur de cette discussion : une part énorme de ces jeunes sont déloyaux envers leur pays. Une part énorme de ces jeunes sont issus d'une culture millénaire qui leur commande d'être des soldats dans une guerre dont notre pays est l'enjeu et où nous sommes l'ennemi désigné. C'est le djihad.

Et ne me parlez pas de "croyants" et de "non-croyants". Ce n'est pas la question : ce n'est pas conscient, ce n'est pas volontaire, c'est culturel. Ca se transmet par les parents et par l'entourage. Le bobo de base, en Occident, est bien un bisounours radical (seul de tous les peuples de la terre), parce que sa culture lui a transmis les valeurs chrétiennes nolens volens, qu'il soit croyant ou athée -- les valeurs chrétiennes devenues folles, dans ce dernier cas, mais c'est bien de là qu'elles viennent.

Pourquoi voulez-vous que ce soit différent pour les musulmans ?

Le second inconvénient, gravissime lui aussi, c'est que l'agressivité des jeunes hommes est le pourvoyeur quasi-exclusif de la criminalité : l'essentiel de la violence illégale, dans toutes les sociétés, est dû à des hommes jeunes (c'est à dire entre 15 et 25 ans, à la louche).

Là encore, tout dépend du penchant de cette population à maîtriser ses mauvais instincts et à ne pas déverser son agressivité dans le crime.

Les faits, l'expérience, les chiffres, dans tous les pays du monde, montrent le contraire : cette population immigrée est pourvoyeuse de criminels de façon tout à fait disproportionnée.

Je vous renvoie à un travail récent dont vous devriez aisément retrouver l'auteur, et qui définit la notion de "youth bulge" : cette étude démontre que la déformation excessive de la pyramide des âges en faveur des hommes jeunes favorise la criminalité et les guerres.

La frustration sexuelle et la difficulté à trouver un emploi, conséquence d'une proportion excessive de jeunes hommes, sont à l'origine de ces explosions. La jeunesse est donc loin d'être cette "qualité" que l'air du temps veut nous faire croire.

Le "youth bulge" est caractéristique de nombreux pays du Tiers-monde. En important ce "youth bulge" chez nous, nous importons la misère, la violence et la mort.

L'homme de 15 à 25 ans est l'une des créatures les plus dangereuses qui soient en ce bas monde. Laissé à lui-même, c'est une véritable bête féroce, comme nous le voyons désormais dans nos banlieues.

Seul le poids impitoyable, asséné sur ses épaules, d'une civilisation millénaire, d'une civilisation digne de ce nom -- c'est à dire pas la civilisation musulmane ou africaine --, d'une civilisation partagée par tous les membres de la communauté, seule la fermeture radicale à l'Autre et l'ouverture à ses propres ancêtres et à son propre héritage, permet de contenir cette sauvagerie latente et de bâtir des cités paisibles, prospères et raffinées.

Écrit par : Robert Marchenoir | jeudi, 02 septembre 2010


Les jeunes ont tous les mêmes potentialités, ils peuvent devenir meurtriers ou entrepreneurs ou tout ce que vous voulez.

Ce n'est pas une question d'origine, mais d'éducation. L'agressivité de la jeunesse des banlieues est une chance si elle est cannalisée et orientée vers quelque chose de positif.

Tenez, je vais vous sortir un cliché : je suis frappé de constater à quel point beaucoup de jeunes arabes ont le sens du business, sans doute relativement plus développé que chez les jeunes "blancs". Ce n'est peut-être pas utile pour en faire des guerriers, mais pour en faire des marchands, si. Croyez-moi, la mondialisation et le libéralisme ne fait pas peur à ces gosses qui ont appris à se battre et se débrouiller très tôt.

Vous êtes pessismiste, je peux vous traiter de "facho" comme on disait dans ma jeunesse, vous pouvez me traiter de bisounours ou de lopette. Encore des clichés qui ne nous emmèneront nulle part.

La seule question est : sommes-nous décider à faire quelque chose de ces jeunes nombreux ou non ?

Bien sûr, cela demande de restaurer l'autorité à tous les niveaux, d'en finir avec l'assistanat généralisé (tout en aidant fortement ces populations : cela s'appelle le social-libéralisme, encore une idée de bobos gauchiste). Cela demande aussi de réguler les flux migratoires, et d'expulser les indésirables sans faiblesse.

Admettons cependant que vous ayez raison, Robert. La France a un énorme problème démographique. Elle ne produit plus assez de jeunes futurs soldats blancs et virils.

Vous proposez quoi ?

Écrit par : Emmanuel | jeudi, 02 septembre 2010


"les valeurs chrétiennes devenues folles". Vous détestez ces valeurs, Robert Marchenoir, vous êtes un païen. J'ai le regret de vous informer que votre monde est mort. Du guerrier, du prêtre et du marchand, seul le dernier a subsisté.

Car la civilisation marchande se fiche pas mal du poids millénaire des civilisations. L'ethnicisme dont vous vous réclamez ne lui est pas seulement indifférente, mais carrément nuisible.

L'affaire du Quick hallal en est la parfait illustration. La fréquentation de ces restaurants où on ne sert que de la nourriture hallal a doublé. Le capitalisme s'est emparé de ce marché, parce qu'il est lucratif. Et le profit, nouveau Dieu, peut bien se prosterner devant Allah ou Jésus. Pour lui, c'est égal.

Baser un système de pensée sur la défense radicale des identités ethniques, cela suppose que le capitalisme marchand mondialisé, qui impose ses lois uniques partout, soit combattu.

J'ai beau réfléchir, je ne vois de compatibilité entre votre pensée et le capitalisme libéral. Cela m'intéresserait de savoir comment vous résolvez cette contradiction.

Écrit par : Emmanuel | jeudi, 02 septembre 2010


Je trouve très puissant ce dernier commentaire d'Emmanuel. Bien plus que tout ce qui a précédé.

Écrit par : Stephane Laborde | jeudi, 02 septembre 2010


« L'affaire du Quick hallal en est la parfait illustration. La fréquentation de ces restaurants où on ne sert que de la nourriture hallal a doublé. Le capitalisme s'est emparé de ce marché, parce qu'il est lucratif. »

Quick n'est pas le meilleur exemple à l'appui de votre thèse : Quick est possédé par une filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), autrement dit par l'État. Vous voulez savoir comment Robert résout ses propres contradictions, mais les vôtres ? Sur l'affaire du Quick halal, les seules réactions libérales que j'ai lues portaient sur la légitimité d'une affaire « privée », ce qu'elle n'est pas. Les libéraux-étatistes-quand-ça-les-arrange ont aussi leurs contradictions. Comment les gèrent-ils ?

Écrit par : Criticus | jeudi, 02 septembre 2010


"Les libéraux-étatistes-quand-ça-les-arrange ont aussi leurs contradictions", comme tout le monde, je vous l'accorde. Mais je ne crois pas que l'Etat puisse être mis en accusation dans cette affaire, car Quick est gérée comme n'importe quel entreprise privée, filiale de la CDC ou pas.

Le marché halal est juteux, et le secteur privé "pur" sait très bien s'en emparer. Pour ce secteur, les considérations religieuses ou etgniques, c'est de la foutaise. Un libéral n'a rien à y redire, au nom du respect de la propriété et de la liberté du commerce.

Mais un "libéral" comme Marchenoir ?

Écrit par : Emmanuel | jeudi, 02 septembre 2010


Tous les "libéraux" ont leurs contradictions. Le libéralisme pur, c'est celui des libertariens. La défense du port d'armes par Marchenoir, son apologie du Far West ("la bite et couteau", l'esprit pionnier...) sont typiquement libertariens.

Mais savons-nous que les libertariens défendent la privatisation de la justice, et donc la reconnaissance des tribunaux islamiques (pourvu qu'ils soient "librement" choisis par les individus supposés indépendants), au coeur même de notre pays ? Ainsi, la lapidation des femmes adultères est en soi légitime, si des musulmans consentent "librement" à souscrire à une police et une justice privées islamiques.

Libéraux quand ça nous arrange, en effet. On en est tous là.

Écrit par : Emmanuel | jeudi, 02 septembre 2010


La Suisse le dernier havre du libéralisme classique dans le monde ?

Ce chantage sécuritaire dont vous parlez ne peut exister que dans un Etat pléthorique comme la France. Un nouveau parti (libéral) se lance en Suisse - je suis tombé sur leur site Web (www.plcs.ch), qui offre une "foire aux questions" en forme de véritable éloge, clair et complet, de l'Ecole Autrichienne ... Rarissime en Francais !

Écrit par : Libertarian Swiss | jeudi, 02 septembre 2010


"sommes-nous décider à faire quelque chose de ces jeunes nombreux ou non ? "

Pour ma part, rien du tout. Je ne leur dois absolument rien, pas même le respect, vu que beaucoup ne respectent rien ni personne. Chacun sa m**** ! Personne ne m'a aidé quand j'ai eu leur âge. On ne m'a jamais construit de salle de sport pour occuper mon temps. Pourquoi devrais-je aider un type qu'on aide déjà ?

Écrit par : Théo31 | jeudi, 02 septembre 2010


@ Emmanuel

«Mais un "libéral" comme Marchenoir ?»

Ça fait longtemps que j'ai arrêté de lire les commentaires de Robert. Mais dire que Robert est "libéral", c'est pour le moins… comique :D C'est l'archétype du facho militant au FN, à l'opposé du libéralisme, donc.
J'imagine que c'est pour cela que vous avez utilisé les guillemets ;)

Sinon pour faire très bref, oui à la fermeté, oui à la fin de l'assistant, bof pour le "social-libéralisme" (auquel je préfère le libéralisme social, selon la "définition" de Vincent Bénard), oui à l'expulsion des étrangers qui enfreignent nos lois, mais non, cent fois non aux recettes éculées des socialistes consistant à penser pouvoir acheter des voix à coup d'équipements sportifs, MJC et autres "maisons de quartier", si tôt construits, si tôt endommagés, et payés - forcément - par les autres (mais c'est pas grave ce sont des "bourgeois"), sous des prétextes fumeux tels que la "mixité sociale", la "prévention" ou autre.

Il n'y a que 3 façons de faire de la prévention (qui marche): l'éducation, la peur de la sanction et la prospérité économique (et le faible taux de chômage qui va avec). Les solutions socialistes, appliquées depuis 30 ans, ne marchent pas.

D'autre part, le laxisme des lois et des juges me semblent bien réel, et c'est pour moi le problème numéro 1: pas d'autorité possible lorsque l'on pratique l'impunité 0. Discutez avec des flics, vous verrez: ils sont écoeurés de systématiquement voir ceux qu'ils se sont fait ch*** à interpeller, parfois en risquant leur intégrité physique, relâchés le lendemain. Ils sont écoeurés de voir que les voyous sont mieux protégés par les lois que les représentants de l'ordre. Ils sont écoeurés des consignes qui leur sont données par leur hiérarchie, consistant non pas à "nettoyer au karcher" comme annoncé devant les caméras mais à surtout "ne pas faire de vagues" (ben oui, les émeutes ce n'est jamais bon pour les élections). Sauf cas médiatique, cela va de soi.

Écrit par : Mateo | jeudi, 02 septembre 2010


"équipements sportifs, MJC et autres "maisons de quartier", si tôt construits, si tôt endommagés"
Le problème, ce sont les voyous qui les endommagent, pas les jeunes qui utilisent ces équipements. Vous les privez de ces équipements, et vous punissez des innocents.
que les responsables paient, mais uniquement les responsables, c'est-à-dire des individus concrets.

Écrit par : Emmanuel | jeudi, 02 septembre 2010


@ Emanuel

Ce n'est pas faux, mais on ne peut pas se permettre de les réhabiliter tous les 2 mois…
Et puis, si tu veux un équipement sportif ou autre, tu le payes, tu ne te le fais pas payer par les autres.

Par contre, grosse boulette dans mon commentaire précédent:
"pas d'autorité possible lorsque l'on pratique l'impunité 0"
Il fallait bien sûr lire: "pas d'autorité possible lorsque l'on pratique l'impunité totale"

Écrit par : Mateo | jeudi, 02 septembre 2010


Et puis je lis un peu partout, y compris sous les plumes "libérales", cette phrase ahurissante : "Qu'est-ce qu'on va faire de ces jeunes ?" (Sous-entendu : immigrés ?)

Mais rien du tout. "On" ne ne va rien en faire du tout.

Qu'est-ce que c'est que cette façon paternaliste de parler de ces "jeunes" comme si c'était des pions, comme si on pouvait les déplacer à sa guise sur un échiquier, comme s'il s'agissait de façonner l'homme nouveau dans un élevage de bébés communiste ou nazi ?

Qu'est-ce que c'est que ce néo-colonialisme à domicile ?

Ce qu' "on" peut et ce qu'on doit faire, c'est définir nos intérêts fondamentaux de Français, les intérêts fondamentaux de la France, établir les règles nécessaires pour les protéger, puis les appliquer.

Et "on" ne fera rien de ces jeunes. "Ils" feront ce qu'ils voudront. C'est leur problème. L'essentiel, ce sont nos intérêts vitaux.

Aborder le problème en se demandant "qu'est-ce qu'on va faire de ces jeunes", c'est déjà se placer dans une posture socialiste, donc vouée à l'échec.

Et c'est tout à fait anti-libéral : le libéralisme, c'est la responsabilité individuelle.

Écrit par : Robert Marchenoir | vendredi, 03 septembre 2010


Tiens... Là je suis entièrement d'accord avec ce que dit Marchenoir.

De quoi "on" se mêle-t-il ?

C'est insupportable de voir que certains se permettent de penser pour les autres !

C'est d'ailleurs tout le problème de la monnaie. La sphère Bancaire décide où et au bénéfice de qui l'expansion du crédit va se faire, selon des critères de "valeurs" totalement arbitraires (essentiellement le critère de son bénéfice rentier dû à son monopole monétaire).

La crise "sécuritaire" est le "bis" de 1929 - 1939. Une crise monétaire qui n'est que l'explosion finale d'une spoliation gigantissime d'une minorité sur la majorité par l'instrument monétaire, et qui conduit à la production de haine et à la recherche de boucs émissaire, du fait de l'incompréhension du mécanisme.

Écrit par : Stephane Laborde | vendredi, 03 septembre 2010


Il est grands temps de réviser certains clichés libéraux :

Immigration Hostility Widespread in U.S. and 5 Largest European Countries

Many people in all six countries see negative impact on economy, jobs and public services

New York, N.Y. - September 10, 2010 - A new Financial Times/Harris Poll finds that immigration is widely unpopular in the United States and in all of the five largest countries in Europe. The survey asked about immigration generally and not about illegal immigration.

Majorities in four of the countries and pluralities in the other two believe that immigration makes it harder to find new jobs. Majorities in three countries and over 40% in the other three believe it has a bad effect on education. Majorities in four of the countries and 40% or more in the other two think it has a bad effect on health care services.

Americans, even though they live in what has been described as a nation of immigrants are not, in general, any less hostile to immigration than Europeans.

http://www.harrisinteractive.com/NewsRoom/HarrisPolls/FinancialTimes/tabid/449/ctl/ReadCustom%20Default/mid/1512/ArticleId/561/Default.aspx

Comme on le voit, l'avis des élites diffère radicalement de l'avis des peuples.

Écrit par : Robert Marchenoir | jeudi, 16 septembre 2010

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