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mardi, 04 août 2009
New Fabris, scandale du chantage réussi
Depuis plusieurs mois, ce type de situation se banalise. Des salariés prennent leurs cadres dirigeants en otage, menacent de tout casser. Ici, ils ont carrément posé des explosifs et menacé de faire sauter l'usine s'ils ne recevaient pas un chèque de 30.000 euros en plus de leur année garantie à 95 % de leur dernier salaire et des 17.500 à 19.000 euros d'indemnité de licenciement prévus afin de voir un peu devant soi lors de la recherche d'emploi. Normalement, ce type de comportement mène tout droit à la case "prison". Ici, le ministre de l'industrie Christian Estrosi s'est contenté d'avancer, le 21 juillet, que cette prime de 30.000 euros était "une impasse" (on tremble), en ajoutant avoir tout de même "engagé la discussion avec PSA et Renault pour leur demander de faire un effort complémentaire". Un petit geste pour les braqueurs, ça fait toujours plaisir.
Ils ne finiront par obtenir "que" 12.000 euros (en plus, je rappelle, des 17.500 à 19.000 d'indemnité de licenciement) non imposables. Un an de salaire garanti à 95 % de leur salaire actuel et plus de 30.000 euros de prime, c'est pas mal non ? Certes, ça ne vaut pas la politique, mais pour le Français moyen, c'est dèjà pas mal. Je connaisdu monde qui apprécierait pareil traitement. Le journaliste du JDD ose pourtant aller plus loin : " mais les salariés de Continental ont eu, eux, 50 000 euros. Ne vaudrait-il pas mieux fixer une somme plancher pour éviter un sentiment d'injustice ?". Le journal m'est tombé des mains. Cet argent ne tombe pas du ciel mais d'entreprises dont ce n'est pas la mission, et qui sont parfois déjà en difficulté. Une telle inculture des règles économiques les plus élémentaires me laisse pantois.
Conclusion immédiate : multiplions ce type de sauvagerie, ça paye. Conclusion à moyen terme : le chômage va monter, et la tendance à la désindustrialisation de la France n'est pas terminé, bien au contraire. Ajoutons que ces salariés auront intérêt à dissimuler le nom de leur employeur lorsqu'ils chercheront un nouvel emploi. Je ne vois pas un employeur souhaiter se retrouver avec un terroriste potentiel sur les bras. En cas de difficultés, il lui faudrait gérer à la fois la survie de son entreprise à l'extérieur...et à l'intérieur.
Rendons grâce à Christian Estrosi dans cet éclair de lucidité : "Nous sommes entrés dans une société où chacun aura deux, trois métiers au cours de sa vie. Pour cela, il nous faut innover par un travail de reconversion et de transformation de l'activité professionnelle. Il serait peut-être temps d'expliquer que ce début du 21e siècle ne sera pas comme celui du 20e. Le monde du travail évolue. Il est vital de s'y adapter." Pour affronter les licenciements de ce type, ce n'est pas en rackettant les entreprises mais en faisant le pari de la flexibilité et de la formation tout au long de la vie que les Français s'en sortiront. La réforme de la formation continue, actuellement captive d'organismes para-syndicaux qui en détournent les ressources, voilà le véritable enjeu du XXIe siècle.
21:54 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (46) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : estrosi, fabris, chantage, explosion |
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Commentaires
J'en connais un qui signerait ce blog d'un "ce pays est foutu".
J'espère juste qu'un courant politique sensé et raisonnable trouvera sa place dans le paysage français dans les prochaines années, sinon on court droit à la catastrophe...
Écrit par : Marc | mercredi, 05 août 2009
Tu veux parler d'un planqué à Bruxelles ? Je ne crois pas. Beaucoup de Français sont naturellement choqués par le comportement de ces salariés dont certains sont des voyous, d'autres simplement manipulés dans leur désespoir. Il manque une voix pour les représenter et proposer des solutions durables à ce type d'impasse dramatique. C'est la mission que s'est fixée le Parti Libéral Démocrate. Nous avons plusieurs années pour rassembler les Français qui partagent cette vision, et négocier les réformes que nous jugeons nécessaires.
Écrit par : Aurelien | mercredi, 05 août 2009
Lu sur le Figacho:
«Un représentant américain de l'usine Molex de Villemur-sur-Tarn, Eric Doesburg, a été agressé hier soir par des salariés de l'usine, a indiqué aujourd'hui le co-gérant de l'usine Marcus Kerriou. Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, a condamné l'agression.
Une quarantaine de personnes alcoolisées ont agressé verbalement puis physiquement Eric Doesburg", directeur du développement de Molex USA, "lors de sa sortie de l'usine vers 21h30" hier, a indiqué à l'AFP Marcus Kerriou.
"Eric Doesburg a reçu des coups de poings et de pieds", a-t-il ajouté, précisant que lors de l'agression "Eric Doesburg portait une attelle et se déplaçait avec une canne suite à une opération du genou". Selon Markus Kerriou, les blessures ont été constatées par un médecin et "une plainte a été déposée".»
Mais j'ai tendance à faire attention avec les nouvelles des journaux généralistes, surtout quand ça vient de l'AFP…
Le message est fort en tout cas: investisseurs, entrepreneurs, fuyez ce pays!
Écrit par : Mateo | mercredi, 05 août 2009
Je suis un des 366 salariés licenciés de New Fabris, je tiens à dire que nous ne sommes ni des terroristes ni des voyous. Les voyous se sont Renault et PSA qui nous ont retiraient la totalité de nos commandes du jours au lendemain sans aucune explication. Renault et PSA qui ont fait pression sur les repreneurs potentiels de New Fabris pour qu'ils ne rachetent pas l'entreprise. New Fabris était un équipementié automobile important sur le marché français et nous faisions des pièces pour Renault et PSA depuis des dizaines d'années. Renault et PSA sont des patrons voyous qui ont orchestrés la mort de New Fabris. Pour la prime de 17.500 à 19.000 euros, c'est un gros mensonge de monsieur Estrosi car seulement les personnes ayant plus de trente années d'ancienneté auront cette prime, soit environ 20% du personnel de New Fabris. Moi ma prime d'indemnité et de 3.500 euros pour 11 ans d'ancienneté: comme pour la plupart de mes collègues. Cette prime de 17.500 euros n'existe pas, c'est un gros mensonge. Seule les personnes qui sont comme nous dans la détresse et le désespoir peuvent nous comprendrent.
Écrit par : Boquera | mercredi, 05 août 2009
@Boquera: concernant les chiffres des indemnités, j'aimerais avoir une source fiable.
Toutefois, la detresse ne permet pas de faire n'importe quoi. Menacer de faire sauter une usine est profondément choquant, comme s'attaquer à des cadres dirigeants pour les séquestrer ou leur casser la figure. Vous n'êtes pas un voyou vous-même, mais ceux qui ont initié l'action de chantage le sont clairement. Ils ont instrumentalisé la peur de salariés comme vous mener leur action sauvage. Désolé, mais personne ne peut cautionner pareil chantage immoral.
Les choix de Renault et de PSA relèvent de stratégies industrielles difficiles, il en va aussi de leur survie. Je suis triste pour les sous-traitants qui, comme nombre de PME, payent le prix des restructurations des grands groupes. Par ailleurs, je vous rappelle que l'argent du contribuable a aussi été mis à contribution, ce n'est pas pour mettre davantage ces entreprises en danger.
Remercions à ce sujet le poids des charges sociales et des impôts pesant sur les entreprises industrielles en France, véritables accélérateurs de déclin industriel, et freins au développement de nos PME qui ne parviennent pas à s'émanciper des grands groupes.
Maintenant, vous évoquez à juste titre le plan humain. Cette remise en cause de chaque salarié de New Fabris est certainement un moment douloureux dans une vie. Mais des dizaines, sinon des centaines de milliers de salariés le font chaque année, et ils s'en remettent en reprenant confiance en eux-mêmes. Je ne suis pas seul à observer que l'emploi à vie devient de plus en plus une chimère.
Certes, la rigidité du marché du travail et notre modèle social moribond rendront le retour à l'emploi difficile. Et ce ne sont pas les 24 milliards d'euros de la formation continue, largement gaspillés par nos syndicats patronaux et de salariés, qui faciliteront ce processus.
Mais après ce que vous avez fait, chacun d'entre vous va devoir ajouter à ces difficultés le poids de ce grave incident lors de sa recherche d'emploi. Quel employeur voudra vous embaucher ? Y avez-vous pensé ?
Enfin, pensez à tous les emplois potentiels qui ne se crééront pas après la multiplication d'actes violents de cette nature ? De plus en plus, les investisseurs ne viennent dans notre pays que pour occuper des niches à haute rentabilité compte tenu des risques qu'ils doivent porter, si possible en bénéficiant de subventions publiques, avant de repartir pour fuir cet enfer fiscal, social et réglementaire.
J'espère que vous êtes bien conscient de votre responsabilité dans l'échec de notre modèle social.
Écrit par : Aurelien | mercredi, 05 août 2009
Chez New Fabris il n'y a jamais eu de violence physique ni envers des cadres ni envers des dirigeants. Les bouteilles de gaz vides étaient le seul moyen pour que les médias s'intéressent à notre combat. Dans les autres usines de notre groupe, les personnes licenciées ont obtenuent 30.000 euros de prime par Renault et PSA, alors pourquoi pas nous? Pour finir je confirme que la prime de 17.500 à 19.000 euros cela est un gros mensonge.
Écrit par : Benoît | mercredi, 05 août 2009
Merci pour ces précisions appréciables, Benoît. Mais la menace proférée n'en reste pas moins déplorable. Son impact restera longtemps gravé dans l'histoire sociale de notre pays.
Si votre traitement est inéquitable comparé à celui d'entités comparables du même groupe, allez aux Prud'hommes avec un bon avocat du droit du travail.
Écrit par : Aurelien | mercredi, 05 août 2009
A la violence économique et sociale répond une autre violence qui, bien que je ne l'approuve pas, n'en demeure pas moins compréhensible... Jeter des familles entières à la rue de manière aussi cavalière, comme on peut le constater actuellement est une ignominie qui ne se paiera jamais assez cher.
Sous prétexte de pragmatisme économique, peut-on s'exonérer aussi cyniquement de sa responsabilité sociale ? je ne crois pas. il y a me semble-t-il d' autres façons de gérer une entreprise...
Écrit par : gauchedecombat | jeudi, 06 août 2009
@gauchedecombat : les meneurs de ce type d'action immorale sont des types comme vous, prompts à instrumentaliser la detresse d'autrui pour faire avancer votre idéologie "de combat", adepte de la violence dans tous les secteurs : campus, squats, entreprises, etc. Peut-être que la masse des suiveurs bénéficie de circonstances atténuantes. Elle n'en est pas moins responsable d'actes graves qui mériteraient sanction dans un Etat de droit.
Vous déformez gravement la réalité en affirmant que les familles ont été mises à la rue. Les familles ne sont pas concernées. Les licenciés, eux, toucheront une indemnité de 12.000 euros plus un montant qui reste à prouver (entre 3.000 et 19.000 euros), plus 95 % du salaire garanti pendant un an puis des indemnités de chômage conventionnelles. Je connais plusieurs personnes licenciées qui auraient aimé bénéficier de ces avantages importants. Et leur famille se porte bien pour autant.
Les salariés auront donc le temps nécessaire pour retrouver sereinement un emploi...si leurs actes ne bloque pas les propositions potentielles à venir. Mais vous vous fichez de la notion dse responsabilité. Vous préférez voir ces pauvres individus manipulés comme des pions sur l'échiquier de votre idéologie.
Écrit par : Aurelien | jeudi, 06 août 2009
"je tiens à dire que nous ne sommes ni des terroristes ni des voyous" bah si, vous êtes des terroristes : vous avez utilisé l'instrument de la peur en menaçant de faire péter une usine. Vous avez utilisé des méthodes coercitives pour obliger des gens à vous donner du fric : ce qu'on appelle communément du racket.
Écrit par : Arkh | vendredi, 07 août 2009
"Les bouteilles de gaz étaient vides" : amusez-vous à braquer une banque avec un pistolet non chargé, et essayez d'expliquer au juge, ensuite, que c'était pas grave.
Il est parfaitement scandaleux -- mais hélas pas surprenant -- que des poursuites judiciaires n'aient pas été engagées par le parquet dès l'annonce de ces menaces.
Écrit par : Robert Marchenoir | vendredi, 07 août 2009
Des poursuites judiciaires devraient étre engagées contre Renault et PSA plutôt que contre des pauvres gens qui ont étaient trahie et manipulées par ces deux grands constructeurs français.
Écrit par : benoît | samedi, 08 août 2009
Une entreprise, à l'image de l'être humain nait, vit et meurt. La mort d'une entreprise permet de laisser la place à de nouvelles entreprises qui ont su s'adapter à leur environnement et donc à créer de nouveaux emplois. Il faut favoriser ou en tout cas ne pas pénaliser les entreprises émergentes.
Hors ce principe de base est galvaudé par l'Etat. En aidant les entreprises en difficulté, l'Etat fausse la concurence et empêche les autres entreprises du même secteur de se développer et donc de créer de l'emploi. C'est pourquoi quand on perd son emploi on en retrouve pas facilement. Notre parc entreprise est trop figé, parce que l'Etat aide les entreprises en difficulté et enfonce en sur-taxant les entreprise qui fonctionne bien.
Pour New Fabris et les autres, le drame est de penser qu'après la perte de votre emploi, plus rien professionnellement n'est possible, hors des reconversions sont possibles par l'intermédiaire du DIF notamment (DIF droit individuel à la formation) où vous pouvez vous former tout en exerçant votre future ex activitée. Vous avez aussi des formations qualifiante possible pendant votre période de chômage.
Tout ceci ce sont vos syndicats qui devraient vous l'apprendre et vous armer pour la reconvertion, au lieu de ça, ils vous mettent dans les rangs du fantassin sur le champ de bataille...
En attendant vos agissements ternient encore un peu plus l'image de la France. Comment peux-t-on investir dans un pays où l'on va payer une main d'oeuvre qualifiée (mais d'autres mains d'oeuvre de pays voisins le sont tout autant), qui a le coût salarial le plus élevé au monde, qui fait du chantage et de la séquestration au moindre changement d'orientation, et qui se laisse "panurger" par des syndicats proche des branches populiste et communiste? C'est une question de bon sens de moins en moins de monde ira investir en France, le risque est trop important, sauf pour quelques petites niches où l'Etat a entretenu un monopole et faussé la concurrence, mais ça restera pour une poignée de privilégiés.
Écrit par : David V | dimanche, 09 août 2009
Jean Claude Delgenes, directeur du cabinet de conseil Technologia, a signé sur le site Miroir Social une tribune intitulée "le risque de l'homicide professionnel existe". Et il s'alarme:"il nous faut demeurer vigilant pour que demain un salarié à bout de tout n'entre dans l'entreprise avec un fusil." La voilà Aurel la réalité de ton capitalisme. Avec un certain parfum d'apocalypse. Il n'y aura pas éternellement que des suicides au sein des entreprises, un canon ça peut tirer dans 2 directions.
(si on peut même plus rééquilibrer le dialogue social...).
Serrez tous les fesses, nous sommes prêts à en découdre fermement aujourd'hui.
Écrit par : alainbibou | mercredi, 12 août 2009
Si la France reconnaissait, à l'instar de la plupart des Etats américains, le droit de porter une arme à feu cachée sur soi, les dirigeants et les cadres d'entreprise pourraient se protéger de ce genre de racailles indigènes, dont les méthodes sont exactement les mêmes que celles des racailles allogènes.
Personne ne s'aviserait alors de proférer des menaces de mort en guise de revendications syndicales.
Un seul mot d'ordre face à de telles dérives : application de la loi.
Écrit par : Robert Marchenoir | vendredi, 14 août 2009
Tant de hargne me donne envie de vomir. J'aurais honte d'être français si je portais la moindre responsabilité de l'état de délitement moral de mes compatriotes. Bien qu'élevé dans une famille de gauche, je sais ce que c'est que le travail, la souffrance, et l'honneur. Bougez-vous le cul, et arrêtez de vous plaindre.
Écrit par : pierrot | samedi, 15 août 2009
On a mis dans la tête des salariés français qu'ils étaient propriétaires de leur job. Voilà le résultat : des types qui trouvent normal de séquestrer, menacer, terroriser... Et qui pensent que les méchants sont les sales Kapitalisses dont le seul tort est d'avoir vu chuter leur clientèle.
Même si se faire signifier la rupture du contrat de travail n'est sans doute pas un moment agréable, ça n'en est pas moins une possibilité parfaitement légale et contractuelle laissée à l'employeur. Ajoutons que cela arrive chaque année à des milliers de salariés qui font ce que font les gens raisonnables: essayer de rebondir. Trouver un nouvel emploi. Faire le point sur les compétences que le dernier emploi perdu ont permis d'acquérir, se vendre, éventuellement compléter sa formation...
En France, les salariés qui perdent leur emploi voient cela comme la fin du monde, et réagissent comme si ils étaient eux mêmes agressés.
Mais bordel de merde, si vous ne voulez pas risquer de perdre votre emploi, ne signez aucun contrat de travail, restez au RMI, faites la manche, MAIS FAITES PAS CHIER SI VOTRE EMPLOYEUR DOIT APPLIQUER LA CLAUSE DE VOTRE CONTRAT DE TRAVAIL QUI VOUS EMMERDE MAIS QUE VOUS AVEZ SIGNE !
@ Boquera: Désolé, mais je ne prendrai pas de gants avec vous: que vous le vouliez ou non, quelle que soit votre situation personnelle, vous êtes passible de poursuites (en clair: un voyou). Si vous menaciez de faire sauter ma maison, je serai en droit de me plaindre et de vous faire condamner. Si vous menacez de faire sauter votre usine, les propriétaires de l'usine sont en droit de se plaindre et de vous faire condamner. Point barre, et tant pis si ce point de vue -- outrageusement réactionnaire -- vous déplait.
Il y en a marre de voir ce pays partir en couille à cause de gens comme vous, qui croient que le racket, le chantage, sont des moyens normaux d'obtenir que leurs caprices soient exaucés, et à cause de couilles molles gouvernementales qui ont peur de vous faire de la peine.
Écrit par : vincent | dimanche, 16 août 2009
Vincent revient de vacances, on te sent en grande forme !
Écrit par : Joe | lundi, 17 août 2009
@Vincent
Un bref résumé de ce qu'est devenue "ta" planète. Une jeune amie d'origine indienne , en école de marketing/commerce/etc etc, entend dire ce qui lui sert de "prof" à tous les élèves que le seul truc vraiment futé aujourd'hui consiste à délocaliser car les petits indiens fabriquent ce qu'on veut pour un bol de riz par jour.
Elle s'est barrée de là dans la minute en chialant et a changé illico de fac.Comme quoi ce que tu prétends "légitime" devient pour certains une pure horreur économique, et par là, "illégale" pour les gens comme moi. Et nous allons combattre tout ce qui nous semble illégal. Appelle ça "terrorisme", moi je nomme ces actions "désobéissance", "résistance", et ton arrogance de jeune loup de mes couilles va un jour ressembler à ce que les collabos français appelaient "salut de la france".Et nous te raserons la tête pour l'exemple à défaut de te raccourcir sur l'échafaud. Retourne donc boursicotter sur le net en tirant sur ta nouille, mais par pitié cesse de nous imposer tes lieux communs insupportables.
Écrit par : alainbibou | lundi, 17 août 2009
alailibou, ta manière de parler des "petits indiens qui fabriquent ce qu'on veut pour un bol de riz par jour" est à la limite du racisme. Ce propos ne révèle pas seulement ton mépris pour l'Homme, mais aussi ta méconnaissance crasse du monde, en particulier de l'Inde qui exporte..et importe les produits allemands à prix d'or.
Écrit par : Joe | lundi, 17 août 2009
@Joe
si tu me lis avec un peu d'attention, tu t'apercevras que je ne fais que rapporter les propos d'une amie INDIENNE. Même si le bol de riz ne constitue qu'une image, il n'en reste pas moins qu'on propose actuellement aux salariés français d'aller bosser la-bas pour 64 € mensuels. C'est "légal" mais ne nie pas que pendant ce temps, les patrons indiens se font lyncher au sens propre et non pas vaguement menacer à l'aide de bonbonnes de gaz vides. Ainsi que les patrons chinois, autre nation riche de son export/import avec la grande allemagne...toi et tes semblables, avec vos propos vides de sens, m'en touchez une sans faire bouger l'autre. Ton appartenance à la droite ultralibérale me fait justement douter de ta science, ignare comme ton tout petit Président. Quant aux leçons d'antiracisme, je t'attends de pied ferme pour celà et Ria ma copine de l'ile Maurice pourrait t'apprendre la réalité de la vie. Prends tes gouttes et reviens quand tu auras évacué ta diarrhée verbale.
Écrit par : alainbibou | mardi, 18 août 2009
Quel poète, cet alainbibou !
La proposition de reclassement à 69 euros que vous évoquez répond à une simple obligation légale de notre bon vieux droit du travail national. Vous savez, cette réglementation qui alimente notre taux de chômage et le maintient proche du sommet de l'OCDE.
J'aimerais entendre ce que vous avez à proposer, à part une hargne un peu stérile.
Écrit par : Joe | mardi, 18 août 2009
@ Joe: je rejoins votre dernier commentaire. Un exemple frappant:
le plan social de la société "Olympia", (les chaussettes qui ne descendent pas), qui faisait face à des difficultés financières à cause de la crise, a été cassé par un juge, au motif que :
1) la société Olympia avait, par souci de décence d'une part, et en plein accord avec les syndicats, omis de faire une proposition de reclassement à 69 Euros dans l'usine du groupe en chine ou en Inde, je ne sais plus. Pas de proposition de reclassement => plan illégal.
2) la société Olympia a déterminé, avec les syndicats, sur des critères objectifs (chargé de famille, famille monoparentale, etc...), quels salariés devaient être épargnés par le plan social. Cela est pratiqué par n'importe quelle entreprise allemande ou suédoise lorsqu'elle doit licencier, mais visiblement, en France, pas question. Le juge a estimé que les critères retenus n'étaient pas conformes au droit du travail.
Quand je suis parti en vacances, la société était, à cause de ce refus, menacée de liquidation judiciaire, j'ignore si une solution a été trouvée depuis.
Les quelques syndicalistes qui ont porté plainte contre le plan auront donc peut être sur la conscience, s'ils en ont une, la suppression de TOUS les emplois de leur entreprise, au lieu d'une partie seulement, avec espoir de nouvelles réembauches si les affaires repartent.
Voilà notre merveilleux code du travail à l'oeuvre.
Écrit par : vincent | mardi, 18 août 2009
@alainbibou
Quelle finesse, quelle intelligence dans vos propos! Bravo pour autant de respect et vos tombereaux d'arguments!
Un conseil: cultivez-vous, lisez! Votre ignorance des choses de l'économie est consternante. Et par la même occasion, essayez d'apprendre la politesse, de ne pas insulter l'autre gratuitement, ni de le menacer de mort.
Tiens pour commencer, vous devriez lire un principe de base tout simple: la destruction créatrice de valeur de Schumpeter ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Destruction_créatrice ).
Et si vous êtes capable de lire un économiste libéral, l'incontournable Bastiat s'offre à vous gratuitement sur la toile: http://bastiat.org/fr/
Certainement le meilleur vulgarisateur des choses de l'économie que la France ait connu… Et quel précurseur!
Et croire que Sarko 1) le libéralisme est de droite et 2) (surtout) croire que Sarko est libéral montre votre totale inculture!
Allez faire un tour sur les blogs libéraux et regardez comment "notre" président est apprécié et reconnu comme un immense libéral…
En tout cas, l'ignorance couplée à la violence de quelques uns peuvent causer de gros dégâts à tout un pays… Il y a vraiment des fêlés en tout cas!
Ah au fait, Vincent était syndicaliste auparavant, chez FO. Mais ensuite il s'est instruit…
Écrit par : Mateo | mardi, 18 août 2009
@Mateo
En effet je reconnais que Sarkoléon, apôtre des systèmes anglo-saxons (communistes? pas vraiment) a brusquement tenu des propos anti-libéraux dés le lendemain du krach boursier. Néanmoins le taux d'endettement de notre pays bat des records inégalés, puisque ce sinistre individu a taillé à la hache dans les systèmes d'imposition les plus lucratifs. Quand on est un ami intime de Bolloré et des mecs les plus fortunés de ce pays, on n'a plus qu'à agiter mollement les bras pour faire croire qu'on veut le bonheur de la masse laborieuse. Plus que jamais le libéralisme est bel et bien de droite, puisque le socialisme est désormais mort pour avoir accepté cette aberration. Par contre l'exemple du futur nous vient de l'amérique latine qui, état aprés état,bascule dans un nouveau bloc communiste. Halala, c'était bien la peine de sabrer le champagne en 1989 lorsque le Mur tomba! No pasaran!!! Quant à ma "violence" et mes" menaces de mort" c'est devenu un réflexe chaque jour plus aigu et chaque fois qu'un salarié se suicide pour cause de harcèlement et de stress. (france télécom pour le plus récent).Les pratiques actuelles m'ont été largement décrites par mon voisin , M.Mendras, dont vous ne pouvez nier qu'il figure à la une des journaux pour avoir désobéi aux consigne crapuleuses de ses chefs de la Caisse d'épargne d'Aubenas. Quelle vergogne pour cette banque illustre dont mon grand pere fut président et qui est devenue un repaire de marchands de vent prompts à niquer les petits vieux. Et je pose mémé, heu je pèse mes mots.
Écrit par : alainbibou | mardi, 18 août 2009
Depuis le krach boursier? Avant même d'être élu oui! Lisez son discours de Cormeilles-en-Parisis, en mars 2007 par exemple…
Et si le taux d'endettement bat des records, c'est à cause de leur "plans de relance" foireux, de leurs "sauvetages de banques" mais aussi et surtout de leur incapacité depuis des décennies à accroître l'emprise de l'État sur toute la société et l'accroissement des dépenses publiques qui va avec…
Au reste, je ne crois pas que Sarko ait été un jour libéral… Dans sa prime jeunesse peut-être, j'en sais rien…
D'autre part, si vous vous renseigniez un peu, vous sauriez que l'axe droite-gauche est inadapté pour classer le libéralisme. Le libéralisme n'est ni de droite, ni de gauche! Dans la plupart des pays, il y a logiquement 3 grands "pôles" politiques: conservateur, socialiste et libéral. En France, ce dernier n'existe pas (sans te faire injure Aurél).
D'autre part, les premiers (et derniers?) libéraux français siégeaient bien souvent à gauche, le grand Bastiat en tête, et s'opposaient tantôt aux conservateurs, tantôt aux socialistes.
Sinon, malheureusement oui, une partie de l'Amérique latine est en train de sombrer dans le socialisme, voire le communisme. On voit ce que ça donne avec Chavez (grand ami de Sarko semble-t-il), son pays connaît des pénuries de produits (alimentaires ou non) de base et autres. La viande par exemple, alors que c'était un pays exportateur. Il a même connu des pénuries… d'essence! Ah mais non, suis-je bête, tout ça c'est rien que la faute aux méchants patrons qui ne veulent plus faire du commerce rien que pour embêter le gentil Chavez…
Et enfin vos propos nauséabonds, puant la violence, la négation de droit d'autrui selon la "classe" à laquelle il appartient sont dignes d'un extrémiste, d'un fou furieux… et dangereux, pour l'autre, pour la société.
Écrit par : Mateo | mardi, 18 août 2009
Oh la belle coquille! Je voulais dire: «mais aussi et surtout de leur propension depuis des décennies à accroître l'emprise de l'État sur toute la société et l'accroissement des dépenses publiques qui va avec…»
Écrit par : Mateo | mardi, 18 août 2009
@mateo
ce que vous et vos congenaires me répètent à l'envi, je l'ai entendu dire par des skinheads faisant partie du service d'ordre de Le Pen "tu sais nous aussi on est contre le capitalisme"...
Ainsi avec vos slogans tels que "moins d'état, plus de liberté"vous allez presque me faire croire que vous êtes une bande d'anars!!!
Mais il y a un petit problème : là où VOUS etes libéraux, MOI je suis libertaire. Et si je déteste l'Etat CE NE SERA JAMAIS POUR LES MËMES RAISONS ; l'état policier, l'armée, les huissiers, les juges...voilà mes ennemis. Et pour vous l'Etat c'est les fonctionnaires que vous détestez, c'est les Impôts qui vous font gerber dés lors qu'on vous demande de participer à l'effort général de la nation. Rien à voir donc entre nous. l'Anarchie (de gauche ) se développe à vue d'oeil, quartier par quartier, pour se prémunir de la flicaille censée protéger vos villas et vos grosses bagnoles. Moi je protège non pas ma liberté de planquer mes sous, mais celle de dire merde à qui je veux.
Écrit par : alainbibou | mercredi, 19 août 2009
Cela va t'étonner, vincent est fonctionnaire. Le fonctionnaire ne pose souci à aucun libéral en soi, pourvu qu'il ne soit pas mieux traité que les autres. Ce qui ennuie les libéraux, c'est la position monopolistique des services publics qui interdit aux citoyens de proposer leurs prestations, mêmes meilleures et moins chères, sur ces activités bloquées. Ces monopoles vivent en plus du travail de citoyens qui n'ont rien à faire de Delarue sur France television, de l'AFP agence officielle ou d'autres institutions qui n'ont rien à faire dans le giron de l'Etat.
A te lire, la façon dont tu perçois la liberté, c'est d'abord de pouvoir librement insulter et emmerder le voisin, voire ledépouiller entièrement, sans qu'aucune institution ne puisse protéger les droits fondamentaux de chacun : bref, la loi du plus fort. Devoir travailler 7 mois par an pour cet Etat que tu conspues si largement (sous la forme des fameux impôts que tu sembles révérer), ça ne te choque pas en soi. Devoir envoyer tes enfants dans une école imposée qu'on t'a en plus forcé à payer, non plus. Etrange, non ?
Mais je vais te rejoindre sur une revendication : laissons les individus se regrouper librement et s'administrer entièrement sur leur territoire. Comme les cantons suisses.
Écrit par : Joe | mercredi, 19 août 2009
Tiens, c'est bizarre, vous êtes perpétuellement en train de changer de sujet, vous ne répondez jamais aux arguments que l'on vous avance (mais j'ai l'impression que c'est assez habituel chez les gens qui "ressentent" plutôt qu'ils ne pensent).
Un conseil: arrêtez d'écrire ici, car à chaque fois que vous le faites votre ignorance de ce qu'est le libéralisme n'est que plus manifeste.
Sachez:
- qu'il y a des anarchistes au sein de la famille libérale: les libertariens et anarcaps
- que pour les libéraux, il y a LA liberté et non "des" libertés. Il n'y a pas de "bonnes" et de "mauvaises" liberté. La liberté politique, de religion, économique, de moeurs, d'expression etc. ne sont que des facettes de LA liberté
Mais où avez-vous vu que nous étions contre le capitalisme? N'importe quoi! Au contraire, le capitalisme, non travesti (par l'État par exemple), n'est que la conséquence de la liberté d'échange entre individus libres, dans le respect du droit d'autrui.
Je n'évoquerai pas l'incohérence de vos propos (parler d'obligation de participer à "l'intérêt général" de la "nation" pour quelqu'un se prétendant anarchiste, c'est fort!).
Au fait, je n'ai ni "villa" ni "grosse voiture". En fait je n'ai ni maison ni voiture tout court. Le bien ayant la plus grande valeur marchande que je possède est celui avec lequel j'écris en ce moment même. Mais bon, on le savait déjà que votre vision des libéraux ne repose que sur un monceau de clichés…
Tiens, je ne peux m'empêcher de copier un extrait de "libéraux précairex" tant vous tombez "pile" dans le cliché:
«Je l'avais déjà dit dans le premier post de ce blog, pour les gens, le jeune libéral, c'est le crétin conformiste de bonne famille, en mocassins à glands, qui va dans des écoles de commerce prestigieuses apprendre à être un winner pour pouvoir reprendre la boîte de papa plus tard. Le type en costard cravate coincé avec un sourire commercial qui veut réussir dans le monde de l'entreprise. Son but principal dans la vie c'est bien sûr l'argent. IL veut en gagner le plus possible, si possible en écrasant des faibles et des pauvres au passage. Rien ne le fait plus jouir que de penser au familles entières de pauvres du tiers monde qu'il fait cruellement mourir à coups de délocalisations magouillées et de spéculations boursières machiavéliques. À l'occasion, il ne déteste pas s'acoquiner avec le droitisme le plus étatiste parce qu'il préfère Florent Pagny à Renaud et que de deux maux il paraît qu'il faut choisir le moindre.»
La suite ici: http://www.zonel.net/index.php?2005/01/21/55-liberaux-precaires
Écrit par : Mateo | mercredi, 19 août 2009
Hahaha, Vincent "make my day" Bénard est de retour, et il n'est pas content... Je sens que ça va chier des ronds de chapeau... Le libéral est gentil et pédagogue, mais faut pas non plus lui casser les burnes trop longtemps.
Sinon, c'est curieux, cette race de gauchistes omniprésente sur le net : des gens qui, à les entendre, incarnent Jean Moulin, Napoléon et Hannibal réunis, mais qui éprouvent l'urgente nécessité de nous faire savoir que "leur grand-père était président de la Caisse d'Epargne", et qui menacent physiquement leurs interlocuteurs en s'abritant derrière "leur copine de l'Ile Maurice"...
Pis ça a pas l'air de capter la contradiction, ce genre de bestiole.
Ca a pas l'air de réaliser que jouer les extrémistes de gauche tout en se revendiquant du prestige supposé héréditaire de son grand'père, ça équivaut à se revendiquer aristocrate et non anarchiste...
(Variante fréquente, que j'aime beaucoup : "Mon grand-père était résistant". Bah oui... Lors de la prochaine guerre, tu brandiras la photo de ton grand'père face à l'ennemi, et il tournera les talons en faisant dans son froc...)
Ce genre de buse, ça a pas l'air de réaliser que jouer les matamores sur Internet, c'est vaguement contradictoire avec le fait de se réfugier dans les jupes de "sa copine", qui est censée lui fournir un brevet d' "anti-racisme" et donc de vertu, sous prétexte qu'elle a (c'est en tous cas ce que nous sommes censés comprendre) la peau foncée...
Raciste, va ! Bourgeois ! Héritier !
Écrit par : Robert Marchenoir | mercredi, 19 août 2009
Marchenoir tout comme mateo et 99% des aliens qui hantent ce blog zarbi, ont adopté la méthode habituelle du libéral interviewé dans un faca à face avec un opposant. Et là, c'est le festival, on sort un mot ou une phrase du contexte, de manière à laisser croire aux contradictions dudit opposant. Ce genre de pittbull de race LEFEBVRE n'hésitera pas à tater un anarchiste de "raciste", "bourgeois", héritier", même si le grand pere n'était que président honorifique de la C.E à...90 ans! Même si je parle de la petite indienne dans mon 1er post , mais là il faut trop vous en demander, remonter si loin quelle fatigue pour de petits geeks comme vous, leur pizza pourrie à la main, urinant dans la corbeille à papier pour continuer à fantasmer sur leur "libéralisme" anarchiste(mateo dixit) mouahahaha quels branleurs ma parole. Cessez de vous foutre de ma gueule, moi je suis un vrai prolétaire, j'ai tout laissé à ma bourgeoise de femme ;et depuis Sarkoléon je me sens libre et les convictions de mes 18 ans sont plus farouches que jamais. Chaque jour plus anarchiste. Et vous chaque jour un peu plus gibier de potence.
Écrit par : alainbibou | jeudi, 20 août 2009
@alainbibou, permettez-moi cette franchise : vous semblez bien malheureux. Divorce pénible, situation professionnelle précaire, votre discours est plein de rencoeur et d'aigreur. Menacer tout le monde, ce n'est pas une thérapie bien efficace. Vous devriez revenir à des propos plus constructifs pour vous resociabiliser, cela vous ferait du bien.
Écrit par : bibi75 | jeudi, 20 août 2009
LIBERAL le mot qui met le ouaille
Bibi, merci pour ta bienveillance. Elle ressemble à celle d'un curé, un chef de secte, un peu comme ceux qu'on rencontre dans les sinistres blogs associés à celui ci. Mais figure toi que si je semble désespéré, c'est simplement parce que je constate que la planète est "pliée" sur beaucoup de points. Environnement, surpopulation, guerres et famines, en bref tout ces bienfaits apportés par votre foutu libéralisme, notion ultime instaurée par ces criminels de thatcher/reagan/miterrand et leurs complices. Mais avant de tous crever, on a le temps de régler leur compte à certains. Et tant que vous ne reconnaissez pas que vous etes néolibéraux, ou que vous ne changez pas de dénomination, je ne vois pas pourquoi je vous laisserais tranquilles
Écrit par : alainbibou | jeudi, 20 août 2009
tout comme mon propre père, "chef du personnel" dans les années 70, fut séquestré par son personnel des forges stéphanoises.Cette pratique que vous semblez découvrir, décrite comme barbare, ne date pas d'aujourd'hui. Et un "héritier sans patrimoine" comme moi se dit depuis longtemps que mon cher paternel a du le mériter. Un résistant communiste pendant la guerre encarté UMP aujourd'hui : voilà nos fiers anciens, électeurs de Sarko, la honte de la France. Et raciste comme pas deux. cela fait 20 ans que je refuse de fréquenter mon père car au lieu de nous enseigner la sagesse, son seul crédo a été de nous faire accepter le "liberalisme" , inéluctable bien entendu. Ordure.
Écrit par : alainbibou | jeudi, 20 août 2009
Excellente émission hier soir sur Arte consacrée aux Années 80...nous avions entre 20 et 30 ans alors. Tonton et sa clique nous ont appris que le fric c'est chic. Que l'individualisme et la consommation et la croissance transformeraient la planète en un Eden luxueux. Que le nucléaire nous rendrait indépendants énergétiquement.Je jouais de la basse? Bin je devais accepter super phoenix sous peine de passer à la gratte acoustique, tu vois le genre? Nous découvrons 20 ans aprés l'arnaque du siècle. Que l'uranium est extrait dans des pays africains, détruisant l'écosystème sans contrepartie pour les populations. Que ce sont des gosses qui fabriquent nos PC. Que ces PC une fois morts vont s'entasser dans de gigantesques décharges d'où s'écoule un jus jaunatre pourrissant tous les puits de ces gens qui récupèrent quelques grammes d'or dans ces carcasses. SUS AUX LIBERALISME SAUVAGE
Écrit par : alainbibou | jeudi, 20 août 2009
@alainbibou
Lorsqu'on considère Mr Sarkozy comme libéral, c'est que soit on ne connaît rien de son action, soit on ne comprend rien au libéralisme.
Il semble que la seconde option vous concerne. Je souhaiterai donc vous conseiller la lecture de ce site : http://www.dantou.fr/liberalisme.htm qui vous permettra, lorsque vous critiquez les libéraux, de ne pas écrire trop de conneries.
Écrit par : Arkh | jeudi, 20 août 2009
l'anarchisme est séparé comme d'autres doctrines en plusieurs tendances. La plus dure prônera que "la propriété c'est le vol", et d'autres représentées par des penseurs comme Michel Onfray, respecte cette notion. Il est trés plaisant de lire les chroniques de ces courants variés dans Siné Hebdo. Il n'empèche que TOUS sont d'accord pour empècher une poignée de fanatiques de la thune de posséder 90 % de la planète. Et hélas, votre site, je l'ai lu et relu et rien n'y semble limiter la possession des richesses. Alors, continuez à faire de l'esbrouffe avec votre liberté chérie, elle n'aura jamais rien à voir avec celle des libertaires. Chez Siné, chaque membre de la rédaction touche le même salaire.Commençons par ça avant de chanter les louanges de la Propriété. J'ai 50 ans et je n'avais vu auparavant de tels abus. Et à l'échelle planétaire, votre fanatisme de la liberté de posséder rique de se voir un jour ébranlé lorsque ce ne seront plus les Dalton ou Arsène Lupin qui débarqueront chez nous pour nous piller,mais des hordes de populations affamées.
Écrit par : alainbibou | jeudi, 20 août 2009
Et pour en finir avec ces discussions stériles, essayez un peu d'innover comme le font les militants de l'A.I.R.E.
Là au moins on ne touche pas à votre sacro-sainte liberté de posséder.
http://etherpad.com/rG3hZ1Ri9N
Écrit par : alainbibou | jeudi, 20 août 2009
Pour en finir avec ces discussions stériles, essayez donc d'innover comme le font les militants de l'A.I.R.E.
Là, au moins, on ne touche pas à votre sacro-sainte liberté de posséder. Et on agit vraiment contre la précarité.
www.etherpad.com/rG3hZ1Ri9N
Écrit par : alainbibou | jeudi, 20 août 2009
@alainbibou
Vous êtes donc contre la liberté de posséder et, semble t'il, pour que chacun ait droit à la même chose ?
Si c'est bien pour cela que vous avez pris l'exemple de Siné hebdo, j'adhère totalement à votre système. Enfin la possibilité de ne rien foutre tout en ayant de quoi vivre !
Écrit par : Arkh | jeudi, 20 août 2009
@Arkh vous comme les autres faites semblant de ne pas comprendre.je reproduis donc à votre intention l'extrait concernant la propriété:
l'anarchisme est séparé comme d'autres doctrines en plusieurs tendances. La plus dure prônera que "la propriété c'est le vol", et d'autres représentées par des penseurs comme Michel Onfray, respecte cette notion.
Rien dans cette phrase n'indique que je suis dans telle ou telle tendance. J'attends toujours, dans le même ordre d'idée, au moins une réaction sur la caisse d'épargne d'aubenas et ses dirigeants voyous, alors que vos semblables n'en ont retenu que l'aspect secondaire, à savoir que mon grand pere en fut le président dans les années 70.Me voici bombardé du sobriquet de "héritier"...Tout celà pue la mauvaise foi à 2 km.
Pour finir, cette aide universelle nous permettrait enfin de ne plus entendre vos pleurnicheries concernant les révoltes au sein des entreprises qui délocalisent. N'oubliez jamais que les lynchages de patrons n'arrivent pas encore ici, mais que les exemples indiens et chinois pourraient faire tache d'huile. Et que Georges Besse n'était qu'une crevure qui refusait d'embaucher des gens de couleur chez Renault. A bon entendeur. Ouvrez vos mirettes,pour l'instant trop de français sont propriétaires pour gueuler en cas d'injustices, mais à raison de 2000 chomeurs /jours, la balance va trés vite pencher du côté de l'insurrection.
Écrit par : alainbibou | vendredi, 21 août 2009
Cela ne sert à rien de discuter avec un homme de cinquante ans qui utilise les commentaires d'un blog politique pour insulter son père.
Écrit par : Robert Marchenoir | vendredi, 21 août 2009
On se demande bien, en ces temps où les parents congèlent leurs enfants et les enfants massacrent leur parents à coup de fusil, pourquoi Marchenoir tient absolument à ce que je respecte un vieux con comme mon paternel...
Marchenoir , rien que votre pseudo m'amuse. Nul doute que sous l'occupation, vous eussiez utilisé le marché noir pour subsister, rien que parce que ce terme contient le mot "Marché". Ahhh....mmmm...quel mot sensuel, excitant, bandant...
Mais attention aux réglements de compte! Vous aurez vite fait de vous retrouver coulé dans les fondations d'une maison car les profiteurs finissent par payer. Mon oncle a balancé nombre de collabos mongoliens de ma petite ville au fond d'un puit et jusqu'à la fin de la guerre, personne ne s'est soucié d'eux. Une loi n'est pas forcément faite pour y obéir aveuglément, et nos lois aujourd'hui méritent comme sous Pétain qu'on ne les respecte pas systématiquement. BATAILLEZ!
Écrit par : alainbibou | vendredi, 21 août 2009
Mythomane.
Écrit par : Robert Marchenoir | vendredi, 21 août 2009
La carte 2D du Paysage Politique français que j'ai analysée avec délectation, laisse apparaître une évidence; et bien que cet étrange objet soit visible sur un blog intitulé insolitement "gauche libérale" par son créteur fou Mateo, tout s'éclaire grâce à un détail à peine visible. Le "détail" en question se nomme Madelin et malgré son statut d'électron libre n'appartenant à aucune doctrine, il est situé à quelques encablure de vos idées. Un ancien d'Occident, groupuscule d'extrème droite, presque intégré à vos idées qui schlinguent, voilà qui fixe définitivement mon opinion vous concernant. Alors, messieurs, on rêve en secret de casser du gaucho? N'oubliez jamais que la non violence a ses limites, et que contre vos battes de base-ball on a quelques bottes secrètes qui pourraient vous faire chialer votre race . Décidément, sous vos airs de pucelles effrouchées, contre Sarko , contre tout, l'état, l'église, vous ferez un jour comme CPNT: se rallier au plus fort(UMP), pour ne pas finir minable à chaque élection.
Écrit par : alainbibou | samedi, 22 août 2009
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