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vendredi, 29 août 2008

La mondialisation a fait massivement reculer la pauvreté dans le monde

En France, la simple évocation du mot "mondialisation" fait trembler l'auditoire. Il ne faut pas évoquer en public cette malédiction planétaire, mais se barricader pour ne pas en subir les conséquences forcément désastreuses dans l'esprit du public. La mondialisation, c'est des pays pauvres encore plus pauvres, un clivage nord-sud qui ne cesse de s'amplifier et une menace pour notre qualité de vie. Voilà que la Banque Mondiale vient de jeter un pavé dans la mare. Le Monde, aux positions pourtant plutôt négatives sur la question, en a même fait sa couverture. 

 

Le dernier rapport de la Banque Mondiale est formel. Si le chemin à parcourir reste long, l'annonce est plutôt enthousiasmante. Depuis 1981, la population mondiale a augmenté de 2.1 milliards d'individus (nous sommes passés de 4.5 à 6.6 milliards). Le nombre d'individus sous le seuil de pauvreté officiel a diminué de 500 millions d'individus. Le ratio individus sous le seuil de pauvreté/population mondiale est ainsi passé de 52 à 26 % ! Un seul continent n'a pas suivi cette tendance : l'Afrique. Espérons que l'évolution des dernières années l'aidera à sortir de cette stagnation insupportable pour ses habitants dans les prochaines années.

 

Dommage que l'information soit venue trop tard pour l'université d'été d'ATTAC, je suis certain que cela aurait animé les débats. Et pour faire mal au lecteur maintenant que je me suis éloigné du sujet, je rappelle que l'université d'été d'ATTAC (financée partiellement par des subventions publiques), comme certaines formations dispensées par des satelites d'ATTAC, peuvent être financées à un taif bien plus élevé que les autres par l'impôt comme de la formation continue :

"Pour les personnes non membres d'Attac ou pouvant bénéficier d'un stage dans le cadre de la formation professionnelle continue, les frais d'inscription s'élèveront à 305 ¤, prix plancher d'une prestation de ce type et de cette qualité. Si certains d'entre vous, même membres d'Attac, sont éligibles pour un tel stage, nous vous encourageons vivement à utiliser cette modalité. Ceci est vrai, en particulier, pour les élus locaux : la loi n° 92-108 du 3 février 1992 fait de la formation de l'élu une dépense obligatoire pour les collectivités (voir les articles 2123.12 du Code général des collectivités territoriales). Les sommes ainsi recueillies contribueront à " boucler " plus facilement le coût de l'université d'été."  Eté 2003

16:47 Publié dans Dans le monde, Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | | Digg! Digg |  Facebook

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