« Quand la solidarité devient un délit | Page d'accueil | L'islamophobie tue »
vendredi, 03 juillet 2009
Université d'été à Rouen : quelle sortie de crise ?
Pour réussir votre rentrée de septembre, ce moment parfois douloureux de descente post-vacances, je vous recommande notre université d'été. Surtout si vous êtes ouvert aux idées libérales. Encore plus si vous aimez défendre vos convictions sur le terrain. Et alors si vous aimez les ambiances festives, ce week-end est vraiment fait pour vous. Bloquez les 4, 5 et 6 septembre tout de suite.
Tout au long du week-end, nous entendrons les exposés de Nicolas Lecaussin auteur de "Au secours, ils veulent la peau du capitalisme", Jean-Louis Caccomo (Chroniques en Liberté), Philippe Nataf, Vincent Bénard (Objectif Liberté), Jacques de Guénin et d'autres intervenants de qualité ouverts au débat et à vos questions. Des ateliers plus pratiques seront aussi ouverts pour l'action militante de terrain. Un petit tournoi de débats contradictoires permettra aux participants de juger la qualité des arguments employés. Bref, un bon départ pour attaquer l'année sur un bon pied.
Ceux qui se souviennent de notre première Université d'Eté en Bourgogne, savent que nos soirées sont aussi réussies et animées si vous n'êtes pas couche-tôt. Il parait que les Rouennais savent aussi s'amuser, nous en jugerons sur place. Bref, n'hésitez plus et inscrivez-vous à cet évènement qui sera l'occasion de rencontrer bien d'autres libéraux venus de toute la France, et de renforcer notre réseau militant.
15:15 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pld, libéral, université d'été


![Validate my Atom 1.0 feed [Valid Atom 1.0]](http://aurel.hautetfort.com/images/valid-atom.png)






Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://aurel.hautetfort.com/trackback/2270363
Commentaires
Et surtout: invitez des femmes ! Y en a marre de la politique entre mecs...
Ecrit par : vincent | vendredi, 03 juillet 2009
Ce qui a d'intéressant, c'est que les libéraux ont des constats faux sur la nature de l'Homme. Ils croient que l'on se libèrent en se détachant des autres par l'individualisme. Ils limitent le lien social à la concurrence. Or l'Homme est un être social qui a besoin des autres pour se libérer. ON ne se libère pas des autres mais avec ou grâce à eux. C'est d'autant plus intéressant que la concurrence entraîne la compétition puis des déçus (les perdants). Ces déçus sont pointés du doigt comme inefficace et feignant et deviennent violent et prêts à tout pour ne plus être, pointés du doigt : la violence peut ainsi naître dans a Société.
Depuis longtemps, les libéraux nient les contraintes sociétales ou culturelles qui régissent en partie les individus au nom de la fameuse responsabilité individuelle qui justifie les thèses libérales. Là encore cette erreur est grave car il est utopique de croire que chacun est capable de réfléchir seul et par lui-même, dans une société libérale, on aura tendance à vouloir bouffer l'autre par la concurrence, dans les sociétés "primitives" où l'entraide et la solidarité sont des normes sociétales… c'est l'entraide et la solidarité qui priment. On revient sur le débat collectif/individu… on ne peut pas croire philosophiquement que l'on est sans l'autre. On est par le rapport à nos congénères et par le rapport pacifique de surcroît.
Enfin, le débat autour de la responsabilité de la régulation dans la crise… comme le dirait DCB : c'est ignoble ! C'est un mensonge aberrant qui témoigne d'une incompréhension totale de la conjoncture et qui dénote un manichéisme et un dogmatisme à toute épreuve ! C'est sûr, voir son modèle partir en fumée puis totalement lynché par les même qui le soutenaient unanimement pendant les 30 dernières années c'est dur… mais voilà, le néolibéralisme est une ineptie économique. Ça fait longtemps que nous le disons et qu'on se fout de notre gueule. Parce que, contrairement à la Crise de 73, cette crise est structurelle. C'est bien une crise systémique. Ce n'est pas par des mesures conjoncturelles qu'on s'en sortira (ça ça sert à sauver les peuples de la mort social), c'est par une réforme de notre système qui s'inscrit dans une logique nouvelle et enfin humaine !
Ecrit par : Steven Callet | samedi, 04 juillet 2009
Pourquoi les libéraux ont-ils des constats faux sur la nature de l'homme ?
En réalité la question n'est pas de nier ou non l'existence d'un lien social entre les individus mais de faire en sorte que chacuns d'entre nous puissions vivre ensemble sans se "marcher dessus". C'est le respect de l'homme vis à vis de l'homme, d'ou le vieille adage libérale : "la liberté des uns s'arrête là où la liberté des autres commence".
Le fait de placer la société au dessus des individus est une erreur car c'est oublier de quoi est composé une société : une multitude d'individus. Et si placer la société avant tout c'est deshabiller Paul pour habiller Pierre, je ne suis pas convaincu que le société en général se porte mieux (cf politique française depuis 25/30 ans...)
Enfin sur la crise, rien ne sert de nous donner le titre de néo pour dire que l'on est plus méchant !... de plus je ne crois pas qu'a l'UMP et à droite en général ils se définissent comme libéraux.
Cette crise est en effet une crise structurel, nous sommes bien d'accord, mais l'erreur de structure ne vient pas du "marché" mais d'une régulation inefficace. Dans cette histoire nous ne sommes pas dogmatique mais bien au contraire réaliste et pragmatique.
Ecrit par : Damien Peiffer | dimanche, 05 juillet 2009
@ Steven : la concurrence est un mécanisme important, mais vous oubliez la coopération, autre lien essentiel aux yeux des libéraux. Vous devriez penser notre approche différemment : la société ne se décrète pas d'en haut, elle se construit d'en bas. La famille, le quartier, la vie associative, l'entreprise sont des organisations vivantes. Leur dynamisme vient des membres qui les composent, de leurs actions.
La société française est une société hierarchique, verticale, dans laquelle la plupart de nos choix sont dictés par une tradition étatique forte. La place laissée à la spontanéité sociale est minime. Nous croyons qu'il est beaucoup plus juste de laisser les individus s'organiser et s'engager directement (ou non) dans des choix collectifs. Ceux-ci sont alors bien plus légitimes et responsabilisants.
Ecrit par : Aurelien | lundi, 06 juillet 2009
ce système met aussi en concurrence systématique tous les individus, ce qui crée des tensions et donc qui détourne complètement l'effet voulu. Le libéralisme est une doctrine très intelligente, elle est juste inapplicable, la richesse globale étant soumise à certaines limites qui l'empêche de permettre à chacun de réussir.
Ecrit par : Laurent Terbace | lundi, 06 juillet 2009
Laurent, la pratique de la concurrence ne dépend pas d'une pensée, elle est un fait. Dés l'enfance, on apprend à faire "mieux que..." et à améliorer la qualité de son travail. La séduction est une autre forme de concurrence naturelle. Nous constatons tous aussi, libéraux ou non, que toutes les actions humaines ne suivent pas cette forme d'émulation. Le coopération est aussi largement répandue.
La richesse globale est d'abord celle des hommes et de leur capacité à vivre leur vie comme ils l'entendent, à poursuivre leur propre voie vers le bonheur. Lorsque 60 % du temps que nous passons à travailler nous est prélevé pour réaliser des choix à notre place, alors notre capital humain se déprécie, cette infantilisation démotive et nuit même au lien social. C'est ce qui se passe dans notre pays : la fameuse "Société de défiance" (encore Pierre Cahuc !).
Ecrit par : Aurelien | mardi, 07 juillet 2009
Ecrire un commentaire