« Nouveau Centre : divorce de l'UMP ou intox ? | Page d'accueil | Ni qualifié, ni élu, mais bon vent quand même ! »

jeudi, 15 octobre 2009

Le racket fiscal est général

Les banques affichent des résultats "insolents" partout dans le monde. Avec la bénédiction des banques centrales qui leur distribuent de l'argent frais presque gratuit et la reprise de l'activité des marchés financiers (merci aux dettes publiques et au redémarrage des grandes entreprises), elles ont vite repris des couleurs. A finalement se demander si l'aide que certains gouvernements leur ont apportée n'était pas inutile, en plus d'avoir un effet catastrophique sur les autres acteurs économiques ?  Les 23 premières banques américaines vont verser 143 milliards de dollars à leurs cadres (le milliard le demi milliard d'euros de BNP Paribas fait sourire comparativement). D'un côté, ces chiffres peuvent sembler choquants un an après avoir frôlé le gouffre. Mais de l'autre, c'est très encourageant de voir cette activité repartir sur les chapeaux de roue. Cette remontée de la "pression sanguine" de notre économie mondialisée est le signe que nous nous éloignons du coma de l'automne et de l'hiver dernier, et que ce réseau sanguin - financier - alimente à nouveau les organes qui tournaient jusqu'ici au ralenti.

 

Après avoir gesticulé pour amuser la galerie avec des mesures gadget comme l'encadrement des bonus des traders (aucune corrélation prouvée entre leur montant et les risques systémiques), Nicolas Sarkozy vient de se faire doubler par quelques députés à la commission des finances. Alors que les grandes banques françaises ont décidé de rembourser les aides inutiles mais coûteuses de l'Etat français, les 8.2 % d'intérêt leur ayant rapporté plusieurs centaines de millions d'euros au contribuable (c'est toujours ça), le président de la commission des finances, le PS Didier Migaud annonce qu'il n'y a "rien de choquant à taxer un peu plus leurs bénéfices" en contradiction avec le principe d'égalité devant l'impôt. Suivi par 20 membres de la commission (seules 11 oppositions), il a instauré une surtaxe de 10 % sur l'IS déjà parmi les plus élevés de la communauté européenne. Dans sa culture de promotion de l'échec, la maxime du législateur français n'a donc pas changé : il (sur)taxe ce qui marche, réglemente ce qui marche encore, subventionne ce qui ne marche plus.

 

La finance avait quitté Paris dans les années 80. Les banques quitteront-elles la France lorsqu'elles en auront assez de se faire maltraiter, invectiver et racketter ? Ce jour-là, les milliards d'impôts sur les sociétés, les nombreux milliards de cotisations sociales et autres taxes en tout genre iront ailleurs, ainsi que les emplois délocalisés.  Restera toujours la banque sur Internet pour les services de bases chèrement payés.

 

Vivement le jour où notre classe politique saura valoriser nos succès nationaux lorsqu'ils ont lieu ailleurs que sur un terrain de football.

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://aurel.hautetfort.com/trackback/2420580

Commentaires


Mais, espèce de sale crapule ultra libérale, de kapitalisse sans coeur, n'as tu point entendu le merveilleux Xavier Bertrand déclarer sur Europe 1 que : « Travailler six mois pour soi et six mois pour l’Etat n’est pas quelque chose d’insensé dans un pays comme le nôtre » ?

Tu devrais les remercier, tiens.

Ce pays est foutu

Ecrit par : vincent | jeudi, 15 octobre 2009


L'hyperclasse quittera le pays, et le petit peuple décidera de vivre d'allocations tout en travaillant au noir (ce qu'il fait déjà, d'ailleurs).

Evidemment, on ne voit pas bien qui continuera à payer les salaires des fonctionnaires dans ces conditions. Ni les allocations, d'ailleurs.

Ce qui serait rigolo, c'est que tous les productifs s'expatrient, et laissent les politiciens, les fonctionnaires et les immigrés se débrouiller entre eux.

Hélas, cette issue, qui aurait le mérite de la justice sociale, est évidemment impossible.

Ecrit par : Robert Marchenoir | vendredi, 16 octobre 2009


Une chose serait alors certaine dans ton scénario : ce sont les immigrés qui rameront pour les autres.

Ecrit par : Aurelien | vendredi, 16 octobre 2009


"Ce sont les immigrés qui rameront pour les autres."

Ce serait alors un gros changement pour eux...

Ah oui, j'ai oublié d'ajouter les gauchistes à ma liste d'assignés à résidence. Moi, je ne veux que le bonheur des peuples, hein : comme ça, ils resteront avec leurs copains, les fonctionnaires et les immigrés. Ils auront la diversité qu'ils aiment tant, ajoutée au service public qu'ils portent au pinacle.

Elle est pas belle, la vie ?

Ecrit par : Robert Marchenoir | vendredi, 16 octobre 2009


robert marchenoir tu travailles dans le BTP non?
a non j ai oublie ce sont ces fameux immigres.
quand on est ignare c est pour la vie.

Ecrit par : farid | samedi, 17 octobre 2009


Farid : je serais vous, j'éviterais de parler d'ignorance, j'essaierais de faire des phrases qui veulent dire quelque chose dans une langue humaine connue, et je ferais des efforts pour éviter des fautes de logique qu'un enfant de douze ans ne ferait pas (enfin, un enfant français des années 50, mettons).

Si j'essaie de reconstituer votre logique tordue, il semblerait que vous vouliez dire qu'une proportion importante des emplois du bâtiment soit occupée par des immigrés.

Et alors ? En quoi cela contredit-il mon propos, à savoir que les immigrés dans leur ensemble reçoivent de la collectivité nationale plus qu'ils n'y contribuent ?

Comment votre "argument" du BTP, qui traîne partout, est-il compatible avec la plainte que nous entendons simultanément s'élever du côté des lobbys immigrés, à savoir que leur taux de chômage est beaucoup plus élevé que celui des Français dans leur ensemble ?

Voici les chiffres de l'INSEE :

Taux de chômage parmi les 15 à 64 ans, moyenne de 2003 à 2005, France métropolitaine :

Français de naissance : 9,1 %
Français par acquisition : 15,6 %
Union européenne à 15 : 7,4 %
Autres étrangers : 26,2 %
Dont Algériens : 28,8 %
Dont Marocains : 26,4 %
Dont Tunisiens : 27,6 %
Dont autres Africains : 29,0 %
Dont Turcs : 29,5 %
Dont Chinois : 11,8 %
Dont autres Asiatiques : 18,0 %

A noter que l'étude de la Documentation française, où figurent ces tableaux, a été précipitamment retirée de la circulation quand quelqu'un s'est aperçu du caractère explosif de ces chiffres par rapport à la pensée dominante.

Vous noterez que ces chiffres, camouflés mais officiels, valident tous les prétendus "stéréotypes racistes" :

- Il y a bel et bien une différence entre Français de souche et Français de papier.
- Les immigrés européens de race blanche et de culture latine s'intègrent effectivement bien en France : ils sont moins au chômage que les Français eux-mêmes.
- Les Maghrébins et les Africains noirs s'intègrent effectivement mal en France : leur taux de chômage est trois fois supérieur.
- Même chose pour les Turcs.
- Bizarrement, ces trois catégories sont de culture musulmane ; entièrement pour la première et la troisième, et pour une part significative pour la seconde.
- Les Chinois, bien que constituant une minorité visible, faisant partie d'une race et d'une culture très éloignées des Français de souche, s'intègrent bien en France : leur taux de chômage n'est que légèrement supérieur.
- Bizarrement, les Chinois ne sont pas musulmans.

http://www.imagebam.com/image/41fdb79871497

Ecrit par : Robert Marchenoir | dimanche, 18 octobre 2009


Plutot que de tergiverser de sommet en sommet, la solution a été inventée il y a deux siècle, elle est débile, elle s'appelle l'IMPOT SUR LE REVENU. Qu'on taxe à 90% tout revenu supérieur à 1 million d'euro et les banques arrêteront de verser ces bonus.

Ecrit par : Lulu | dimanche, 18 octobre 2009


Lu dans Le Point : "Le préfet Hubert Derache estime les surcoûts induits par l'immigration illégale dans son département à 70 millions d'euros par an."

Oups, j'oubliais, il s'agit de Mayotte (France). Là, on a le droit d'en parler, puisque la population locale, qui se plaint de cette situation insupportable (40 % des habitants sont des clandestins) n'est pas blanche. Elle ne saurait donc être raciste.

Pour les autres départements, en revanche, aucun chiffre n'est donné par les préfets : miraculeusement, dès qu'on arrive en métropole, l'immigration devient une "chance" et une "richesse"... Et il n'y a pas d' "immigration illégale", il n'y a que des sanpapié...

Mais là, les indigènes sont blancs, hein. Donc, c'est tant pis pour leur gueule. Ils payent et ils la ferment.

Ecrit par : Robert Marchenoir | lundi, 19 octobre 2009


@ Robert Marchenoir, je ne comprends pas bien si votre haine concerne les seuls musulmans, ou bien les arabes, ou enfin les noirs (ou plutôt tous ceux-là). Je comprends votre critique de l'angélisme qui ne regarde que les aspects positifs de l'immigration sans évoquer les tensions sociales qui en découlent dans un pays qui pratique un assistanat à grande échelle comme le nôtre. Mais le racisme qui transpire dans vos propos rend le débat difficile. Ce n'est pas en insultant vos contradicteurs que vous ferez avancer le débat, sans doute même le contraire.


@ Lulu : cela s'appelle du vol, et cela mène en général à un appauvrissement généralisé des pays qui pratiquent ce genre de mesures confiscatoires. Lorsque nos artistes, nos sportifs de haut niveau, nos avocats d'affaire, nos créatifs à succès et tous ceux qui gagnent excessivement bien leur vie, en plus des traders, seront partis, vous ferez une drôle de tête en faisant la queue devant la boulangerie à 3h du matin en espérant qu'il y aura une livraison ce jour.

Ecrit par : Aurelien | lundi, 19 octobre 2009


a Robert Marchenoir.
vous ne répondez pas a mon post.
vous êtes content de constater que tous les métiers ingrats sont fait
par des immigres,métiers que vous n accepteriez pour rien au monde.
alors votre hypocrisie a deux francs on sent passerait.
ce ne sont pas les immigres qui coule la France mais une élite bien française et les français qui ne veulent pas moderniser le pays;
c est facile de dénoncer les quelques euros de l assistanat que grappille effectivement a tort certains immigres mais que dire de ces milliards attribuer aux grandes familles françaises"de souche" par example la famille Peugeot,Bouygues,bollore.la on vous entend pas.c est bizarre.

Ecrit par : farid | lundi, 19 octobre 2009


Aurélien : où voyez-vous de la haine et du racisme ? Je fais de la politique, c'est tout. Mais s'opposer à l'immigration de masse, aujourd'hui, c'est s'attirer automatiquement l'accusation infamante et malhonnête de haine et de racisme.

En répondant comme vous le faites, vous accréditez comme tant d'autres que le débat sur l'immigration est illégitime. Et cet autisme des élites et des hommes politiques nourrira, soyez-en sûr, la haine du peuple envers eux. Cette haine sera justifiée. Les actes ont des conséquences. La responsabilité est la contrepartie de la liberté. C'est un principe libéral.

Ne venez pas vous plaindre de la haine populaire si vous approuvez qu'on vole son pays au peuple. Cela s'appelle une trahison. Le peuple n'a pas de "bonus". Il n'a plus que son pays. Si vous le lui prenez, n'attendez aucune indulgence de sa part, et n'espérez pas vous en tirer avec des bons sentiments.

Souvenez-vous que le peuple français a coupé des têtes. Je n'approuve pas la Terreur, mais elle a eu lieu. Ce sont les mêmes prétendus républicains qui l'enseignent avec une complaisance coupable dans les écoles, et qui veulent nous imposer l'invasion de notre pays par des populations étrangères hostiles. Les atavismes historiques risquent fort de se retourner contre eux.

Enfin, où voyez-vous que j'insulte mes contradicteurs ? Farid, dans un post à peine compréhensible et dépourvu de la moindre information, me traite d'ignare. S'il y a un insulteur dans l'histoire, ce n'est certainement pas moi. En revanche, n'attendez pas que je réponde aimablement à un troll insulteur, sous prétexte qu'il s'appelle Farid. C'est fini, ce genre de chantage. Ca ne marche plus.

Ecrit par : Robert Marchenoir | lundi, 19 octobre 2009


Sur les nouveaux bonus des banquiers, voici ce qu'écrit Boris Johnson, le maire conservateur de Londres :

"The barefaced greed of bankers and their bonuses beggars belief. City pockets are bulging with bonuses. Have the banks no shame ?"

http://tinyurl.com/yfm8rzt

Donc, il faudrait y aller mollo sur le chantage à l'expatriation vers la City. C'est comme le chantage au racisme : la ficelle commence à être un peu grosse.

Ecrit par : Robert Marchenoir | lundi, 19 octobre 2009


@ Robert Marchenoir, vous avez raison sur un point : le sujet est devenu très casse gueule, et l'angélisme est certainement déplacé. Je vous accorde ce point. Mais lorsque vous cherchez à démontrer qu'il y a une "bonne immigration", asiatique ou blanche européenne, et une "mauvaise immigration" arabe ou noire de religion islamique, je trouve ce raccourci nauséabond.

Nous nous rejoindrons certainement sur le fait que la décolonisation ratée, notre autoflagellation culturelle permanente et un modèle social irresponsable ne facilitent pas l'intégration des descendants d'Algériens embarqués pour remplir les usines Renault. Est-ce pour autant leur faute ? Le regroupement familial est mal conçu, surtout s'il complète un mauvais modèle social. Nous sommes loin de la mise en cause d'une "culture" (sinon des gènes) implicitement présentée comme nuisible ou incompatible.

Ecrit par : Aurelien | lundi, 19 octobre 2009


Sacré Boris, toujours capable du meilleur comme du pire.

Londres peut céder sa place à Genève ou à Dubaï en 10 ans si de mauvais choix politiques et fiscaux sont mis en oeuvre. Ce ne serait pas si mal, d'ailleurs.

Ecrit par : Aurelien | lundi, 19 octobre 2009


Farid :

1. Vous avez bien fait de passer du tutoiement au vouvoiement. C'est l'usage en France entre personnes qui ne se connaissent pas.

2. J'ai précisément répondu à votre post (lui-même peu précis). Vous prétendez que les immigrés sont indispensables à l'économie française. Je vous ai montré que les Maghrébins et les originaires d'Afrique noire sont trois fois plus au chômage que les Français de naissance. A tout le moins, cela démontre qu'une grande partie des immigrés, non seulement sont inutiles à l'économie française, mais constituent une charge pour elle.

3. Vous répétez, sans apporter la moindre preuve, le cliché selon lequel "tous les métiers ingrats sont faits par des immigrés". Il suffit d'ouvrir les yeux pour voir que c'est faux. De nombreux Français de souche vident les poubelles et travaillent dans des centres d'appel.

4. Idem pour le cliché selon lequel "les Français ne voudraient pas de ces métiers".

Lors du déclenchement de la crise financière en Espagne, ces fameux "métiers dont les autochtones ne voulaient pas", par exemple la cueillette saisonnière, ont été accaparés à nouveau par les Espagnols. Et ce sont les immigrés clandestins qui sont venus se plaindre qu'on leur "volait leurs emplois" !

En France, le MRAP lui-même reconnaît que lorsque des immigrés clandestins, travaillant dans ces fameux "emplois dont les Français ne veulent pas", sont régularisés, ils perdent souvent leur emploi au profit de nouveaux clandestins. C'est donc bien la preuve qu'il y a concurrence déloyale.

Aux Etats-Unis, quand la police a procédé récemment à des raids massifs dans de grandes entreprises pour arrêter des immigrés clandestins, on a constaté qu'un grand nombre des emplois ainsi libérés ont été réoccupés par des Américains.

http://tinyurl.com/ku586z

Encore faut-il que la loi soit appliquée, ce qui n'est pas le cas en France.

5. Vous parlez des "quelques euros de l'assistanat". Cette minimisation est évidemment grotesque.

6. De quels "milliards attribués à des familles françaises de souche" parlez-vous ? Soyez plus précis. Je crains que vous n'ayez avalé telle quelle la propagande d'instituteurs gauchistes.

Tout d'abord et par hypothèse, si les Français souhaitaient que des milliards soient attribués à des familles françaises de souche, ce serait leur droit le plus strict, et ce ne serait certainement ni à des étrangers, ni à des naturalisés de fraîche date de s'en offusquer. On a tendance à oublier ce genre de priorités naturelles.

Ensuite, si vous parlez des mutliples exemptions fiscales et sociales aux entreprises et aux particuliers, qui sont destinées à contrebalancer un tant soit peu des prélèvements obligatoires écrasants, je suis contre. Je suis pour une fiscalité simple, légère et uniforme. Je soutiens un impôt proportionnel (et non progressif) payé par tous, sans exceptions (sinon marginales pour les indigents), que ce soit les riches ou les "pauvres". (Je rappelle que 50 % des foyers français ne payent pas l'impôt sur le revenu, ce qui est un véritable scandale.)

Et je suis pour la répression active de la fraude fiscale et sociale de grande ampleur qui sévit dans les banlieues habitées par les immigrés, où des quartiers entiers vivent de la drogue, et où des gens officiellement au RMI font vivre un commerce florissant de voitures de très grand luxe, que la quasi-totalité des Français de souche ne pourront jamais se payer.

Sans compter que cet argent illégal finance la conquête islamique du pays, et l'imposition progressive de la charia.

Ecrit par : Robert Marchenoir | lundi, 19 octobre 2009


Aurélien, vous dites :

"Lorsque vous cherchez à démontrer qu'il y a une 'bonne immigration', asiatique ou blanche européenne, et une 'mauvaise immigration' arabe ou noire de religion islamique, je trouve ce raccourci nauséabond."

Pourquoi ? Je suis prêt à écouter vos arguments. Je vous ai fourni des arguments rationnels à l'appui de cette position. Faites-en autant.

Vous êtes libéral. Je suis libéral. Le libéralisme, c'est, entre autres, l'exigence de rationalité. Le mot magique "nauséabond", c'est comme "raciste" ou "haine" : c'est un artifice, même pas réthorique, pour éviter d'avoir à débattre sur le fond.

J'attire votre attention, par ailleurs, sur le fait que c'est un argument "raciste". Si je dis "le bruit et les odeurs", c'est "raciste", n'est-ce pas ? Dire d'une position politique qu'elle est "nauséabonde", c'est dire qu'elle sent mauvais. C'est donc "raciste". Ou alors, le racisme est à sens unique...

"Notre autoflagellation culturelle permanente et un modèle social irresponsable ne facilitent pas l'intégration des descendants d'Algériens embarqués pour remplir les usines Renault. Est-ce pour autant leur faute ?"

Qui vous parle de faute ? Faisons-nous de la morale, ou de la politique ? Certainement, la responsabilité première des méfaits de l'immigration doit être supportée par ceux qui l'ont encouragée, et l'encouragent encore aujourd'hui : les politiciens, les journalistes, les "artistes", l'intelligentsia... bref, des Français de souche.

Mais cela n'exonère pas le lobby immigré et le lumpenprolétariat immigré, qui lui aussi pousse dans cette direction.

Vous noterez que si ces derniers se souciaient simplement de prendre leur place dans une France occidentale et prospère, ils devraient logiquement s'opposer à la poursuite de l'immigration. Le fait que cette position soit très minoritaire montre à l'évidence qu'il ne s'agit pas de cela, mais d'un projet de conquête et d'éradication de la population indigène, afin d'imposer un modèle de civilisation opposé et hostile.

Par ailleurs, vous reconnaissez que l'immigration se passe mal, mais vous faites comme si ce fameux "remplissage des usines Renault" par des immigrés était nécessaire, pire : allant de soi, comme un phénomène météorologique auquel on ne peut s'opposer, un ouragan, des taches solaires ou que sais-je. Vous faites comme si seules les modalités de l'immigration étaient à revoir, et non son existence même.

Or, c'est aux partisans de l'immigration de prouver que celle-ci est nécessaire, pas l'inverse. L'immigration produit des effets négatifs, mais il faut la poursuivre : avouez que c'est un peu osé, comme position...

Ecrit par : Robert Marchenoir | lundi, 19 octobre 2009


1.Pour le tutoiement sur le blog on a l habitude de pas se prendre la tete avec les manieres mais j ai vu que s etait pas votre cas.
2.vous dites que mon post est peu precis et qu ensuite ma these est que les. immigres prennent les metiers ingrats a la place des francais.faut choisir.
3.moi je vous dit qu il suffit de se rendre sur un chantier et je fournis les lunettes.
4.voir ci dessus.
5.quelqu un qui grignote 300 euros de rmi + cmu + allocs peut etre cela fait 2000 euros par mois c est sans comparer les milliards deverser a des entreprises et a des familles qui gruge le fisc.d un cote on parle de milliers d euros de l autre on parle de milliards.no comment
6.plus precis.la prime a la casse qui est payer par le contribuable et qui va dans les poches de la famille peugeot.un autre exemple,le raprochement bouygues areva.
6.votre discours suintent le racisme a plein nez.non pas parce que vous denoncez le systeme mais parce que vous attribuez les difficultes de la france a une categorie de personne (les arabo-musulmans),mais dans les annees 30 vous auriez tenu le meme discours envers les italiens et les espagnoles voleurs de poules qui viennent prendre le pain des francais.
voila je m attarderai pas avec vous,je prefere des gens comme aurelien qui construise que des gens comme vous qui n offrez aucune solutions sauf la demagogie.

Ecrit par : farid | mardi, 20 octobre 2009


Le "problème" de l'immigration a une solution simple : une suppression de toutes les aides et subventions et l'instauration d'un impôt à un certain pourcentage des revenus appliqué à tous.

En ce qui concerne le BTP, je conseillerais à monsieur Farid d'aller justement faire un tour sur les chantiers en Province comme en Région parisienne. Vous risquez d'être surpris.

Ecrit par : Arkh | vendredi, 23 octobre 2009


Dans une chronique parue dans Libération (datée d’hier 29.09.2009 sur le site internet du journal) le maire PS de Quimper, Bernard Poignant, rappelle que le bouclier fiscal (pas plus de 50% des revenus indécents prélevés) fut la créature chérie (en même temps que l’Ordre des experts-comptables et la fonction de.. PDG !) du ministre des finances de Pétain entre juin 1940 et avril 1942, Yves Bouthillier (lequel il est vrai fut finalement arrêté par les Allemands en 1944, mais revint vivant).

En fait, le bouclier fiscal était né d’un décret-loi du 12 novembre 1938 (resté inappliqué) tandis que l’obsession de Bouthillier était d’inscrire ce bouclier dans le marbre de la constitution maréchaliste alors en gestation.

Une constitution qui heureusement ne vit jamais le jour, pour cause de défaite cataclysmisque de l’Europe hitlérienne.

Mais ce que ne souligne pas Bernard Poignant, c’est que c’est bien le Medef qui voulait dernièrement constitutionnaliser le bouclier fiscal, exactement comme ce ministre vichyste, au moment où la Commission Balladur, nommée par Sarko Ier, s’apprêtait à défigurer le Préambule constitutionnel issu de la Résistance et de la Libération antifasciste, avant de renoncer à l’oser.

Ecrit par : Régis | vendredi, 23 octobre 2009


Bien sûr que si, Farid, j'ai des solutions, il suffit de demander :

- Suppression du droit du sol.
- Expulsion des délinquants étrangers ou bi-nationaux à l'issue de leur peine.
- Construction de 200 000 places de prison (une moitié pour simplement exécuter les peines prononcées aujourd'hui, l'autre moitié pour mettre fin à l'indulgence de la justice).
- Création d'une force de police militarisée spécialement conçue pour agir contre les "violences urbaines" (équipements, méthodes d'intervention), à l'image du Brésil.
- Suppression du regroupement familial.
- Allocations familiales limitées à 3 enfants et réservées aux Français.
- De façon générale, allocations sociales monétaires ou en nature (HLM) réservées aux Français.
- Suppression des lois prétendument anti-racistes.
- Lutte active contre l'emploi de travailleurs clandestins, avec liquidation immédiate des entreprises coupables.
- Expulsion collective et régulière des immigrés clandestins (transports militaires mensuels).
- Interdiction de la construction de nouvelles mosquées.
- Interdiction de toute manifestation publique de l'islam (port du voile, prière en public, etc).
- Interdiction de diffusion du Coran s'il n'est pas précédé d'un texte réglementaire prévenant de ses dangers et de son incompatibilité avec la constitution française et la Déclaration des droits de l'homme.
- Augmentation du budget de la police, de la justice et de la défense.

Plus application du programme libéral classique (réduction massive des dépenses publiques et de l'assistanat, salaire complet, mise en concurrence de l'assurance-maladie, suppression de la quasi-interdiction de bâtir, impôt proportionnel, chèque-éducation, droit au port d'arme et à l'auto-défense...).

Ecrit par : Robert Marchenoir | samedi, 24 octobre 2009


Régis : il faudrait arrêter un peu avec la pirouette vichyste. Toute décision, même la plus anodine, prise sous le gouvernement de Vichy, serait nazie. A cette aune, si Hitler avait décidé que les voitures rouleraient à gauche, les Anglais seraient de sales fachos.

Je suppose qu'il faudrait aussi supprimer la fonction de PDG (et la remplacer par un soviet ?), et liquider l'ordre des experts-comptables.

Par ailleurs, c'est effectivement une nécessité urgente que de "défigurer", comme vous dites, "le préambule constitutionnel issu de la Résistance et de la Libération antifasciste".

Car il s'agit surtout d'un préambule communiste. Ca suffit un peu, maintenant, avec le hold-up de la Libération par les communistes. Qui en profitent, en plus, pour nous casser les couilles depuis un demi-siècle avec leur anti-américanisme (Américains sans lesquels, hein, la "Libération antifasciste"...).

Ecrit par : Robert Marchenoir | samedi, 24 octobre 2009


@RM : vous balancez une multitude d'amalgames qui sont autant d'injures envers les populations visées par votre discours. Vos solutions sont brutales et se fondent sur une vision excessivement simpliste de la société. A vous lire, vous voyez en chaque "arabe" un coupable, un profiteur, un feignant, un voyou, un voleur, un dealer en tant "qu'arabe". Pour vous, pas de différence entre un immigrés et un descendants français d'immigrés (que nous sommes nombreux à être), tout est dans le sang, n'est-ce pas ? Mais à part ça, vous n'êtes pas raciste.

Vous haïssez tellement l'islam que vous vous asseyez sur tous vos principes pour proposer des lois qui nient tous les principes de dignité et de liberté de l'Homme : interdiction de la pratique de l'islam. Non seulement cette haine aveugle et holiste est contraire aux principes les plus élémentaires des valeurs libérales de respect de l'autre, mais en plus vos propositions feraient exploser le pays. N'est ce pas ce que vous recherchez ? L'intifada en France, c'est au coeur de votre pensée, je suppose, avec une solution simple : une vraie bonne guerre civile qui remettrait les compteurs à l'heure.

Ecrit par : Aurelien | samedi, 24 octobre 2009


"Amalgames"... "racisme"... "nauséabond"... "haine"... vous manquez singulièrement d'imagination, Aurélien. Vous cliquez dans toutes les cases du catalogue du déni de la réalité.

Pour ma part, j'ai fourni ici de nombreux faits et de nombreuses propositions précises sur l'immigration. Nous attendons toujours votre diagnostic, basé sur des faits concrets. Nous attendons toujours que vous nous démontriez que l'immigration de masse est nécessaire et souhaitable, et que l'islamisation est inoffensive. Car c'est aux partisans de l'immigration de prouver la justesse de leur cause, pas à ceux qui la refusent.

On n'a jamais demandé aux Français, pas plus qu'aux Européens, s'ils souhaitaient l'immigration massive. Je ne vois pas où est le libéralisme là-dedans. Je vois bien, en revanche, la dictature d'une toute petite oligarchie.

Et puis amenez-nous des études, hein, des preuves. Quelque chose qui montre que vous êtes un homme politique sérieux. Parce que les bons sentiments, ça va pas suffire.

Ca n'a pas suffi en Angleterre. Le chef du BNP, Nick Griffin, passait pour la première fois à la BBC avant-hier, face à un auditoire et à un panel 100 % hostile, venu pour lui faire la peau, et qui n'avait comme vous que les mots de "racisme" et de "haine" à lui opposer. Le BNP est beaucoup plus diabolisé dans son pays que le Front national ne l'est en France (si c'est possible). Résultat : après l'émission, 22 % des Britanniques envisagent de voter BNP.

Quant à l'intifada et à la guerre civile, où habitez-vous donc pour ne pas vous rendre compte qu'elles ont commencé depuis longtemps en France, et que moi, pauvre blogueur anonyme, je n'y suis pour rien ?

A qui voulez-vous faire croire que fustiger de prétendus "amalgames" va suffir à arrêter des voyous qui arrivent à interdire l'accès de la police à des quartiers entiers, et qui n'hésitent pas à agresser des policiers armés à mains nues ? Ou que cela va permettre de continuer à financer par l'impôt des quartiers entiers qui vivent de l'assistance sociale et de la drogue ? Attendrons-nous d'en être rendus là où en est le Royaume-Uni ?

Encore quelques faits sur l'immigration :

http://www.migrationwatchuk.org/pressArticle/67

Ecrit par : Robert Marchenoir | samedi, 24 octobre 2009


Georges Pompidou etait salarié de la banque Rothschild :Depuis 1973 la France s'est interdite de créer la monnaie dont elle a besoin pour combler ses propres déficits, que ce soit en fonctionnement (salaires et retraites des fonctionnaires, loyers, etc.) ou en investissements pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hopitaux, bibliothèques, etc..) mais s'est obligée à emprunter sur les marchés monétaire en émettant des obligations (bons du Trésor) sur lequel évidemment elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent (40% du montant par des résidents, 60% par des non-résidents), ce qui a pour conséquence, comme nous l'avons vu plus haut, qu'au fil des années la dette s'alourdit d'un montant sensiblement égal au "déficit", qu'il faut couvrir par l'emprunt, c'est-à-dire par l'émission d'obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc).

Ecrit par : FrontdeGauche | dimanche, 25 octobre 2009


Au fait, Aurélien, puisque vous vous permettez de faire des procès d'intention à vos électeurs, de leur donner des leçons de morale, et de leur dire qui ils doivent ou ne doivent pas aimer (ce qui est absolument contraire aux principes du libéralisme, soit dit en passant) : vous pourriez peut-être nous rassurer sur vos motivations à vous et sur l'absence de conflits d'intérêt dans votre programme politique (ou votre absence de programme) concernant l'immigration, en répondant aux simples questions suivantes :

- Quelle est l'institution financière pour laquelle vous travaillez ?
- Cette institution a-t-elle des intérêts dans la finance islamique, et si oui, à quelle hauteur ?

Parce que moi, hein, que j'aime ou que je n'aime pas les musulmans, tout le monde s'en fout et ça n'a pas grande conséquence. Mais vous, vous vous présentez aux élections, ou vous ambitionnez de le faire. Simple question de transparence, tout à fait banale aux Etats-Unis, berceau du libéralisme réel (et non pas théorique comme la France).

Par la même occasion, vous pourriez nous dire par quel miracle vous pensez que votre programme résoudrait les gravissimes tensions sociales et économiques dûes à l'immigration. Sauf erreur de ma part, il ne prévoit qu'une baisse générale de l'assistanat pour tout le monde (ce qui est certes une bonne chose), couplée à des facilités accrues d'immigration et d'installation définitive pour les étrangers.

Comment allez-vous faire face à l'explosion de colère et de violence qui suivrait immanquablement la fermeture du robinet des allocations, subventions, HLM, APL, CMU, CMUC, AME, RMI, RSA, etc, etc, dont vivent exclusivement des quartiers entiers où la police n'ose déjà plus pénétrer ? Alors que vous savez pertinemment qu'une masse considérable de ces gens sont quasi-illettrés et parfaitement inemployables ?

Pensez-vous sérieusement que prôner un amour dégoulinant pour les musulmans, et fustiger ceux qui, prétendument, les "haïssent", va suffir à leur faire oublier que vous avez coupé le robinet qui les fait vivre ?

Ecrit par : Robert Marchenoir | lundi, 26 octobre 2009


@RM, vous souhaitez interdire la construction de mosquées, le port du voile ainsi que toutes les manifestations de l'islam. Vous voyez en chaque musulman un ennemi. Cette vision est tout simplement à l'opposé de la pensée libérale.

Vous ne voulez plus d'immigration d'Afrique, dont vous jugez les valeurs incompatibles avec les nôtres. Comme s'il y avait un fatalisme génétique. Manifestement, ne pas partager votre vision holiste revient, pour vous, à "prôner un amour dégoulinant pour les musulmans". Les musulmans que vous conspuez tant ne sont pas différents de vous et moi.

Vous recourrez à des images réelles mais anecdotiques pour tirer des généralités que je trouve répugnantes. Cela ne signifie pas qu'il n'y a pas un lourd problème d'intégration, mais il résulte à mes yeux d'un modèle économique et social défaillant, d'un laxisme des pouvoirs publics qui ont préféré saupoudrer de subventions et refermer le dossier qui n'a dés lors cessé de prendre de l'ampleur.

Notre système porte en lui les germes de graves troubles sociaux. Les fameuses cités n'en sont que le produit amplifié. La fin progressive des aides sociales, si elle devait avoir lieu, devrait s'accompagner d'une vraie libéralisation de l'économie, en effet. Le risque évident de la disparition de l'assistanat, si on ne laisse toujours pas les individus travailler et lancer leurs projets entrepreneuriaux, c'est l'explosion violente.

Ecrit par : Aurelien | lundi, 26 octobre 2009


Alors, aucune réaction Mr le néolibéral ?

Ecrit par : FrontdeGauche | lundi, 26 octobre 2009


"Néolibéral", personne ne connaît. Reste simple, utilise ce qui veut dire quelque chose : "libéral" sufffit.

Je ne vois pas trop ce que tu proposes : que la dette de l'Etat soit financée par la planche à billets ? Cela s'appelle voler le pays et les citoyens. Mais je suppose que ça rentre bien dans ton idéologie communiste, je suppose.

Ecrit par : Joe | lundi, 26 octobre 2009


L'état ne contrôle plus la monnaie, il est obligé de passer par le privé pour emprunter

Ecrit par : FrontdeGauche | lundi, 26 octobre 2009


Tu veux dire qu'il ne peut plus voler les citoyens sournoisement par l'inflation massive ?

Ecrit par : Joe | lundi, 26 octobre 2009


Le néolibéralisme, la liberté totalitaire ...

Ecrit par : frontdegauche | mardi, 27 octobre 2009


Depuis plusieurs années, les libéraux comme vous tirent la sonnette d’alarme à propos du montant de la dette publique cette dramatisation repose sur un diagnostic erroné qui a pour fonction de légitimer la réduction des dépenses de l’État et les effectifs de fonctionnaires. On nous répète tous les jours un discours simpliste qui s’appuie sur le sens commun : on ne peut durablement dépenser plus qu’on ne gagne, et par conséquent il faut dépenser moins et ajuster les dépenses aux recettes. Sinon, on accumule une dette qui viendra peser sur les générations futures. Cet argumentaire semble si bien ficelé qu’il ne reste plus au fond qu’à décider dans quel budget il faut couper ! Pourtant, ce raisonnement apparemment irréfutable est un tissu d’absurdités et de contresens. Pour commencer, l’État dispose de la possibilité - à vrai dire assez peu répandue chez les particuliers de fixer lui-même ses recettes ; et ses dépenses peuvent elles mêmes engendrer des recettes. La dette de l’État n’est en aucun cas assimilable à celle d’un ménage : l’horizon de l’État est bien plus long, et on peut dans l’abstrait définir les conditions d’un recours stable à l’emprunt, comme alternative à l’impôt. Quant aux intérêts de la dette, ils ne seront pas payés demain par nos enfants, mais le sont par les contribuables contemporains. Enfin, la montée de la dette de l’État est principalement liée à une baisse de ses recettes, et cette configuration permet de comprendre pourquoi un tel déficit public n’a pas les vertus keynésiennes attendues. Les ménages sont inégalement concernés par les arbitrages publics entre impôts et endettement public. Les baisses d’impôts ont en effet favorisé systématiquement les détenteurs de revenus du capital et les plus hauts revenus. De ce point de vue, les contre-réformes fiscales successives ont représenté un transfert de revenu vers ces catégories sociales. Mais ce sont elles aussi qui disposent des capacités d’épargne nécessaires pour souscrire aux emprunts d’État. Ils gagnent donc sur les deux tableaux : moins d’impôt et accès à un placement rentable et sûr. Voilà pourquoi les baisses d’impôt ne relancent pas la consommation. Le supplément de revenu disponible que ces baisses procurent aux plus hauts revenus est pour l’essentiel épargné. La croissance de la dette publique tend donc à auto-entretenir un cercle vicieux de faible activité qui contribue à son tour au creusement des déficits. Une baisse d’impôts accordée aux "rentiers" sera en grande partie épargnée sous forme d’obligations du Trésor, de telle sorte que la consommation n’en sera pas augmentée. Pour résumer : la montée de la dette de l’État n'est pas le résultat d'une croissance immodérée des dépenses (à l'exception des intérêts sur cette dette). Elle découle du choix consistant à faire payer de moins en moins d’impôts à une couche sociale auprès de laquelle il faut ensuite s’endetter à des taux d’intérêt prohibitifs (et non révisables). Si cette analyse est correcte, elle permet d'abord de mieux comprendre la nature sociale du déficit, qui est l’instrument d’un transfert de ressources de la masse des contribuables vers ceux qui bénéficient le plus de baisses d’impôts trop rapides. Cette présentation permet de mieux décrypter les discours alarmants dénonçant le report de la charge de la dette sur les générations futures, afin de justifier la discipline budgétaire. En réalité, le transfert ne se fait pas entre générations, mais entre couches sociales : ce sont les contribuables d’aujourd’hui (et pas les générations futures) qui paient les rentes d’Etat versées aujourd’hui à ceux qui en bénéficient. Comme on l’a montré, ce mécanisme fait rapidement boule de neige : les charges d’intérêt de la dette publique exercent une pression constante sur le déficit : il faut emprunter à nouveau pour payer les intérêts de la dette publique, de telle sorte que celle-ci ne cesse d’augmenter. Le choix public d’endetter l’État auprès des rentiers au lieu d’augmenter l’impôt ces rentiers explique entres autres largement l’augmentation de la dette publique. le choix public d’endetter l’État auprès des rentiers au lieu d’augmenter l’impôt ces rentiers explique largement l’augmentation de la dette publique. C’est un choix inique, un choix de classe, très éloigné de l’intérêt général, mais concrètement très proche de quelques intérêts particuliers, un vrai sabordage de l’État par des "représentants" hors contrôle qui ne représentent plus qu’eux-mêmes et leurs amis. Tout ça est parfaitement cohérent avec les projets de l’OMC, de l’AGCS, du FMI, de l’UE, de la mondialisation, …

Ecrit par : frontdegauche | mercredi, 28 octobre 2009


"Vous voyez en chaque musulman un ennemi. Cette vision est tout simplement à l'opposé de la pensée libérale." (Aurélien Véron)

Je vois dans l'islam un ennemi, parce que l'islam est en guerre avec l'Occident depuis sa création, de par son dogme même ; et, plus encore, parce que de nombreux chefs musulmans, de toutes tendances religieuses et de toutes nationalités (y compris occidentales), ont, dans une époque récente, désigné l'Occident comme leur ennemi mortel, agissent en conséquence, et obtiennent succès sur succès.

Vous n'avez pas le choix. Quand un peuple vous désigne comme son ennemi, il est votre ennemi. Refuser de reconnaître ce fait revient à se mettre la tête dans le sable, ou à trahir son propre peuple. Mais croyez-vous seulement à l'existence des peuples ? Le peuple français a-t-il la moindre importance pour vous ?

Par ailleurs, j'aimerais bien que vous me disiez quel théoricien libéral a écrit qu'il ne fallait pas considérer l'islam comme un ennemi, et pourquoi.

Encore une fois, de nombreux chefs musulmans ont, eux-mêmes, spécifiquement désigné le libéralisme comme l'ennemi à abattre. Je précise bien : le libéralisme comme doctrine économico-politique, et non pas simplement la chrétienté ou l'occident. Le saviez-vous ? Voulez-vous des références, des citations ?

Si vous êtes en train de me dire que l'islam en tant que communauté n'existe pas et que chaque musulman doit être considéré séparément, c'est absolument, historiquement, culturellement et théologiquement faux. Le dogme musulman et les musulmans eux-mêmes (qu'ils soient croyants ou non) pensent exactement le contraire, et c'est l'un de leurs traits culturels les plus profonds et les plus enracinés.

Si vous êtes en train de me dire que le libéralisme proscrit de considérer un peuple collectivement, et ne connaît que les individus, c'est encore une fois totalement faux. Le ferait-il qu'il serait une utopie stupide, inculte et inopérante. Les hommes ont toujours vécu en groupes. L'homme est un animal social. Aucune doctrine politique ne changera jamais rien à cela.

Il arrive donc un moment où vous ne pouvez pas vous contenter de dire "un musulman" ou "Monsieur Mohammed Ben Maklouf, musulman, mon voisin de palier, qui est un brave homme et pas du tout un terroriste". Vous devez aussi réfléchir sur "les musulmans".

Les Etats-Unis, pays du libéralisme réel (par opposition au libéralisme dogmatique ou fantasmé) sont précisément l'un des pays où le patriotisme est le plus fort, et le plus constitutif de l'esprit national.

Que des élites dévoyées, à Washington, dans les universités ou les médias, travaillent à saboter la nation américaine par l'institution du marxisme culturel et le dénigrement du patriotisme, c'est une réalité. Tout comme en France. Mais elles ne sont pas représentatives du peuple américain.

Le libéralisme américain n'aurait jamais pu se construire sans une vigoureuse auto-défense contre ses ennemis, considérés collectivement. Comme l'ont fait tous les peuples depuis la nuit des temps.

Au XIXème siècle déjà, les Américains ont fait la guerre aux Barbaresques en Méditerrannée, pour mettre fin aux exactions des pirates contre leurs navires. Autrement dit, ils ont fait la guerre "aux musulmans". Vous les auriez beaucoup étonnés à cette époque si vous leur aviez dit que "le libéralisme" ne permettait pas qu'on parle "des" musulmans, ou qu'on définisse une politique commune à leur égard.

Ecrit par : Robert Marchenoir | vendredi, 30 octobre 2009


Je note le refus de transparence de votre part quant à l'absence de conflits d'intérêt, vous concernant, avec la finance islamique.

Ecrit par : Robert Marchenoir | vendredi, 30 octobre 2009


"Cela ne signifie pas qu'il n'y a pas un lourd problème d'intégration, mais il résulte à mes yeux d'un modèle économique et social défaillant." (Aurélien Véron)

Autrement dit, vous tenez exactement le discours des gauchistes : l'immgiration est uniquement un problème économique. Ce n'est pas ethnique, c'est sociâââl. Ce n'est pas culturel, c'est sociâââl. Ce n'est pas religieux, c'est sociâââl.

Simplement, les solutions économiques que vous proposez sont à l'opposé de celles de la gauche.

Il faudra que vous m'expliquiez où sont "l'économique" et le "social" quand un "Français" (répugnants guillemets, n'est-ce pas...), d'origine algérienne, physicien de la matière au CERN, professeur dans une université anglaise et une université suisse, est arrêté par la police anti-terroriste pour avoir préparé des attentats contre des raffineries de pétrole avec Al-Qaeda.

Un monsieur parfaitement "intégré", donc, "français comme vous et moi", et même "plus français que vous" d'après les plus pervers des collaborateurs, supérieurement éduqué, n'ayant visiblement aucun souci financier.

Il faudra que vous m'expliquiez où sont "l'économique" et le "social" quand un 4 x 4 en flammes, bourré de bouteilles de gaz, est précipité contre l'aérogare de Glasgow par des djihadistes parfaitement intégrés à la société britannique et appartenant à la classe supérieure, puisqu'ils étaient médecins hospitaliers.

Il faudra que vous m'expliquez où sont "l'économique" et le "social" quand Yazid Sabeg, grand patron d'une entreprise d'équipement militaire française, donc privilégié parmi les privilégiés, mais musulman comme son nom l'indique, s'autorise publiquement, et au titre d'une fonction officielle qui lui est confére par le président de la République, une réflexion parfaitement "répugnante", comme vous dites, et authentiquement raciste, selon laquelle "il y a trop de blancs à l'Assemblée nationale", et "c'est pas très frais tout ça".

Ecrit par : Robert Marchenoir | vendredi, 30 octobre 2009


Robert, je m'inquiète de plus en plus de votre santé mentale, si l'Islam n'existait pas vous seriez bien malheureux. De quoi et qui pourriez vous à longueur de posts accusés de tout les maux imaginables ? Pour votre gouverne, ce n'est pas parce que l'on appartient à une religion ou nationalité ou quoi que ce soit d'autres, que l'on partage forcement l'avis de certains idiots qui prétendent parler en votre nom. Il y a bien entendu des hurluberlus dans "nos rangs" qui crient plus forts que la moyenne ( et c'est très regrettable), mais les délires et conneries ( et les mots sont faibles) de ce genre sont aussi pratiqués par des touts blancs comme à la Halde.

Ecrit par : Alhassan | samedi, 31 octobre 2009


"Pour votre gouverne, ce n'est pas parce que l'on appartient à une religion ou nationalité ou quoi que ce soit d'autres, que l'on partage forcement l'avis de certains idiots qui prétendent parler en votre nom."

Vous avez tout à fait raison, Alhassan. Je suis sûr qu'il y avait des Allemands très corrects et très sympathiques entre 1939 et 1945.

Et donc ? Qu'essayez-vous de démontrer ?

Ecrit par : Robert Marchenoir | samedi, 31 octobre 2009


Merci à Robert Marchenoir d'animer ce forum avec une richesse argumentative bien au-dessus de celle de tous les autres contributeurs.

Et je trouve d'autant plus affligeante la façon d'Aurélien Veyron d'esquiver le débat. Répéter "Hou ! le vilain raciste !" à chaque série d'arguments présentée par Robert, c'est vraiment ne pas être à la hauteur.

En tant que membre du PLD (pour le moment) j'aimerais au moins qu'Aurélien réponde à ces deux questions très concrètes de Robert :

"- Quelle est l'institution financière pour laquelle vous travaillez ?
- Cette institution a-t-elle des intérêts dans la finance islamique, et si oui, à quelle hauteur ? "

Ecrit par : Cyrano34 | dimanche, 01 novembre 2009


Robert Marchenoir, vous comparez très explicitement le nazisme à l'islam, et les musulmans aux Allemands. Cela ne vous choque évidemment pas ?

Ecrit par : Aurelien | mardi, 03 novembre 2009


Non, Aurélien, les analyses que je fais et les positions que je prends ne me "choquent" pas, évidemment, sinon je ne les ferais pas. Ca tombe sous le sens. Pourquoi ne pas dire plus directement qu'elles vous choquent, vous ? Et expliquer pourquoi, tant qu'à faire ? Parce que dire "je suis choqué", ce n'est pas un argument politique, ni intellectuel, désolé.

Avant de me répondre, cependant, puis-je vous suggérer, une fois de plus, de vous documenter sur l'islam ? Et pas dans les journaux, à la télévision ou dans les manuels scolaires de la République populaire socialiste soviétique de France, mais de préférence dans les bibliothèques ?

Si vous le faisiez, vous apprendriez qu'il y a deux personnages d'un certain poids historique, et pouvant se prévaloir d'une certaine qualification en la matière, qui, avant moi, ont fait état d'analogies entre le nazisme et l'islam : Churchill et Hitler.

Le premier, pour expliquer son opposition et ses craintes face au nazisme et face à l'islam. Il voyait dans "Mein Kampf" l'héritier du Coran.

Le second, pour exprimer son admiration envers l'islam, et son regret rétrospectif que les Allemands, sous son règne, ne l'aient pas embrassé.

Hitler ne s'est d'ailleurs pas contenté de faire l'apologie des vertus guerrières et conquérantes de l'islam : il s'est allié aux musulmans, gagnant à la cause nazie le grand mufti de Jérusalem, Hadj Amin al-Husayni. Ce dernier a formé en Yougoslavie une division SS composée de musulmans bosinaques, qui a massacré de nombreux Juifs.

Le grand mufti dirigeait la Commission pour la coopération entre les pays arabes, qui comprenait des hommes politiques de premier plan d'Irak, de Syrie et d'Arabie Saoudite. Elle s'est rendue à deux reprises à Berlin, en 1940 et en 1941, pour offrir sa collaboration au nazisme allemand et au fascisme italien.

Hadj Amin al-Husayni a approuvé la Shoah. Il a réalisé des émissions de radio destinées au monde arabe à partir de l'Allemagne nazie, où il a dit notamment : "Arabes, soulevez-vous et battez-vous pour vos droits sacrés. Tuez les Juifs là où vous les trouverez. Cela est agréable à Dieu, à l’Histoire, et à la religion. Cela sauve votre honneur."

Mussolini, lui, a fait don de colonnes de marbre à la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem.

Sous la direction du grand mufti de Jérusalem, de sanglants pogroms de Juifs ont eu lieu à cette époque en Palestine. A la Libération, il fut considéré comme criminel de guerre. Il s'est réfugié en France, puis en Egypte, avec l'aide de Hassan el-Banna, fondateur des Frères musulmans.

Tariq Ramadan est le petit-fils de Hassan el-Banna. Qualifé d'intégriste par le musulman laïc Mohammed Sifaoui, il a fait pression, en 1993, pour empêcher la représentation à Genève de la pièce de Voltaire consacrée à Mahomet.

Le paravent officieux en France des Frères musulmans est l'Union des organisations islamiques de France, qui forme en France de nombreux imams dits "français", sert d'interlocuteur officiel du gouvernement au travers du Conseil français du culte musulman, et organise tous les ans un salon très médiatisé au Bourget.

Yasser Arafat est le neveu du grand mufti pro-nazi de Jérusalem. Il a combattu sous ses ordres et a été formé par lui. En 2002, il l'a qualifé de "héros".

Après 1945, de nombreux dignitaires nazis se sont réfugiés en Egypte, où plusieurs ont fait carrière dans la haute administration.

Le "Protocole des Sages de Sion", faux anti-sémite fabriqué par la police tsariste, puis diffusé par les nazis, est aujourd'hui même largement distribué dans le monde arabe, où il est présenté comme un document authentique.

Les soldats du Hezbollah, ceux du Hamas et la police de l'Autorité palestinienne défilent aujourd'hui en faisant le salut nazi.

Lors de nombreuses manifestations pro-palestiniennes en France et en Europe, se font entendre désormais les slogans "Heil Hitler", "Les Juifs au four" et "Hitler n'a pas fini le travail".

Alors, qu'est-ce qui vous choque, Aurélien ? Ma dénonciation du nazisme musulman, ou le nazisme musulman lui-même ?

Ecrit par : Robert Marchenoir | mardi, 03 novembre 2009


Tiens, on n'entend plus Farid... Alors, Farid, qu'est-ce que vous en pensez, des solutions que vous m'avez réclamées sur l'immigration ? C'est parce que vous les approuvez que vous ne dites rien ? Ou bien parce que vous êtes contre ?

Mais dans ce cas, pourquoi vous y opposez-vous ? Il n'y a rien là qui puisse déranger un immigré honnête, travailleur, capable, et prêt à s'assimiler dans la société française, n'est-ce pas ?

Ecrit par : Robert Marchenoir | mardi, 03 novembre 2009


Robert, tout les Allemands étaient d'accords avec Hitler ? Sans parler que vous êtes très antilibéral, en faisant de la volonté d'une personne, la volonté de tous. Généralisation quand tu nous tiens ... Par ailleurs pour info, dans certaines villes, des associations musulmanes combattent sur le terrain les intégristes et les politiques qui tentent de récupérer leurs voix et influences ( je pense à Roubaix). Mais vous êtes trop bêtes et trop haineux pour vous en rendre compte, vous ne valez donc pas mieux que ces dits intégristes.

Pour revenir sur les attaques sur Aurélien, sur ces supposés liens professionnelles avec une ou l'autre activité financière venant de personne se faisant passer pour des membres du PLD ( ors cela a de très grande chance d'être faux), je ne vois pas le problème. Son métier est ce qu'il est, tout comme chaque métier à ces spécificités. Par ailleurs, je ne vois pas le problème de la finance dite islamique, elle ne me choque pas plus que la finance "normale", ou la finance pour Mormons, Jéhovah ou je ne sais qui d'autres puisque Moi je suis libéral, contrairement à certains excités réactionnaire n'ayant qu'envie d'interdire ...

Ecrit par : Alhassan | mercredi, 04 novembre 2009


"Robert, tout les Allemands étaient d'accords avec Hitler ?"

Non, précisément. C'est exactement ce que je viens d'expliquer. Mais vous n'avez pas l'air d'avoir saisi la conséquence : de même que, en 1939, le devoir patriotique de tout Français était de lutter contre les Allemands, tous les Allemands, indépendamment de leur opinion personnelle qui n'avait aucune influence sur le cours des événements, de même, en 2009, il est du devoir patriotique de tout Français de lutter contre l'Islam dans son ensemble.

"Dans certaines villes, des associations musulmanes combattent sur le terrain les intégristes et les politiques qui tentent de récupérer leurs voix et influences (je pense à Roubaix). Mais vous êtes trop bêtes et trop haineux pour vous en rendre compte, blabla."

Tiens, comme c'est curieux... Comment se fait-il qu'on ne les entende jamais, ces associations ? Quand ont-elles défilé pour protester contre le 11-Septembre ? Quand ont-elles pris position, en public, pour attaquer les intégristes et condamner sans réserve le terrorisme musulman ? Quand ont-elles pris contact avec la police pour offrir leur collaboration afin de lutter contre l'intégrisme ?

Quand ont-elles désavoué publiquement les versets djihadistes du Coran, ceux qui appellent à l'intolérance, à l'humiliation des juifs, des chrétiens et des païens, à leur meurtre, au vol de leurs biens et à la conquête de leurs territoires ? Quand ont-elles expliqué qu'à leurs yeux, ces versets n'avaient plus force de loi ?

Quand ont-elles pris position contre le voile, le hallal dans les cantines scolaires, le ramadan dans les entreprises, les horaires réservés dans les piscines, la construction de mosquées géantes financées par l'Arabie Saoudite ?

Quand ont-elles protesté contre les dégradations d'églises, les profanations de tombes chrétiennes, les agressions physiques contre les curés ? Quand ont-elles exprimé leur solidarité avec les policiers insultés et agressés par "des" musulmans dans les banlieues ? Quand ont-elles réclamé les peines les plus sévères pour ces musulmans ?

Quand sont-elles allées, en délégation, présenter leurs excuses, au nom de la communauté musulmane, aux policiers et aux pompiers caillassés, tirés comme des lapins, attaqués au cocktail Molotov par "des" musulmans qui ont une interprétation erronée du Coran ?

Mais vous allez nous le dire, n'est-ce pas ? Vous aller nous les nommer, ces mystérieuses associations ? Vous allez nous indiquer leurs sites Web, où nous pourrons prendre connaissance de leur courageux combat pour la démocratie et la liberté (les musulmans d'Occident savent fort bien se servir d'Internet pour promouvoir leurs thèses) ? Vous allez nous indiquer les nombreux articles de presse qui ont fait écho à leurs prises de position "modérées" ?

Ne me dites pas que les médias français n'ont pas, d'ores et déjà, donné un large écho à de telles prises de position ? Dans un pays ausi raciste et aussi islamophobe, certainement, des associations musulmanes prenant position contre l'intégrisme, contre d'autres musulmans, contre des points fondamentaux du dogme coranique, seraient sans cesse sollicitées par des journalistes français blancs, trop ravis de conforter leurs "préjugés" et leurs "stéréotypes" ?

N'est-ce pas, Alhassan ?

Ecrit par : Robert Marchenoir | jeudi, 05 novembre 2009


"Pour revenir sur les attaques sur Aurélien, sur ces supposés liens professionnelles avec une ou l'autre activité financière, etc" (Alhassan)

Il n'y a pas d'attaque contre Aurélien. Il y a une demande, parfaitement normale, en pays démocratique et libéral, c'est à dire par exemple aux Etats-Unis (mais certes moins habituelle en France, pays très corrompu), de déclarer les intérêts personnels qu'il pourrait détenir dans la finance islamique, afin que les citoyens dont il sollicite les suffrages puissent savoir si ses positions sur l'immigration et l'islam sont susceptibles d'être influencées par ces intérêts.

"Je ne vois pas le problème de la finance dite islamique, elle ne me choque pas plus que la finance 'normale', ou la finance pour Mormons, Jéhovah ou je ne sais qui d'autres."

Vous nous prenez pour des cons, Alhassan. Il n'y a pas de finance pour mormons ou Témoins de Jéhovah. Il n'y a pas de revendications de règles financières exorbitantes du droit commun de la part de ces communautés.

Il n'y a pas de mormons en France, et les Témoins de Jéhovah sont en nombre infinitésimal. Ni les mormons ni les Témoins de Jéhovah ne brûlent de voitures, ne tirent sur la police, ne préparent d'attentats contre les raffineries de Total et ne réclament des quotas de députés ou de ministres.

En revanche, la finance islamique est, comme toutes les prétendues obligations religieuses de l'islam, un cheval de Troie de l'islam en dar-al Harb, les territoires que les musulmans tentent de conquérir.

Elle permet de placer des milliers d'hommes à soi dans des centres financiers névralgiques. Elle dépossède petit à petit les autorités françaises du pouvoir de faire les lois, en habituant la population à l'ingérence des autorités musulmanes dans ce processus.

Elle fait passer sous le contrôle de la oumma (communauté mondiale)musulmane d'innombrables entreprises, sans qu'il soit possible de savoir lesquelles. Elle finance directement le djihad et le terrorisme, par le biais des "frais" prélevés pour "certifier" le caractère "hallal" des opérations, qui vont dans les caisses d'organisations islamistes.

Ecrit par : Robert Marchenoir | jeudi, 05 novembre 2009


Et l'integrisme chretien des annees Bush, vous ne le denoncez pas, Marchenoir?
Non, parce qu'il est "rationnel". Ce qui veut tout dire et rien dire a la fois.
Vous me faites rires avec votre Amerique du liberalisme reel. Le dogmatisme, ce n'est plus du liberalisme, mais une alienation qui confine autant au fanatisme que vos mechants islamistes.

Vous etes tellement biaise pas votre desir hygieniste d'une humanite uniforme que vous oubliez que notre magnifique monde moderne occidental peut-etre tout aussi "barbare" que l'Islam radical que vous denoncez (a juste titre, bien sur).
Simplement, nous, on met les formes. On instaure le paradigme democratique et l'on diabolise tout ce qui n'en fait pas partie. On fait des guerres propres. On tue avec des bombes, pas avec des avions remplis de civils. On fait la guerre dans les regles, avec de vrais militaires, qui sont des hommes avec des vraies familles aussi, on peut faire des reportages larmoyants dessus quand ils meurent! On a un but humanitaire, nous, pas ideologique.

Bien sur. Vos oeilleres sont gigantesques. Vous ne pensez qu'a votre pomme.
Mais comme il y a un probleme, que votre dogmatisme ne fonctionne pas, il vous faut un ennemi. Le chomeur. L'immigre. L'unclean. L'irationnel, c'est a dire, pas ce qui n'est pas rationnel, mais ce qui ne convient pas a votre conception du rationnel. Votre facon de coder le monde ne parvient pas les comprendre, pourtant, cela vous est necessaire, de peur de devoir reconnaitre qu'il y a egalement un probleme de votre cote. Alors il faut circonscrire l'ennemi, isoler le virus, chercher un remede.
Et tout va beaucoup mieux, tout d'un coup.

Pas d'accents, pardon, j'ecris de l'etranger.

Ecrit par : Noirf | vendredi, 06 novembre 2009


Mon Dieu, Noirf, quel bla-bla convenu et dépourvu de pensée personnelle. Vous vous êtes donné le mot avec vos potes, ou vous changez de pseudo à chaque post ?

Je ne dénonce pas "l'intégrisme chrétien des années Bush" parce que n'est pas le sujet, parce que Bush n'est plus au pouvoir, parce que le fondamentalisme chrétien (et non l'intégrisme) est un phénomène tout à fait marginal, respectable et inoffensif, et parce que nous sommes en France, et que nous parlons de la France.

Je me demande bien où vous avez tiré de mes propos le "désir hygiéniste d'une humanité uniforme". Cela, ce sont nos dirigeants qui souhaitent l'instaurer avec leur multiculturalisme criminel et l'immigration de masse.

Moi, je suis, au contraire, pour la diversité. Je suis pour que les Occidentaux soient maîtres chez eux, et que les musulmans restent chez eux.

Débattez entre vous, chez vous, des intéressantes distinctions entre islam "modéré" et "intégriste". Approfondissez votre intéressante façon de "coder le monde" (quel prétentieux jargon !). Réformez l'islam si vous voulez (au sens occidental, bien sûr, c'est à dire en séparant la religion de l'Etat, et non au sens musulman, c'est à dire au sens fondamentaliste, en revenant aux origines) ; ou bien, si vous préférez, restez dans votre religion arriérée, à cause de laquelle, à la fin du XVIIIème siècle, le monde arabe avait produit exactement zéro dictionnaire et zéro grammaire d'une langue européenne, alors que le monde occidental avait écrit dix dictionnaires différents de l'arabe et soixante-dix -- vous entendez bien, soixante-dix grammaires différentes de l'arabe.

Et vous avez le culot de venir nous parler d'oeillères !

Mais c'est votre problème. Vous faites bien comme vous voulez. Si vous tenez à imiter l'Arabie Saoudite, qui regorge d'une richesse obscène grâce au pétrole, sans avoir jamais rien fait pour la mériter, et qui, au lieu de s'en servir pour rattraper son retard, pour investir, pour construire des usines, des universités, des centres de recherche, s'en sert pour tenter d'attirer le monde entier dans son arriération en répandant son obscurantisme dans le monde entier, grand bien vous fasse.

N'attendez simplement pas que nous nous laissions faire sans réagir.

Quant aux guerres, si vous nous attaquez, nous nous défendrons. Vous nous avez déclaré la guerre le 11 septembre 2001, par une opération militaire qui imite presque entièrement -- mais surpasse largement en horreur -- celle qu'Hitler avait planifiée à la fin de la Seconde guerre mondiale, mais n'avait pas pu exécuter avant sa défaite.

Vous nous faites la guerre tous les jours dans les banlieues européennes. Vos chefs appellent à notre conquête et à notre soumission du coeur même de nos capitales. Vos cinquièmes colonnes sont tapies au coeurs de nos sociétés. N'attendez aucune complaisance de notre part.

Et abandonnez vos rêves ridicules de rétablir l'empire arabe classique. L'Occident vous a surpassé depuis longtemps, et vous n'avez toujours pas compris pourquoi.

Ecrit par : Robert Marchenoir | vendredi, 06 novembre 2009


Soyez gentil de commencer par ne pas tout melanger. Ce n'est pas parce que je denonce vos propos que je souhaite leur inverse, la materialisation de l'integrisme religieux. Je suis blanc. Baptise catholique. Il est d'ailleurs terrible que je doive me justifier de cela. Mais votre monde est tellement bipolaire et bi-partisan qu'il vous est impossible de penser interculturel, de penser que l'humanite ne se resume pas a vos fantasmes.

Mais c'est bien, vous vous devoilez. Vous etes dans le delire le plus total des civilisations antagonistes, allant jusqu'a affirmer que l'Occident (que vous serez gentil de me definir, ce terme ne veuillant strictement rien dire) a depasser "vous" (c'est qui nous? Les bougnoules?). Comme si cela avait un sens de juger qualitativement une civilisation par rapport a une autre!

Je vous cite, ensuite:
"Vous nous avez déclaré la guerre le 11 septembre 2001, par une opération militaire qui imite presque entièrement -- mais surpasse largement en horreur -- celle qu'Hitler avait planifiée à la fin de la Seconde guerre mondiale, mais n'avait pas pu exécuter avant sa défaite. "

Le concours de l'horreur maintenant. Les islamistes sont plus mechants que les nazis. Bouh. Et la loi du Talion, pour ne rien gacher.
Et pis en plus, c'est pas nous qu'a commence.
Votre rhetorique est digne du bac a sable. Vous n'avez rien a dire au-dela de la confrontation, de la logique de l'ennemi, de l'antagoniste qu'il faut diabolister, deshumaniser.
Cela dit en passant, pour entrer dans votre jeu. 5000 morts dans deux tours ca depasse en horreur l'extermination de millions dans les camps de la mort? Vous avez lu Primo Levi? Kertesz? Semprun?
Ou Ann Coulter vous suffit?

Ecrit par : Noirf | vendredi, 06 novembre 2009


Il faut bien sur effacer cette horrible faute de participe dans le deuxieme paragraphe: 'depasse' et non pas 'depasser'

Ecrit par : Noirf | vendredi, 06 novembre 2009


Je crains de vous avoir mal lu concernant votre reference hitlerienne. Vous ne faites pas allusion aux camps, n'est-ce pas?
Je m'excuse pour cette erreur. Mais je maintiens le reste. Notamment sur le concours de l'horreur.

Ecrit par : Noirf | vendredi, 06 novembre 2009


Robert est complètement taré de chez taré, il ne vaut pas mieux que les dits intégristes. Je lui propose d'ailleurs de fixer rendez vous avec ceux-ci comme cela nous serons définitivement tranquille sans ces deux types de malades mentaux

Ecrit par : Alhassan | vendredi, 06 novembre 2009


Noirf : vous faites bien de préciser que vous êtes blanc et catholique. Car, voyez-vous, votre discours était tout à fait musulman. Mais je vous rassure : vous n'êtes pas le seul. Je me suis donc en effet adressé à vous en présumant que vous étiez musulman. Mettons que je vous considérerais désormais plutôt comme une sorte de traître. Un collaborateur, si vous préférez, puisque votre horizon historique semble se borner au nazisme.

Maintenant, je regrette, j'ai fait quelques efforts pour vous éclairer. Mais il faut un minimum de bases culturelles pour pouvoir discuter ensemble. Je ne peux pas poursuivre une discussion rationnelle avec quelqu'un capable d'écrire une bêtise comme :

"L'Occident (que vous serez gentil de me definir, ce terme ne veuillant strictement rien dire)."

Désolé. Je ne vous définirai rien du tout. Je ne suis pas chargé de pallier aux déficiences de l'Education nationale. Je ne peux pas refaire en trois commentaires de blog une éducation historique qui vous a visiblement manqué depuis le début de votre scolarité. Faites-vous des listes de lecture, demandez conseil à des gens qui s'y connaissent, allez en bibliothèque, lisez quelques dizaines de bons ouvrages. Vous pouvez y arriver si vous voulez vous en donner les moyens. Bon courage.

Ecrit par : Robert Marchenoir | samedi, 07 novembre 2009


Vous feriez un bon djihadiste, Marchenoir. C'est peut-etre parce qu'ils vous ressemblent tant que vous les detestez tellement.

Ecrit par : Noirf | dimanche, 08 novembre 2009


Moi aussi, j'avais cru que Noirf était musulman.
Mais Marchenoir a raison.
Très difficile de discuter avec un type qui dénie tout sens au terme "Occident" alors que lui-même a utilisé l'expression "monde occidental" dans son intervention précédente !

Ecrit par : Cyrano34 | dimanche, 08 novembre 2009


Cyrano34, auriez-vous l'amabilité de nous donner la définition du fmaux concept "Occident", je vous prie ?

Ecrit par : Joe | dimanche, 08 novembre 2009


Cyrano34: J'emploie ce terme parce que les forces en presence se definissent en tant que tel.
Ca ne m'empeche pas de le trouver vide de sens.

Et se refugier derriere ma pretendue ignorance pour masquer votre propre incapacite a definir l'Occident - au-dela de vos fantasmes hygienistes - ca ne vous fait pas honneur.

Ecrit par : Noirf | lundi, 09 novembre 2009


L'Occident, ce sont tous les pays dont la culture (ou la civilisation, si on préfère) repose sur ces deux piliers : la raison (héritée des Grecs) et l'humanisme judéo-chrétien.

Ecrit par : Cyrano34 | mercredi, 11 novembre 2009


cyrano, tu devrais apprendre ce qu'est l'humanisme, ça te ferait du bien.

Au fait, que penses-tu de ce passage :
"Quand tu t’approcheras d’une ville pour l’attaquer, tu lui offriras la paix. Si elle accepte la paix et t’ouvre ses portes, tout le peuple qui s’y trouvera te sera tributaire et asservi. Si elle n’accepte pas la paix avec toi et qu’elle veuille te faire la guerre, alors tu l’assiégeras. Et après que l’Éternel, ton Dieu, l’aura livrée entre tes mains, tu en feras passer tous les mâles au fil de l’épée. Mais tu prendras pour toi les femmes, les enfants, le bétail, tout ce qui sera dans la ville, tout son butin, et tu mangeras les dépouilles de tes ennemis que l’Éternel, ton Dieu, t’aura livrés. C’est ainsi que tu agiras à l’égard de toutes les villes qui sont très éloignées de toi, et qui ne font point partie des villes de ces nations-ci. Mais dans les villes de ces peuples dont l’Éternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire."

Violent, non ? C'est dans l'ancien testament, ainsi que cet autre passage pas mal non plus :
"Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui; mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu la couche d’un homme"

Ah, l'humanisme, quel beau concept (né avec la Renaissance, bien après les horribles croisades) !

Ecrit par : bibi | mercredi, 11 novembre 2009


Connaissez-vous Soheib Bencheikh, l'ancien grand mufti de la mosquée de Marseille ? En plus d'un parcours passionnant pour creuser la question, il est co-auteur de "Les Versets douloureux - Bible, Evangile et Coran entre conflit et dialogue" préfacé par Alexandre Adler (pas un fanatique islamiste, si ?).

Ecrit par : henri | mercredi, 11 novembre 2009


Débordements après le match Algérie-Égypte : le drapeau français arraché au Capitole

Mercredi soir, les Algériens de Toulouse se sont rassemblés devant Capitole où le drapeau français a été retiré et remplacé par celui de l'Algérie. Photo DDM, Thierry Bordas.
Mercredi soir, les Algériens de Toulouse se sont rassemblés devant Capitole où le drapeau français a été retiré et remplacé par celui de l'Algérie. Photo DDM, Thierry Bordas.

http://www.ladepeche.fr/article/2009/11/20/719565-Debordements-apres-le-match-Algerie-Egypte-le-drapeau-francais-arrache-au-Capitole.html

Ecrit par : Robert a raison | samedi, 21 novembre 2009

Ecrire un commentaire