« Hugo Chavez, le dangereux allié des FARC | Page d'accueil | Chinafrique, vers l'intégration de l'Afrique dans la mondialisation »

samedi, 17 mai 2008

L'argent sale des syndicats

438722246.jpgCe livre a peu fait parler de lui. Il touche un point névralgique dans notre pays : le syndicalisme. Tout le monde s'accorde à le dire malade,  archaïque et essentiellement tourné vers la défense d'intérêts corporatistes. Peu osent le déclarer corrompu. Pourtant, deux journalistes qu'on ne peut soupçonner d'anti-syndicalisme primaire, Roger Lenglet, Jean-Luc Touly (ancien délégué CGT chez Vivendi), viennent de lancer un pavé dans la mare.

De l'affaire de la CGT et du CE d'EDF à la "fluidification des relations sociales" par l'UIMM, plusieurs dossiers avaient déjà défrayé la chronique. Ils restaient ponctuels. Ce livre dresse un tableau beaucoup plus sombre du syndicalisme dans son ensemble. Espérons que les médias français oseront s'appuyer sur cette bombe pour ouvrir le débat...malgré le risque de rétorsion du syndicat du livre. Même si les fameux "partenaires sociaux" ont esquivé le scud au moment de se partager le gateau en négociant un compromis de représentativité syndicale en avril. 

Après s'être un peu attaqués aux pratiques mafieuses du monde politique, nos "petits juges" ne devraient pas tarder à étudier  de près celles des syndicats officiels. En faisant tomber ce tabou, ils ne changeront sans doute pas les règles du jeu ni ses acteurs principaux (pas plus qu'en politique), mais ils faciliteront le débat de fond sur le rôle et l'utilité du syndicalisme dans notre pays.

10:04 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : argent sale, corruption, syndicats | | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires


"le syndicalisme. Tout le monde s'accorde à le dire malade, archaïque et essentiellement tourné vers la défense d'intérêts corporatistes".

Tout le monde ? Sur quelles sources appuyez-vous cette assertion ? Sur quelle enquête sociologique ? Quelles données statistiques ? Quelles mesures ? Comme disait (de mémoire) Pierre Bourdieu, avant de tirer les conséquences d'un constat, il faut d'abord avancer la preuve rigoureuse de ce constat.

Écrit par : Rigoretto | samedi, 17 mai 2008


A part Bourdalor et vous, à peu près tout le monde. Lisez "La question syndicale" par Pierre Rosanvallon si vous avez encore un doute.

Écrit par : Aurel | samedi, 17 mai 2008


Vous ne répondez absolument pas à ma question : sur quelle source rigoureuse vous appuyez-vous pour affirmer "Tout le monde s'accorde à dire que le syndicalisme est malade, archaïque et essentiellement tourné vers la défense d'intérêts corporatistes".

Ma question est simple et votre réponse devrait l'être aussi. Si j'écrivais "Tout le monde s'accorde à dire que le libéralisme est malade, archaïque et essentiellement tourné vers la défense d'intérêts corporatistes", vous auriez le droit de me poser la question que je vous pose, et j'aurais le devoir d'y répondre, au lieu de l'évacuer comme vous venez de le faire.

Donc, je vous pose de nouveau la question : de quelle source rigoureuse votre phrase s'autorise-t-elle ?

Écrit par : Rigoretto | samedi, 17 mai 2008


Rigoretto, vous faites un amalgame rapide. Vous voulez appliquer les mêmes critères d'analyse à une pensée fondée sur des valeurs et au fonctionnement d'instances fixées par décret.

Toujours dans l'esprit de ce parallèle douteux, trouvez-moi des ouvrages récents qui chantent les louanges du syndicalisme français contemporain, je suis curieux. Jean-Claude Mailly et Bernard Thibault reconnaissent eux-mêmes régulièrement que le syndicalisme traverse une grave crise, et que le cadre de la représentativité syndicale est périmé (le compromis d'avril va dans le bon sens, mais la modernisation reste très insuffisante).

Cela dit, je vous laisse penser le contraire si cela vous chante.

Écrit par : Aurel | dimanche, 18 mai 2008


Aurel,

je vous réponds une dernière fois par courtoisie, mais ensuite je cesse ce dialogue avec un sourd. Je ne remets absolument pas en cause le fait que les auteurs que vous citez pensent que le syndicalisme est archaïque et essentiellement tourné vers la défense d'intérêts corporatistes. Je suis même d'accord avec vous : ils le pensent, ils le disent, ils l'écrivent. Et c'est honnêtement argumenté.

Par contre, ce que je récuse formellement, c'est la façon dont vous manipulez ces faits pour en déduire des généralités que vous ne pouvez pas démontrer : "Tout le monde pense que..., tout le monde est d'accord sur le fait que... cela ne fait plus de doute pour personne que...". Un élève qui écrirait ça au Bac philo ou éco serait immédiatement recalé.

Et vous, vous voulez fonder un grand parti libéral. C'est justement là qu'est le hic. Vous avez laissé pendant des mois dans la rubrique "mes livres préférés" des ouvrages sur Kant et sur Fichte. Vous vous réclamez de logiciens pour lesquels la façon dont vous tordez le cou aux problèmes que vous traitez relèverait de la pure hérésie.

Le problème est justement que le libéralisme classique et humaniste, implique une prémisse : celle de la liberté de penser, qui implique elle-même l'honnêteté sans faille dans les déductions logiques et dans la conduite de l'argumentation.

Ce que je vous reproche, c'est d'avoir à l'égard de ce que l'on pourrait appeller un certain "tact" dans l'argumentation, une attitude proprement brutale et anti-libérale, comme le prouve cette phrase ("Tout le monde s'accorde à dire que le syndicalisme est malade, archaïque et essentiellement tourné vers la défense d'intérêts corporatistes"), mais comme le prouve aussi des indices récurrents dans la plupart de vos articles.

Si je voulais même pousser le petit jeu jusqu'à relever vos fautes d'orthographe, on n'en finirait plus de trouver des indices de discours colérique qui se fait passer pour un discours modéré. Un exemple ici même. Vous écrivez : "deux journalistes qu'on ne peut soupçonner d'anti-syndicalisme primaire (...) viennent de lancer un pavé dans la marre." C'est presque un lapsus. C'est MARE mais pas MARRE. Marre, avec deux "r", ça veut dire "y'en a marre, y'en a ras-le-bol...".

Le problème est que vous maquillez bien mal vos humeurs en un discours qui veut se faire passer pour éclairé.

D'une certaine façon, cela est rassurant : les libéraux français, qui n'ont probablement qu'un but (payer moins d'impôts) sont tellement peu préoccuppés des assises philosophiques de leur doctrine qu'ils la négligent assez pour ne jamais paraître crédible. Grâce à vous, et je vous en remercie, la gauche, la vraie gauche, a encore de beaux jours devant elle. Je n'en étais pas si convaincu à l'époque d'un brillant Madelin. Mais quand je vois la relève, je reprends espoir.

Un homme de gauche.

Écrit par : Rigoretto | dimanche, 18 mai 2008


Vous êtes choqué par le fait que j'exprime ici mes humeurs, mais à quoi servent les blogs selon vous ?

Merci tout de même pour ce cours magistral.
Et n'hésitez pas à me signaler d'autres coquilles. Avec vous, la "vraie gauche" a au moins une utilité.

Note : dans votre phrase "mais comme le prouve aussi des indices récurrents dans la plupart de vos articles..." vous devriez commencer par "mais comme le prouvent...". Une faute parmi d'autres. Bien à vous.

Écrit par : Aurel | dimanche, 18 mai 2008


En effet, mais cette faute ne révèle rien d'autre qu'un moment d'inattention, ce n'est pas un lapsus.

Par contre ce qui est révélateur, c'est votre refus de dialoguer. Moi, par exemple, j'ai recherché des arguments, des documents pour essayer de continuer ce débat avec vous. Par exemple, j'ai trouvé ce texte, justement, qui dément votre conception d'une "opinion publique" dans laquelle tout le monde serait d'accord avec ceci ou pas d'accord avec cela :

http://www.homme-moderne.org/societe/socio/bourdieu/questions/opinionpub.html

Vous devriez le lire. Vous ne pouvez pas évacuer chaque objection par des sarcasmes (assez peu drôles par surcroît). Je prends la peine de vous écrire des objections argumentées, vous pourriez prendre la peine de me répondre en argumentant sérieusement aussi.

Je crains qu'avec des gens comme vous, le libéralisme ne ressemble fort à un stalinisme de droite (haine de l'adversaire, refus du dialogue, dogmatisme permanent...)

Je trouve généralement les objections qui vous sont faites ici même par des gens de gauche très argumentées, développées et assez courtoises. Je n'ai pas le même constat en ce qui concerne les réactions que cela évoque, ici même également, de votre part ainsi que de celle de vos supporters.

Bien à vous.

Écrit par : Rigoretto | dimanche, 18 mai 2008


Un fan de Bourdieu ! Tout s'explique..

Écrit par : skymyhusband | dimanche, 18 mai 2008


On avait bien compris que vous étiez un homme de gauche, Rigoretto. Pas la peine pour cela d'attendre que vous le proclamiez au troisième post.

Vous exploitez ici une tactique usée jusqu'à la corde par les blogueurs de votre bord: ce que j'appellerais le harcèlement du roquet gauchiste par demande de preuves.

A chaque fois que le roquet gauchiste constate quelque chose qui lui déplaît sur un blog, il se met à aboyer: le blogueur lui doit des explications; des sources; des preuves. Ce que le blogueur non-de-gauche dit n'a absolument aucune valeur. C'est supect par définition. Il est non-de-gauche, donc il n'est pas crédible.

En conséquence de quoi, le De Gauche est fondé à soumettre le non-de-gauche à un contrôle d'identité. Papiers, s'il vous plaît! Enfin, le s'il vous plaît à tendance à manquer, en général.

Le De Gauche, qui est incapable de penser par lui-même, a découvert il y a peu la notion de Source. Pensant que le monde n'existait pas avant Internet, il réclame un Lien. Toute information, toute analyse, toute pensée ne saurait avoir le moindre intérêt à moins de pouvoir s'appuyer sur un Lien.

Le De Gauche, qui a généralement fait socio dans une fac poubelle, cite en principe Bourdieu avant le deuxième commentaire. C'est à peu près la seule Source qu'il connaisse.

Il ignore que l'humanité a commencé à penser avant Bourdieu. Il ne peut concevoir qu'on puisse avoir une culture, une expérience propre, une pensée originale, et que celle-ci ne soit pas réductible à des "preuves" et à des "sources" susceptibles d'être produites en cinq lignes sur Internet.

Inutile de dire que si vous rentrez dans son jeu et que vous vous avisez de citer une Source qui ne lui agrée pas, il s'empressera de la rejeter en la qualifiant de Nauséabonde.

Inutile, également, de dire qu'il n'apporte pas, lui, des informations, des analyses, des opinions, une pensée, qui pourraient contribuer au débat. Le De Gauche n'est pas partageux. Il n'est généreux qu'en paroles (et avec l'argent des autres).

Il n'est pas là pour donner: il est là pour fliquer.

Écrit par : Robert Marchenoir | dimanche, 18 mai 2008


Mais pourquoi vous mettre en colère dès que vous n'avez plus d'argument ? Pourquoi ne pas essayer de vous poser, calmement, et de répondre aux questions de ce débat. Par exemple : qu'est-ce que "l'opinion publique" ici invoquée par Aurel ("tout le monde pense que..."), pourquoi ne pas utiliser les textes cités, par exemple celui de Bourdieu, ou un autre, Max Weber si vous voulez, sur le même sujet, pour débattre sereinement de la question de "Existe-t-il une opinion publique ?" qui est la question que je posais au début de cet échange.

Non au lieu de ça, c'est toujours pareil, au bout de trois échanges, les "Libéraux" se font staliniens : ils stigmatisent, insultent, caricaturent (le "De Gauche est là pour fliquer", etc, etc, etc, etc.)

Plusieurs intervenants de gauche sont souvent venus, ici, j'ai pu l'observer, essayer de débattre. Ca c'est toujours terminé en lynchage...

Enfin, bon, rompons. De toutes façons, les libéraux ont trop à perdre pour se battre le jour où il faudra vraiment se battre contre ceux qui n'auront plus rien à perdre. Ce jour-là, ils regretteront sans doute d'avoir détruit le dialogue lorsqu'il pouvait s'amorcer.

Écrit par : Rigoretto | dimanche, 18 mai 2008


Tu confonds peut-être de blog, parce-que je ne me souviens pas avoir vu ici des socialo-communistes apportant de vrais arguments. Par contre des trolleurs oui (Burlador par exemple).

Sinon, le débat que tu essaies de lancer ("existe-t-il une opinion publique?") n'a pas, je trouve, grand intérêt et n'a que peu de rapport avec le sujet. Se "battre" pour une phrase isolée d'un billet n'apporte pas grand chose selon moi.

De plus, le ton pris que tu as pris n'incite pas vraiment au dialogue.

Enfin, Aurel t'as répondu plusieurs fois de façon courtoise alors qu'il n'y était vraiment pas obligé vu le peu d'intérêt de ta remarque.

PS: Robert Marchenoir n'est pas libéral, c'est un conservateur à tendances libérales pour les questions d'économie. Et il va m'en vouloir que je dise ça :P ;)

PPS: vive la gauche… libérale!

Écrit par : Mateo | lundi, 19 mai 2008


"Pourquoi ne pas essayer de vous poser, calmement, et de répondre aux questions de ce débat. Par exemple : qu'est-ce que "l'opinion publique" ici invoquée par Aurel ("tout le monde pense que..."), pourquoi ne pas utiliser les textes cités, par exemple celui de Bourdieu, ou un autre, Max Weber si vous voulez, sur le même sujet, pour débattre sereinement de la question de "Existe-t-il une opinion publique ?"

Bien qu'il s'agisse d'un excellent débat qui se pose en France depuis les années 1770 comme le prouve l'excellent article sur le sujet de la non moins excellente Mona Ozouf, qui nécessiterait d'amples développements, c'est totalement hors sujet.
Et ce serait, là encore au bac, la certitude d'un zéro pointé... A moins d'être corrigé par un professeur abonné à Alternatives Economiques qui aurait complété ses années d'IUFM par une fac de socio, et qui pourrait faire preuve d'une généreuse indulgence intellectuelle.

Mais si vous étiez sincèrement passionné par le sujet, je doute que l'auriez ainsi condamné à une mort brève et vaine en guise de commentaires de bas de page sur le sujet de la représentativité syndicale.

Et pour vous dire le fond de ma pensée, cette façon de détourner le débat de manière vaine (en voulant déduire des analyses socio-politico-anthropoligico-philosophique d'une formule de style et d'un effet de manche) et de harceler l'auteur de considérations dégradantes sur un blog ou un forum est généralement désignée comme du "trolling" et devrait être traitée comme telle.

Écrit par : Bigstop | lundi, 19 mai 2008


"PS: Robert Marchenoir n'est pas libéral, c'est un conservateur à tendances libérales pour les questions d'économie. Et il va m'en vouloir que je dise ça :P ;)

PPS: vive la gauche… libérale!"

***

Hahaha! En fait, vous faites votre coming-out gauchiste, Matéo. Tout s'explique. Seul un gauchiste peut s'arroger le droit de distribuer la carte de pensage dans les clous comme vous le faites, en m'accusant de ne pas être libéral.

Tu parles d'une accusation! Pour un gros paquet de Français, c'est un compliment...

Jouer les flics de la pensée en décernant les brevets et les blâmes de libéralisme et de non-libéralisme, les brevets et les blâmes de communisme et de non-communisme, c'est exactement la même démarche. Une démarche gauchiste.

Simplement, le libéralisme, c'est plus fashion que le communisme. Les mêmes qui se seraient drapés dans la bannière marxiste il y a quarante ans brandissent l'étendard libéral aujourd'hui, et en profitent pour distribuer des étiquettes à la ronde plutôt que de discuter les idées, exactement comme le faisaient leurs aînés.

Je trouve que ça commence un peu à se voir, dans les blogs libéraux.

Donc, Matéo, puisque cela semble vous intéresser et en espérant ne pas ennuyer les autres lecteurs de ce blog avec ma petite personne, je ne suis pas "un conservateur à tendances libérales pour les questions d'économie".

Je suis un libéral réactionnaire.

Je suis libéral d'abord en termes de politique, et ensuite, par voie de conséquence, en termes d'économie.

Je suis réactionnaire, c'est à dire je réagis contre la pensée unique aussi bien quand c'est l'Etat qui prétend dénier toute responsabilité individuelle aux citoyens, que quand ce sont les individus qui prétendent abdiquer toute responsabilité vis-à-vis de la société dont ils font partie.

C'est pourquoi ma démarche est politiquement cohérente, contrairement à celle des gauchistes enveloppés dans les oripeaux libéraux, qui ne prennent du libéralisme que ce qui les arrange, quand cela les arrange.

Et je pense que ceux qui profitent de l'étiquette libérale pour prôner le n'importe quoi en matière sociétâââle (comme on dit à Libé) (*) n'oeuvrent pas pour le libéralisme: ils prônent le nihilisme, le je-vous-emmerdisme et la mort de la civilisation occidentale, ce qui est très différent.

(*) En gros: j'ai le droit de fourrer ma bite partout, mon corps m'appartient, le pape est un nazi parce qu'il ne fait pas partie du staff de relations publiques de Durex, la drogue c'est libéral, voler de la musique sur Internet c'est un drouadlom, l'immigration est une chance-pour-la-France, l'islam est une-religion-de-paix, etc.

Écrit par : Robert Marchenoir | lundi, 19 mai 2008


Je te chambrais Robert ;)
Et c'est pas du tout une honte d'être conservateur, surtout à tendances libérales ;) (et puis nombreux étaient ceux à être de mon avis, na :P)

Et je ne suis pas de gauche, même si j'ai des positions que d'autres qualifieraient "de gauche".
Je ne suis pas de droite non plus, d'ailleurs, même si pensais l'être jusqu'à récemment et même si j'ai des positions que d'autres qualifieraient "de droite".

Et si ça te rassure, mon aversion pour les "gauchos" (ce qui n'est pas équivalent à "de gauche") est assez grande.

En fait je suis libéral social, c'est-à-dire libéral classique acceptant une part de redistribution des revenus.

Et comme je suis libéral, je le suis dans tous les domaines, notamment dans le domaine sociétal: fourrer sa "bite" partout, aucun problème tant que l'autre (les autres?) est d'accord et que l'on ne fait pas reposer les conséquences de ses actes sur la "collectivité", idem pour la drogue (c'est fou, mais je pense effectivement qu'on est propriétaire de son corps); le pape je m'en fous, je ne suis pas catho; pour le téléchargement illégal de musique je n'ai pas d'avis tranché (mais j'aime bien le système de droit de première divulgation: l'information ne peut être la propriété de personne, mais sa divulgation est un service qui peut être vendu: voir sur le site du libertarien Jesrad http://jesrad.wordpress.com/2006/11/28/quest-ce-que-la-propriete-intellectuelle/ http://jesrad.wordpress.com/2007/08/27/droit-de-premiere-divulgation-erosion-du-copyright-et-second-life/ et http://jesrad.wordpress.com/2007/09/26/innovation-sans-droit-de-propriete-intellectuelle/); au sujet de l'immigration j'avoue ne pas être libéral au vu des conditions actuelles de ce pays mais plutôt "de droite"; et enfin pour l'Islam, je n'en sais rien je n'ai pas lu le Coran, mais en général je me méfie des religions eu égard aux "débordements" qu'elles causent (mais bien sûr chacun est libre de pratiquer la religion qu'il entend)

Enfin bref, on dévie, on dévie…

Écrit par : Mateo | lundi, 19 mai 2008


Je te chambrais Robert ;)
Et c'est pas du tout une honte d'être conservateur, surtout à tendances libérales ;) (et puis nombreux étaient ceux à être de mon avis, na :P)

Et je ne suis pas de gauche, même si j'ai des positions que d'autres qualifieraient "de gauche".
Je ne suis pas de droite non plus, d'ailleurs, même si pensais l'être jusqu'à récemment et même si j'ai des positions que d'autres qualifieraient "de droite".

Et si ça te rassure, mon aversion pour les "gauchos" (ce qui n'est pas équivalent à "de gauche") est assez grande.

En fait je suis libéral social, c'est-à-dire libéral classique acceptant une part de redistribution des revenus.

Et comme je suis libéral, je le suis dans tous les domaines, notamment dans le domaine sociétal: fourrer sa "bite" partout, aucun problème tant que l'autre (les autres?) est d'accord et que l'on ne fait pas reposer les conséquences de ses actes sur la "collectivité", idem pour la drogue (c'est fou, mais je pense effectivement qu'on est propriétaire de son corps); le pape je m'en fous, je ne suis pas catho; pour le téléchargement illégal de musique je n'ai pas d'avis tranché (mais j'aime bien le système de droit de première divulgation: l'information ne peut être la propriété de personne, mais sa divulgation est un service qui peut être vendu: voir sur le site du libertarien Jesrad http://jesrad.wordpress.com/2006/11/28/quest-ce-que-la-propriete-intellectuelle/ http://jesrad.wordpress.com/2007/08/27/droit-de-premiere-divulgation-erosion-du-copyright-et-second-life/ et http://jesrad.wordpress.com/2007/09/26/innovation-sans-droit-de-propriete-intellectuelle/); au sujet de l'immigration j'avoue ne pas être libéral au vu des conditions actuelles de ce pays mais plutôt "de droite"; et enfin pour l'Islam, je n'en sais rien je n'ai pas lu le Coran, mais en général je me méfie des religions eu égard aux "débordements" qu'elles causent (mais bien sûr chacun est libre de pratiquer la religion qu'il entend)

Enfin bref, on dévie, on dévie…

Écrit par : Mateo | lundi, 19 mai 2008

Écrire un commentaire