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dimanche, 16 mars 2008

Quelles leçons tirer des erreurs d'AL pour mieux avancer demain ?

Notre microcosme, bien qu'encore insignifiant, vit une crise grave. Cette situation difficile a pourtant le mérite de nous faire réfléchir sur les erreurs à ne pas commettre, et surtout sur les choix à assumer dans un parti digne de ce nom. Elle pourrait même bien nous apporter la maturité dont nous manquons encore pour travailler ensemble et pour franchir une étape dans le rythme de notre développement. Nous savons que les querelles de personnes font partie de la vie d'une association, fût-elle politique. Elles ne doivent pas pour autant bloquer l'action d'un parti mais au contraire favoriser sa croissance et l'émulation interne par une démocratie interne saine et transparente. Une telle vie associative ne peut fonctionner qu'avec des statuts bien conçus, mais aussi des responsables conscients de leur responsabilité dans le succès de l'ensemble du parti.

 

 

Socle de la démocratie interne, le respect des règles est plus important dans un parti libéral qu'ailleurs. Les libéraux s'attachent à respecter les règles de droit, elles doivent primer dans la vie du parti. Si elles sont mauvaises, aux instances de les modifier conformément aux statuts. Ceux-ci doivent être clairs, et le processus décisionnel transparent. Clairement, les évènements passés d'AL nous révèlent les risques de graves dérives qui existent lorsqu'aucun contre-pouvoir n'existe dans un environnement de règles flottant. La séparation du champ des décisions politiques de celui de l'application des règles de droit est cruciale, comme nous le constatons cruellement aujourd'hui.

 

La notoriété se gagne autant dans les médias que sur le terrain et dans les régions. Plutôt qu'un parti hyper centralisé, je crois davantage à une articulation de fédérations autonomes ayant leur vie propre autour d'une direction nationale. Composée d'un Bureau et d'un Conseil National en relations étroites, celle-ci peut se consacrer à ses tâches propres sans brider la vie du parti et sans interdire l'émergence de talents en régions. Si elles disposent de moyens décisionnels et financiers, les Fédérations ont un potentiel d'action et de recrutement important avec le rapprochemant avec des élus locaux, la création de partenariats et la reprise des réseaux libéraux aujourd'hui épars (ex-DL, UMP déçus, Modem en déroute...).

 

Pour notre crédibilité, pratiquons rapprochements et coopération. Nous l'avons vu au moment des municipales, nous devions nous associer à d'autres formations et à d'autres sensibilités pour présenter nos candidats. Les Européennes et l'échéance suivante nous imposeront le même choix. Le discours du repli identitaire est stérile, il lassera nos forces vives rapidement. Nos valeurs sont fortes, ne craignons pas ces rapprochements ponctuels. Un parti libéral dynamique ne doit pas avoir peur non plus de coopérer avec différentes associations libérales indépendantes. Des association comme Liberté Chérie, Libre Croissance ou l'Ifrap peuvent travailler avec nous si les règles de collaboration sont claires. Denise Silber, de l'Institut Montaigne, n'a pas hésité à co-organiser un colloque avec François Goulard et nous à l'Assemblée Nationale en avril.

 

Axons notre discours sur quelques préoccupations majeures des Français. Ne nous éparpillons pas sur des sujets peut-être séduisants pour certains d'entre nous mais foncièrement éloignés de celles-ci. Sans pour autant faire montre d'arrogance, un parti libéral se doit de proposer les mesures concrètes et radicales qu'aucun autre parti n'ose suggérer. Avec des concepts simples, nous devons être les pionniers du "moins d'Etat", de la fin des corporatismes, de la libération des initiatives. Un boulevard nous attend, pourquoi prendre les chemins de traverse qui rendent notre ligne confuse ? Soyons simples et percutants là où nous sommes attendus.

 

Le potentiel d'une action politique reste plus prometteur que jamais pour les libéraux. Sans vouloir redémarrer à zéro, en corrigeant simplement nos erreurs passées, en capitalisant sur notre expérience et sur nos atouts, je suis très optimiste pour l'avenir d'un parti libéral digne de ce nom.

Commentaires



>Là, tu m'intéresse!

Ton idée de Fédération complètement autonome est géniale, c'est ça qu'il faut pour un réel dynamisme local, pour pouvoir être réactif sur le terrain et mener des actions concrètes qui nécessitent des ressources.

Des alliances ponctuelles (fédérales), c'est tout à fait ce qu'il faut, en effet comment arriver à quelque chose électoralement pour avoir des élus à un niveau intéressant sans trouver des points communs avec d'autres. Cependant ne sacrifions (ne changeons) jamais nos idées pour cela.

Etablir un dialogue permanent (colloque) avec d'autres formations, oui, peut être que l'on pourra convaincre d'autres formations de nous suivre sur tel ou tel sujet.

Communiquer davantage sur les préoccupations des Français, oui, c'est évident, mais ne renions aucunes de nos idées pour autant. Quelle qu'elle soit.

Je vois que tu as quelque peux modifier ton discours.

INTERESSANT.

Ecrit par : tom | dimanche, 16 mars 2008



>Salut Aurel ! !

Bon, d'abord, toutes mes félicitations pour cette victoire éclatante! Je suis depuis une dizaine de jours les péripéties micro-politiques, rocambolesques et dithyrambiques, qui voient triompher l'esprit sur la bassesse.

Pour une surprise, c'en est pas une... Et je vais donc, un peu, t'ennuyer de considérations.

De nos tout premiers débats, il était toujours question de quelque chose - que tu n'as probablement pas réglé avec toi-même, sauf si tu choisis de laisser tomber la politique politicienne - c'est le problème de la démocratie.
D'ailleurs, tu ne t'en souviens surement pas, mais je tentais d'axer la réflexion autours du demos à la lumière de la façon dont la pensée libérale récente envisage les médias.
Peut-être que le seul nom de Walter Lippman te chatouillera la mémoire.
ah bien sur, il ne faut pas songer au libéralisme de Locke, de Bastiat, ou de Ricardo, braves hommes...

Stendhal a écrit un court essai d'économie politique, absolument génial, qui s'appelle "D'un nouveau complot contre les industriel", qui pointe parfaitement le problème de l'idéologisation d'une pensée libérale, tant dans le champ du politique que dans la révolution industrielle de l'époque.
Ce que t'expliquera Henri Beyle, c'est que les "meilleurs" de l'ancien régime avait parfaitement compris comment prolonger la durée de leur privilège par le biais de généreux penseurs libéraux.

Les aristocrates sont les premiers a avoir théorisé la démocratie moderne - Montesquieu en est l'exemple le plus parfait - mais jamais pour autant, nul part dans leurs vastes écrits, ils n'ont appellé un système libéralisme ; ils envisageaient un premier partage des richesses de la royauté.

Une fois qu'on a vu ça, la pensée libérale moderne, Hayek en tête, s'est ouvertement prononcée contre la démocratie. Schumpeter, Mises, Friedman, ces gens là détestent la démocratie, et le fait que " le troupeau", qui ne comprend pas les théories du marché puisse se prononcer... Ils y font souvent allusion. Leur remise en cause de la démocratie est alors toute idéologique. Tocqueville s'inscrit dans cette même façon de voir les choses lorsque il critique la démocratie en France, le problème de l'égalitarisme selon lui, où le notable doit partager le pouvoir à son tour avec les paysans et la petite bourgeoisie émergente.

La première inspiration des libéraux comme Locke : L'Etat (le Roi) contre l'individu, c'est très beau c'est bien, mais si après on ne va pas jusque au bout de cet idéal de justice, les privilégiés, un peu plus nombreux, s'accaparent le pouvoir.
Et il n'est pas curieux de les voir mimer la royauté qui les précédait.

Ton poteau jouflu et tête à claque, nommé à la tête de ton parti depuis le début, petit roitelet avare et mauvais, est un parfait exemple de l'état dans lequel se trouve la pensée libérale. Au passage, il me semble parfaitement incarner l'élite parisienne méprisante et inculte, propre sur elle et dans ses beaux immeubles.
Il t'appelle "félon", comme si tu étais le seigneur qui avait trahit son royaume de privilèges où la démocratie véritable ne doit surtout pas exister...

Les libéraux français sont souvent précurseurs, alors pourquoi ne pas s'attaquer franchement au problème de la démocratie?
Si ce n'est pas fait, alors la pensée libérale sera le fait de quelques riches contribuables gênés par l'impôt pendant quelque temps encore, le temps que cette pensée soit totalement descréditée, car oui, les idées peuvent vieillir.

Votre parti, dès le début avait fait le choix du microcosme : on ne règle pas le problème économique de la France, des classes moyennes en perte de vitesse et des millions de pauvres, comme celui de la balance commerciale, en réunissant quelques centaines de personnes, peut-être pleines de bonne volonté, mais issu pour la majorité d'un milieux qui ne se pose pas, peu, ou exceptionnellement, la question de l'intérêt général, et donc de la démocratie.
Tout au mieux il faut faire un lobby, ou une association.
Le jeux politique impose qu'il faille s'ouvrir, non pas sur les autres partis pour faire des alliances, mais sur le peuple. Tout les partis cohérents de la scène actuelle ont, pendant la Vème république au moins, connu un moment originel où ils étaient tourné vers tous.
Le parti gaulliste pour l'actuelle UMP a connu une période extrêmement populaire.

Si les libéraux se méfient toujours du peuple, non seulement ils ne seront jamais populaires, mais en plus leurs tentatives politiciennes reflèteront toujours l'esprit de ceux qui viennent de faire une OPA sur AL.
Si les libéraux ne veulent pas comprendre que leurs idées pour marcher nécessitent l'assentiment de tous, ils seront toujours le partis de quelque privilégiés qui veulent passer au-dessus des lois, des statuts, et contournent la démocratie.

Dans d'autres pays, ils l'ont parfaitement compris et se tiennent à une distance respectable de l'échiquier politique., à d'autres niveaux.

Aux tenants de ces idées, de leurs fondements même, et de leur sens profonds, de proposer autre chose, s'ils y croient vraiment.

La liberté ne peut être le but d'un seul, mais seulement la volonté de tous.

Ecrit par : Dovobo | dimanche, 16 mars 2008



>"Stendhal a écrit un court essai d'économie politique, absolument génial, qui s'appelle "D'un nouveau complot contre les industriel", qui pointe parfaitement le problème de l'idéologisation d'une pensée libérale, tant dans le champ du politique que dans la révolution industrielle de l'époque."

oui mais...

"A partir de 1825 cependant, et avec le Nouveau Complot contre les industriels, Stendhal voit son audience chuter"
http://www.smeno.com/fileadmin/media/pdf_studyrama/Biographies_auteurs/biographie_stendhal.pdf

on peut peut-être aussi aborder les choses sous un autre angle, dire que la démocratie, ne se réduit pas au sufrage majoritaire simple.
Que c'est d'abord la protection de la minorité contre le pouvoir de la majorité ET le consentement du plus grand nombre et pas seulement d'une courte majorité, qu'ainsi, se rapprocher de l'unanimité, un peu au moins, pour qu'une loi puis exister ou perdurer serait un gain non négligeable en terme de civilisation.

Ecrit par : Patrick | dimanche, 16 mars 2008



>Les Fillias, qui ont gardé le contrôle de leur joujou après des élections bidon, multiplient les messages aux militants: tout va bien, madame la marquise. Jetez un oeil sur http://altlib.wordpress.com pour vous convaincre du contraire ...

Ecrit par : altlib | lundi, 17 mars 2008



>Très intéressant commentaire de Dovobo.
Je pense aussi qu'il faut parler aux gens, vivant de ce coté là, et faire passer le libéralisme, au peuple, comme tu le dis, en quelque sorte sortir des salons.

Au reste, si le libéralisme n'a la popularité qu'il mérite en France, c'est bien parce que nombre des plus riches ont acclimaté le système façon ancien-régime. L'excès des règles par exemple n'est sans pénaliser le TPE pauvre, comme moi, lequel ne peut s'offrir les expertises nécessaires à la traversée des labyrinthes. On passe à la longue mais en perdant beaucoup de temps, et en se faisant pomper au passage. Ainsi, bien peu de libéraux revendiqués ou assumés parmi nombre de bien assis, que le système étatico-socialiste, préserve bien mieux des aléas d'une saine concurrence, qu'un libéralisme pour lequel ils n'opteraient que pour mieux préserver leurs deniers, sans aller jusqu'au bout du raisonnement.

@Dovobo

"Aux tenants de ces idées, de leurs fondements même, et de leur sens profonds, de proposer autre chose, s'ils y croient vraiment."

Je rejoins nombre de tes réflexions (les auteurs libéraux que tu cites cependant ne peuvent être réduits à leur méfiance quant aux excès du démos. On vit au XXéme siècle, ce que cet excès donna), quant à l'approfondissement nécessaire et une diffusion de nos idées, au delà du cercle de convaincus, qui peuvent l'être pour certains pour des raisons purement utilitaristes . Je n'ai manqué souvent de le dire en ce microcosme.

Ta remarque sur le libéralisme qui n'aurait été poussé jusqu'au bout, est pertinente, comme on voit que dans les pays où le paradigme libéral est une réalité tangible, il y a avant tout une classe moyenne bien mieux prospère. Bien évidemment, mais ce n'est d'évidence pour tant de libéraux que cela, et les magouilles et OPA ici en attestent hélas, l'on doit se mettre en mesure de présenter cette perspective au plus grand nombre.

Peut-être faut-il aussi avoir quelque idée en sa chair de la nuit des empêchements aussi innombrables qu'absurdes pour mesurer ce que serait un horizon libre et dégagé, celui de l'égalité politique réalisée des libertés, ce qui ne revient à quelque égalitarisme, mais implique aussi que nulle position privilégiée un temps, le soit ad vitam éternam. D'où le principe de Cincinatti (on le connait du coté de la comptine, ce n'est jamais que celui de la chaise musicale), dont on ne peut dire qu'il se vérifie à AL, tant il semble que l'on ne fait là jamais que rebattre les cartes avec les mêmes et quelques autres associés, aussi sympathiques puissent-ils être.

Effectivement la question de la démocratie est fondamentale en ce pays. Et ce serait aux libéraux de l'approfondir en réponses palpables et inventives, adressées sans ruses et chausse-trappes, au peuple, ce plus grand nombre, ou plutôt à chacun, chaque visage nom-propre. Et ce n'est pour rien que propre et propriété, ont le même radical.

Au reste, si le libéralisme n'a la popularité qu'il mérite en France, c'est bien parce que nombre des plus riches ont acclimaté en effet le système façon ancien-régime, ne gardant au mieux de l'énoncé des libertés aimables, que le pour soi, ignorant du prochain, et déjà sans responsabilité au sens profond où je crois qu'il faut en venir à entendre ce mot. Un vrai marché est ouvert, toute protection d'une position par un moyen ou un autre, tend à le cadenasser. Je ne dis qu'il faut abandonner la défense de sa position mais qu'il ne faut par là nullement en venir à entraver la position possible d'autrui. Et cela ne saurait être délégué à une instance chargée de produire le bien commun à priori, vieille lune socialiste dont on sait les ravages. Le progrès alors, n'est que de cette liberté orientée en responsabilité (termes indissociables dont il n'est possible de déterminer la précession dans un sens ou un autre), par le souci du prochain au loin et au proche. On peut s'associer librement, mutualiser les réponses, pas s'en laver les mains en la déresponsabilisation d'une soi-disant solidarité, dont l'anonymat est la preuve qu'elle ne l'est. La solidarité d'abord c'est avant tout que chacun ait toujours plus facilement accès au marché, d'où qu'il parte et d'où qu'il vienne.

L'excès des règles par exemple n'est sans pénaliser le TPE pauvre, comme moi, lequel ne peut s'offrir les expertises nécessaires à la traversée des labyrinthes. On passe à la longue mais en perdant beaucoup de temps, et en se faisant pomper au passage.

Ainsi, bien peu de libéraux revendiqués ou assumés parmi le grand nombre de bien assis parisiens, que le système étatico-socialiste, préserve bien mieux des aléas d'une saine concurrence, qu'un libéralisme pour lequel ils n'opteraient jamais que pour mieux préserver leurs deniers, sans aller jusqu'au bout du raisonnement. Il y a cependant, de louables exceptions, que je reconnais sincèrement.

Le problème en toute occurrence n'est pas de l'ordre de la différence des fortunes, mais que chacun fortune puisse faire, de par sa compétence, sa pertinence et son mérite. Daniel Zumino, l'ancien trésorier d'AL disait justement qu'un pays libéral, c'est un pays où le plus pauvre au cours d'une vie peut devenir éventuellement le plus riche. Une utopie sans doute, mais dont nous sommes ici fort loin, comparé à d'autres pays.

Une tâche aux antipodes en tous cas, de la stérilité politicarde aux petits pieds, où on s'emberlificote plutôt que d'avancer. N'oublions pas, avec Aurélien, ce que nous nous sommes promis et refusons d'entériner les graves manquements récents. Aller de l'avant oui, passer l'éponge non. Et il importe que la concurrence devienne une réalité avec laquelle il faille compter. Moi, ce que je dis…

Ecrit par : freephil | lundi, 17 mars 2008



>Commentaire retravaillé, donc des doublons. Mille excuses.

Ecrit par : freephil | lundi, 17 mars 2008



>De tout coeur avec vous !

J'espère sincérement qu'AL pourra sortir du marasme actuel, loin des débats internes et du dogmatisme de certains pseudos "libéraux".

Gardez courage ;-)

Ecrit par : Philippe | lundi, 17 mars 2008



>bonjour
je suis un élu, président départemental d'un parti politique avec lequel je commence à être en désaccord et je commençais à envisager rejoindre AL...mais j'ai été surpris de voir dans l'état où se trouve ce mouvement... quel est son futur ?

Ecrit par : richard | lundi, 17 mars 2008



>Il se remet en marche dans la perspective, une dynamique nouvelle, pour retrouver le travail de terrain après une dure période de turbulance interne.
Il y a une réorganisation des organes de fonctionnement du parti.
Première priorité, les Européennes, et attirer le plus de nouvelle adhérent qui manquent cruellement à AL.

La nouvelle présidente d'Alternative Libérale est Sabine Herold.

Cependant, des libéraux qui ne reconnaissent pas le résultat de l'élection interne vont créer un nouveau parti libéral, dont la forme est esquissée ici en parti par Aurélien. L'ancien Présidebt d'AL.

Voila

Ecrit par : tom | lundi, 17 mars 2008



>Paraît que ça grogne déjà au sein du nouveau Bureau d'AL: Edouard Fillias est omniprésent alors qu'il n'est pas élu. Naifs ceux qui pensaient que Sabine Herold-Fillias n'était pas une "femme de paille" pour masquer son grand retour!

Mais ce qui est bien avec les Fillias, c'est qu'ils se sabordent eux-mêmes. Après s'être tiré une balle dans le pied en appellant à voter Bayrou en 2007, Edouard a fait désigner sa femme comme présidente dans des élections trafiquées. Résultat : les militants les plus actifs fuient en masse et le couple Fillias va se retrouver tout seul avec quelques béni-oui-oui. Cela ne va pas durer longtemps: ils trouveront certainement bientôt une nouvelle idée géniale pour couler définitivement AL.

Bon, c'est pas tout ça, c'est où qu'on s'inscrit au nouveau parti libéral dont tout le monde parle ?

Ecrit par : altlib | lundi, 17 mars 2008



>L'occident est plus que jamais en bout de parcours. Cramper sur ses positions, il n'y a pas plus contre-productif. L'organisation d'un système pré-détermine ses chances de réussir, quel que soit le talent des individus. Prenons l'exemple des professions de santé: tous bien formés et dévoués à l'issue de leurs études...Est-ce qu'ils pourront réussir pour autant? D'abord, comment le savoir sans évaluation des résultats ? En suite, qu'en pensent-ils? Sont-ils heureux? Voici quelques unes des questions de fond qu'il faudra bien aborder. Notre système de soins est plus ou moins sexagenaire...il n'est pas millénaire...alors pourquoi pas envisager la retraite de notre sexagénaire et l'arrivée de son ou ses successeurs.

Ecrit par : Denise Silber | mardi, 18 mars 2008



>@altlib,

Désolé de me répéter, mais Aurélien était aussi pour le soutien à François Bayrou et il a dit sur ce blog récemment ne pas le regretter (sur le fond).

Moi, que l'on dise, à bas le méchant Edouard, il était pour le soutien d'AL à Bayrou (contre l'avis des adhérents s'entend, on a le droit, de soutenir Bayrou à titre personnel bien entendu), très bien.

Mais que l'on dise dans le même temps, Vive Aurélien (qui a fait exactement la même chose), ça me dépasse un peu.

Et sur d'autres points, je n'ai pas trouvé que le comportement d'Aurélien différait tant que ça de celui d'Edouard (avec qui il a travaillé pendant deux ans. Voir sur mon blog pour les détails).

Mais bon, si ça vous a plu, remettez donc des sous dans la machine.

Ecrit par : Le Champ Libre | mardi, 18 mars 2008



>Je précise juste que je suis pour la création d'un parti libéral.

Mais si c'est pour créer un clone de AL, je vais encore passer mon tour.

Ecrit par : Le Champ Libre | mardi, 18 mars 2008



>@Champ Libre : le vote Bayrou, on s'en fout à ce stade. On parle d'organisation actuelle et de projet. Tu nous lasses avec tes obsessions.

Ecrit par : Diablotin | mardi, 18 mars 2008



>@Diablotin,

Vous vous en foutez tellement que c'est l'argument que vous ressortez contre EF.

Sinon, c'est bien sympa tous ces pseudos, cet anonymat.

Mais tant qu'à me dire des gentillesses comme "Tu nous lasses avec tes obsessions" pourquoi ne donnes tu pas ta vraie identité ? Le manque de courage ?

Ecrit par : Le Champ Libre | mardi, 18 mars 2008



>@richard: je vais vous brosser un bref historique d'AL et de son Président-fondateur.

Edouard Fillias a, comme vous le savez peut-être, fondé ce parti après quelques années passées au sein de l'association Liberté Chérie qu'il avait également fondée avec sa femme actuelle. Au début, tout se passait bien, Edouard était un Président apprécié au sein de son parti et par les autres membres du CODIR du parti. Puis, au fur et à mesure, on sent que le parti évolue vers une direction inquiétante. En mars 2007, Edouard appelle ainsi à "mouiller la chemise" pour François Bayrou. Les militants sont en colère car ils ont appris l'information via la presse. En effet, le CODIR s'était réuni en secret pour faire voter cette décision. Malheur à ceux qui avaient eu l'audace de s'opposer au Président de l'époque: ils étaient considérés comme étant des droitistes lepénistes par ce dernier. Les adhérents se barrent et les résultats d'AL aux élections législatives sont catastrophiques. Au bout de quelques mois, Edouard comprend enfin qu'il n'est plus l'homme de la situation. Il propose à Aurélien Veron de reprendre les clés du parti à sa place. Il faut dire qu'Aurélien, à l'inverse d'Edouard, est apprécié par presque tous les libéraux. Quand il avait pris la tête de Liberté Chérie à la place de Christophe Maillard, il avait alors rétabli de bonnes relations avec toutes les associations libérales. Donc, son arrivée aux commandes était bien vue par ces associations. liberaux.org, le forum de la communauté libérale, s'en réjouissait également. Mais, jaloux, Edouard et sa femme décidèrent de pourrir la vie du nouveau Président. Cela déboucha sur une AGE à l'issue de laquelle Sabine Herold fut élue de justesse.

@altlib: quels sont ls membres du CODIR d'AL qui maronnent de voir Edouard s'occuper de tout?

@Le Champ Libre: tu m'excuseras pour mon excès de langage mais, clairement, tu nous fais chier à répéter constamment la même chose. Fous la paix à Aurélien et retourne sur ton blog pourri. Quand est-ce que tu commenceras à réaliser que tu emmerdes ton monde?

Ecrit par : Jean-Didier | mardi, 18 mars 2008



>@Jean-Didier,

La liberté d'expression t'emmerdes ? Il faudra que tu t'y fasse malheureusement.

C'est bien joli ton conte de fée avec le méchant EF qui manigance un soutien à Bayrou et le gentil Aurélien que tout le monde apprécie (mais qui a pourtant fait exactement la même chose, allez comprendre).

Excuse moi de rétablir la vérité.

Un lien si tu as la mémoire courte sur cette affaire Bayrou et le rôle d'Aurélien :

http://www.liberaux.org/index.php?showtopic=30451&view=findpost&p=252724

Ecrit par : Le Champ Libre | mardi, 18 mars 2008



>D'ailleurs, Champ Libre, tu t'es fait virer de Liberaux.org tellement tu es lourd (et je me demande pourquoi on te laisse encore intervenir comme un vieux disque rayé ici).

Aurel a des défauts comme nous tous, il a fait des erreurs, mais au moins est-il plus transparent dans ses décisions. Et il a plutôt les idées claires. Jugeons-le sur ses prochains actes.

Ecrit par : Ludo | mardi, 18 mars 2008



>Je sais qu'Aurélien avait, lui aussi, appelé à voter Bayrou. Je pense qu'aujourd'hui, il le regrette.

Par ailleurs, j'ai des désaccords avec Aurélien, je lui reproche quelque peu de toujours vouloir rechercher le compromis et je ne crois pas que ce soit sa plus belle qualité.

En revanche, toi, ça fait un mois voire plus que tu nous bassines avec les mêmes posts "oui, ceux qui croient qu'il y a d'un côté le méchant Edouard et de l'autre, le gentil Aurel se trompent. Aurel a, lui aussi, appelé à voter Bayrou". On a compris, tu ne veux pas un peu changer de disque et te trouver des occupations un peu plus captivantes que squatter indéfiniment ce blog où personne ne te prend au sérieux? Tu ne vois pas que tu gonfles tout le monde?

Ecrit par : Jean-Didier | mardi, 18 mars 2008



>Oui effectivement, Ludo: Le Champ Libre est plus que fatigant...

Ecrit par : Jean-Didier | mardi, 18 mars 2008



>Aurelien,
tu te tires une balle dans le pied avec cette obsession de rapprochement, si tu n'en avais pas parlé tu aurais été réélu haut la main. Plutot que de chercher a créer un autre parti libéral reste au sein d AL, continue a y apporter ton militantisme afin d'essayer de modifier ce qui ne va pas (transparence, main mise d'une poignée sur la communication..).
Pourquoi tes posts ne sont ils plus publiés sur la blogosphère d AL (est ce ta décision ou celle de l'équipe en place ?)

Ecrit par : Marc | mardi, 18 mars 2008



>@Jean-Didier : merci pour la présentation et la réponse. je reste attaché aux idées émises par AL mais il est vrai que je trouve la démarche d'A. Véron intéressante.
je souhaiterais savoir si un nouveau parti libéral sera créé par celui-ci ?
Merci d'avance

Ecrit par : richard | mardi, 18 mars 2008



>@Ludo, Jean-Didier, Diablotin

N'hésitez surtout pas à décliner votre identité. J'aime bien connaître mes amis.

Sinon, votre attitude ne laisse rien présager de bon sur le nouveau Aurélien, tout beau, tout gentil que vous essayez de nous vendre.

Vous avez exactement le même comportement que les affidés d'Edouard & Co.

Vous racontez des salades, et quand on rétabli la vérité, vous insultez les gens.

Quel progrès par rapport à EF & Co ! ça donne drôlement envie.

Ecrit par : Le Champ Libre | mardi, 18 mars 2008



>@Marc: effectivement, si j'ai un seul reproche à faire à Aurel, c'est cette obsession de rapprochement avec d'autres partis politiques. A mon avis, plutôt que de parler "alliances", AL ferait mieux de reconstruire un semblant de parti.

@richard: vous n'avez peut-être pas entendu parler du recours de nombre de militants "veroniens" (dont moi) qui vont porter l'affaire de cette AGE devant la justice. En effet, les Fillias ont procédé à un bourrage d'urnes en faisant apparemment voter des gens qui n'avaient pas recotisé en 2007, ce qui est contraire à l'esprit des statuts. D'ailleurs, les commissaires aux comptes se sont inquiété de cette situation et estiment que l'AGE ne s'est pas déroulée dans les règles. Si l'AGE du 5 mars est annulée, alors cela signifiera peut-être la fin du Filliassisme, cette doctrine si ignoble. Donc attendons patiemment et vive Aurélien!

@Le Champ Libre: allez, dis-moi tout, tu es un ami de Ludovic Lassaucialiste, c'est ça? Il est hors de question que je donne mon nom de famille. Je ne raconte aucune "salade", je constate juste qu'il faudrait changer de disque, on sait bien qu'Aurel a fait une erreur mais, au moins et contrairement aux Fillias, il l'a assumée et reconnu que l'organisation interne et la communication du parti devaient être sensiblement améliorées. Donc, je lui accorde volontiers une seconde chance tout en restant sur mes gardes.
Toi, par contre, tu répètes continuellement la même chose, à savoir "oui, Aurel n'est pas un saint, il a voté pour François Bayrou comme les autres". C'est fatigant. Tout le monde sait qu'il a appelé à voter Bayrou. Pourquoi nous emmerdes-tu, sans arrêt avec ça? Tu nous pompes l'air. Va voir ailleurs, merci/

Ecrit par : Jean-Didier | mardi, 18 mars 2008



>Aurélien Véron écrit : "Axons notre discours sur quelques préoccupations majeures des Français. Ne nous éparpillons pas sur des sujets peut-être séduisants pour certains d'entre nous mais foncièrement éloignés de celles-ci."

Tout à fait d'accord. C’est fondamental. Plus un programme politique est simple et proche des préoccupations des gens, plus il a des chances de trouver de l'écho.

J'ai regretté plusieurs prises de position d'AL ou de ses représentants, au fil des derniers mois, qui non seulement ne faisaient pas forcément l'unanimité, mais diluaient le propos.

A quoi bon défendre un opposant politique opprimé en Russie? Cela permet de se donner bonne conscience à peu de frais (qui est contre les droits de l'homme?), mais en quoi cela fait-il comprendre, et donc avancer, la cause libérale? Personne ne prête la moindre attention à l'avis d'AL sur la Russie.

De même, à quoi bon s'indigner d'un jugement contraignant la librairie en ligne Amazon à respecter la loi sur le prix unique du livre? Je sais que pas mal de libéraux sont en désaccord avec moi sur ce sujet (pour ma part, je défends et la loi Lang et la décision du tribunal), mais, indépendamment de ce que l'on peut en penser sur le fond, où avez-vous vu s'exprimer un mécontentement massif des Français sur le prix des livres?

Au bistrot et à la machine à café, on parle du prix de l'alimentation, des courses hebdomadaires, de l'essence, du logement, mais sûrement pas de celui des livres.

Ce ne sont que deux exemples.

En revanche, les grosses préoccupations ne sont pas compliquées à cerner: pouvoir d'achat, chômage, logement, éducation. Je mets de côté la sécurité et l'immigration, qui sont deux préoccupations de premier plan, mais sur lesquelles je subodore que les libéraux français sont aussi divisés que le reste de nos compatriotes ; il est donc sans doute préférable de les laisser de côté à ce stade.

Sur ces quatre soucis majeurs de la population, les libéraux ont de vraies réponses à apporter. Elles ont déjà été proposées, expliquées, argumentées, par AL, les blogs d’AL et d’autres libéraux. En voici quelques-unes, pour donner une idée de la direction dans laquelle, à mon avis, nous devrions nous engager.

Pouvoir d’achat et chômage :

- Versement aux salariés du salaire complet, cotisations patronales comprises.
- Fin du monopole de la Sécurité sociale et mise en concurrence avec des assureurs privés.
- Diminution massive du nombre des fonctionnaires et suppression du statut de la fonction publique.
- Suppression de la possibilité de contester un licenciement en justice en dehors de cas très limités.
- Suppression de l'impôt sur le revenu progressif en faveur de l'impôt proportionnel (pourcentage fixe).

Logement :

- Rendre tous les terrains constructibles par défaut, sauf exceptions.
- Programmer la fin du logement social par accession à la propriété, sauf un secteur résiduel pour les vrais cas sociaux.
- Autoriser l’expulsion effective des locataires mauvais payeurs, et la résiliation sans motif des baux parvenus à leur terme.

Education :

- Instaurer le chèque-éducation.
- Supprimer la carte scolaire.
- Rendre les écoles autonomes.
- Favoriser la création d’écoles privées par les parents, des associations et des entreprises.
- Rétablir la sélection, du primaire au supérieur.
- Rendre payante l’éducation au-delà de l’âge obligatoire.

Certaines de ces mesures sont certes plus polémiques que la légalisation du téléchargement gratuit de musique et de films, qui a été proposée dans la blogosphère d’AL. Mais cette dernière comporte précisément le cocktail démagogie + non pertinence par rapport aux problèmes fondamentaux du pays qu’il nous faut, je crois, éviter à tout prix.

En revanche, les propositions recensées ci-dessus répondent aux caractéristiques suivantes, qui me paraissent indispensables pour faire décoller un parti libéral :

1. Elles sont totalement différentes de tout ce que la droite comme la gauche proposent depuis toujours. Elles sont donc de nature à casser l’effet « on a déjà tout essayé », qui démoralise tant les Français et les éloigne de la classe politico-médiatique. Elles sont de nature à attirer l’attention des gens et à obtenir leur écoute pendant les quelques dizaines de secondes nécessaires à l’argumentaire.

2. Nous savons qu’elles sont efficaces et nous pouvons le démontrer. Ces solutions ont été appliquées avec succès dans des pays, des régions ou des villes étrangères, dans des sociétés de culture politique très différente et sous des gouvernements d’orientations opposées. Les statistiques, les études avant / après existent, et elles sont spectaculaires.

3. Ces solutions empruntent à la fois aux remèdes instinctivement perçus comme « de droite » et à ceux perçus comme « de gauche ». Elles sont donc susceptibles d’intéresser les sympathisants des deux bords.

4. Elles sont très représentatives de la pensée libérale. Elles ont donc un pouvoir pédagogique, indispensable pour faire comprendre les principes de la démarche libérale, qui se heurte à la fois à la méfiance et à l’ignorance parmi nos compatriotes. Le libéralisme est entaché d’une telle image négative, en France, qu’un travail de conviction idéologique de fond est nécessaire avant d’espérer l’adhésion sur des mesures concrètes.

5. Elles sont relativement faciles à expliquer.

6. Elles sont applicables, réalistes, non utopiques ; elles marqueraient pourtant une vraie rupture.

Ecrit par : Robert Marchenoir | mardi, 18 mars 2008



>A l'appui du dernier commentaire de Robert, je dirai que même si nous ne devons pas créer un parti à l'approche uniquement économiste, nous ne nous imposerons sur les sujets de société qu'après que nos idées aient prouvé qu'elles pouvaient améliorer la vie des gens côté portefeuille.

Par contre, sur deux sujets comme la sécurité et l'immigration, nous ne pourrons nous passer de répondre à la question de ce que nous proposons lorsqu'on nous le demandera. Comme, effectivement, nous ne sommes certainement pas tous d'accord entre nous, notre premier programme devra refléter un compromis interne raisonnable.

@Christophe Champ libre: j'admets que tu puisses avoir des doutes sur telle ou telle personne, mais franchement, quels que soient les défauts qu'on puisse attribuer à Aurélien, à tort ou à raison, je puis te certifier que nous avons affaire à une personne dotée d'une toute autre ouverture d'esprit que EF, et qui, surtout, sait aujourd'hui écouter les critiques qui lui sont adressées sur le passé. Bon, il parle moins bien à la télé, c'est sur, mais ça se travaille.

J'ignore si EF peut s'améliorer, mais Aurélien a déjà commencé. Alors accorde lui pour quelque temps le bénéfice du doute, si tu veux bien.

(ajoutons que si tu avais mis dans la tronche d'EF, sur son blog, le dizième de ce que tu mets ici à Aurélien, tu aurais déjà été censuré, euh, modéré, depuis longtemps. Ici, non: pas la même mentalité, je te dis...).

Ecrit par : vincent | mardi, 18 mars 2008



>Comme le fait comprendre Vincent, amusons-nous à démontrer, preuves visibles à l'appui, que le libéralisme, ça marche. Et que le despotisme, ça ne marche pas.

Edouard Fillias censure les commentaires qui le critiquent sur son blog. Résultat, peu de commentaires, le débat ne décolle pas, Edouard Fillias met son blog en sommeil.

Aurélien Véron ne censure pas les commentaires de son blog. Résultat, c'est sur ce dernier qu'Edouard Fillias, son adversaire, choisit de venir porter la contradiction, qu'il est contredit à son tour, que la conversation concernant AL a lieu... C'est sur le blog d'Aurélien Véron que se déroule le débat qui compte.

Ni sur le blog de Sabine Hérold, apparemment présidente du parti, ni sur celui de son soutien le plus fidèle.

Amusant, non? Qui est le vrai dirigeant?

Ecrit par : Robert Marchenoir | mardi, 18 mars 2008



>peut-être pour plus de clarté pour les personnes potentiellement adhérentes, AL aux vues de ce qui se passe, devrait annuler cette élection et la recommencer. Cela permettrait de voir plus clair pour des personnes comme moi qui font un pas vers AL....ce n'est quand même pas compliqué d'annuler une élection interne et d'en refaire une non ? cela contribuerait à redonner un élan au mouvement. tant que rien n'est clair à AL, mon adhésion est repoussée...

Ecrit par : richard | mardi, 18 mars 2008



>@Jean-Didier,

>> allez, dis-moi tout, tu es un ami de Ludovic Lassaucialiste, c'est ça?

Non. Je ne le connais pas.

>> Il est hors de question que je donne mon nom de famille.

C'est ton droit.

>> Je ne raconte aucune "salade", je constate juste qu'il faudrait changer de disque, on sait bien qu'Aurel a fait une erreur mais, au moins et contrairement aux Fillias, il l'a assumée et reconnu que l'organisation interne et la communication du parti devaient être sensiblement améliorées. Donc, je lui accorde volontiers une seconde chance tout en restant sur mes gardes.

C'est ton droit aussi. C'est le mienen revanche de dire qu'on aurait tort de lui confier le premier rôle, faits à l'appui.

>> Toi, par contre, tu répètes continuellement la même chose, à savoir "oui, Aurel n'est pas un saint, il a voté pour François Bayrou comme les autres". C'est fatigant. Tout le monde sait qu'il a appelé à voter Bayrou. Pourquoi nous emmerdes-tu, sans arrêt avec ça?

Tout le monde le sait tellement que vous dites le contraire et que vous imputez le soutien à Bayrou à EF & Co.

Donc je répète la vérité pour que tout le monde la sache et se décide en connaissance de cause.

>> Tu nous pompes l'air. Va voir ailleurs, merci/

Je t'****.

Ecrit par : Le Champ Libre | mardi, 18 mars 2008



>@Vincent Objectif Liberté

>> j'admets que tu puisses avoir des doutes sur telle ou telle personne,

Merci. Cela montre ta supériorité sur beaucoup de "libéraux"

>> mais franchement, quels que soient les défauts qu'on puisse attribuer à Aurélien, à tort ou à raison, je puis te certifier que nous avons affaire à une personne dotée d'une toute autre ouverture d'esprit que EF, et qui, surtout, sait aujourd'hui écouter les critiques qui lui sont adressées sur le passé. Bon, il parle moins bien à la télé, c'est sur, mais ça se travaille. J'ignore si EF peut s'améliorer, mais Aurélien a déjà commencé. Alors accorde lui pour quelque temps le bénéfice du doute, si tu veux bien.

Moi j'espères me tromper sur Aurélien, mais bon, va faire un tour sur mon blog pour voir ce que je lui reproche. La présomption d'innocence est déjà bien entamée à mon avis.

Sinon, le choix n'est pas entre Aurélien et Edouard désolé.

Je connais d'autres libéraux qui m'ont eu l'air beaucoup plus rassurants pour occuper des responsabilités à la tête d'un parti libéral.


>> (ajoutons que si tu avais mis dans la tronche d'EF, sur son blog, le dizième de ce que tu mets ici à Aurélien, tu aurais déjà été censuré, euh, modéré, depuis longtemps. Ici, non: pas la même mentalité, je te dis...).

Que resterait-il de la crédibilité d'Aurélien s'il se comportait comme ça ? Aurélien est plus agé et donc plus prudent qu'Edouard, c'est indéniable.

Ecrit par : Le Champ Libre | mardi, 18 mars 2008



>@Robert Marchenoir: vous êtes pour le prix unique du livre, donc vous vous opposez à ce qu'AL se prononce sur ce sujet. Ayez l'honnêteté de reconnaître que ce sont des raisons idéologiques qui vous guident et non des raisons de stratégie.

@Le Champ Libre: je vois que tu en viens à utiliser l'insulte comme arme. Ca ne m'étonne pas de toi, toi le boulet de tous les forums, libéraux ou autres d'ailleurs. J'espère qu'un jour, tu finiras pas comprendre que tu pompes l'air de tout le monde. Ton attitude à près de 40 ans est vraiment merdique. Faut vraiment être un no life pour agir ainsi. Tu es un pauvre gars antipathique qui spamme continuellement les blogs et forums pour masquer les insuffisances d'une vie ratée. Aurélien est très charitable de te laisser s'exprimer ici.

Ecrit par : Jean-Didier | mardi, 18 mars 2008



>@Jean-Didier

>> je vois que tu en viens à utiliser l'insulte comme arme.

Mais non, c'est toi qui me disais avec beaucoup de respect que je te pompais l'air et que je devais aller voir ailleurs.

Je t'ai donc répondu "Je t'emmerde"

>> Ca ne m'étonne pas de toi, toi le boulet de tous les forums, libéraux ou autres d'ailleurs. J'espère qu'un jour, tu finiras pas comprendre que tu pompes l'air de tout le monde. Ton attitude à près de 40 ans est vraiment merdique. Faut vraiment être un no life pour agir ainsi. Tu es un pauvre gars antipathique qui spamme continuellement les blogs et forums pour masquer les insuffisances d'une vie ratée. Aurélien est très charitable de te laisser s'exprimer ici.

Je te remercie. Ma vie ratée est plutôt sympa en ce moment. Je te souhaite une vie aussi ratée que la mienne.

Quel dommage de ne pas connaître l'identité d'un ami comme toi quand même.

Ecrit par : Le Champ Libre | mardi, 18 mars 2008



>J'ajoute que quand on voit l'intervention de Jean-Didier donc, supporter d'Aurélien, on se demande ou le progrès par rapport aux supporters d'Edouard.

Ecrit par : Le Champ Libre | mardi, 18 mars 2008



>Le champ libre, je ne crois pas qu'aurélien, contrairement à Edouard Fillias irait jusqu'à ne pas respecter les statuts d'un parti pour son propre compte. Ce qui revient à ne pas respecter la loi, les statuts d'un parti étant supérieurs hiérarchiquement aux décisions internes d'un parti qui serait contraire aux statuts.

Ce qui s'est passé lors de ces élections, c'est l'un des reproches que l'on fait à Edouard et que l'on ne peut pas faire à Aurélien qui a cherché pendant toute la campagne interne à faire respecter les statuts.

Sur le soutien à François Bayrou, je sais qu'Aurélien à l'époque avait voté pour. Mais Aurélien Véron est quelqu'un qui contrairement à Edouard Fillias est capable de se remettre en question (je dis Edouard car si j'ai bien compris, c'est lui qui tire les ficelles du parti contrairement aux apparences).

Maintenant, je ne remet pas en cause les idées libérales que ce soit d'Edouard Fillias ou de l'équipe dirigeante officielle d'alternative libérale. Toutefois, il se trouve que les libéraux doivent aussi respecter la loi. Nous avons beau avoir des idées marginales, il s'agit là d'une obligation. Je rappelle que nous sommes tous égaux devant la loi.

Je peux vous dire que je ne désespère pas et que j'espère qu'un jour nous retrouverons Edouard fillias, Sabine Hérold, les membres de l'équipe dirigeante une fois qu'ils auront plus de "maturité" si je peux me permettre d'utiliser ce terme (désolé si je blesse ceux qui sont visés par ce message mais je n'arrive pas à trouver d'autres mots). Mais pour l'instant, ils ont perdu la confiance de pas mal de libéraux. Et pas seulement des soutiens à Aurélien mais aussi de ceux qui préfèrent rester dans l'indépendance et ne pas appartenir à un parti politique pour agir au sein de la société civile.

Ecrit par : deniserp | mardi, 18 mars 2008



>@Deniserp,

Au tout début de AL, quand les cotisations ont commencé à être levées (mars 2006 ?), j'ai demandé à Aurélien (et Edouard) quels allaient être les statuts d'AL, comment seraient élus les dirigeants. Je n'ai jamais eu de réponse. Sur l'intranet d'AL, comme j'insistais, Sabine Hérold a été envoyée en ambassadrice de charme pour noyer le poisson, et, comme je ne lachais pas l'affaire, j'ai finalement été banni de l'intranet et on m'a envoyé un "Jean-Didier" pour m'aboyer dessus par mail !

Donc Aurélien, champion de la démocratie, j'ai quelques doutes.

Aurélien, Edouard, Sabine connaissent les idées libérales, c'est indéniable. Mais les idées libérales pèsent apparemment peu à côté de la carrière politique qu'ils espèrent.

J'espères me tromper encore une fois, mais ça ressemble furieusement à ça désolé.

Ecrit par : Le Champ Libre | mardi, 18 mars 2008



>@LLe Champ Libre: tout d'abord, je ne suis envoyé par personne, cela fait un petit moment que je commente sur ce blog et je me suis abstenu de réagir à tes nombreux posts car, au début, ils ne me dérangeaient pas trop mais là, j'estime que tu as dépassé les bornes.

Donc, je me permets d'intervenir pour te renvoyer dans les cordes. Oui, tu es un boulet. D'ailleurs, tu passes ta vie sur des forums et blogs où personne ne peut te blairer. Tu as été viré de liberaux.org après avoir gonflé tout le monde, les 3/4 des Pères Fondateurs ne te supportent pas, bref, tu fais chier ton monde.

Ah et j'oubliais: si tu crois qu'Aurélien Veron se soucie un tant soit peu de ta petite personne au point de m'"envoyer", sache que tu te trompes. Si tes propos le dérangeraient tant que tu l'affirmes, il ne t'aurait pas laissé geindre ici. Ton soutien ou tes critiques, tout le monde s'en fout à la rigueur car tu es juste une personne aigrie de ne pas avoir réussi où Aurélien, Edouard et d'autres ont échoué, c'est-à-dire monté un parti politique. Toi, tu te contentes de proposer un programme politique, certes intéressant, mais que quiconque aurait pu écrire et tu rumines quotidiennement ta jalousie à l'égard de ceux qui n'ont pas voulu te montrer (à juste titre) la moindre considération.

Donc voilà, tu es un raté aigri qui n'intéresse personne. Et je ne crois pas que ta vie soit aussi sympa que tu le dis. Bon vent!

Ecrit par : Jean-Didier | mardi, 18 mars 2008



>Je précise évidemment à l'attention de notre ami Le Champ Libre et des autres que je voulais écrire "là où Aurel, Edouard et Sabine ont réussi".

Ecrit par : Jean-DIdier | mardi, 18 mars 2008



>C'est un peu stérile votre ping pong avec Champ Libre. Sa position est claire, donc ignorez-le et passez à autre chose.

Je lis que AL fait l'objet de recours. J'aimerai savoir si cela vaut le coup de s'investir dans ce parti s'il risque de disparaitre bientôt ?

Ecrit par : Boris B | mardi, 18 mars 2008



>Oh, vous savez, ça fait maintenant plusieurs années que je lis et participe à certains forums et blogs libéraux et je vous assure que "Le Champ Libre" est un type agaçant et, qu'à un moment donné, il faut savoir le recadrer et lui faire comprendre qu'il nous emmerde.

Sur le fond, il faut voir si les recours des militants aboutiront. Et il serait également bien qu'Aurélien clarifie un peu plus ses intentions futures à propos de cette éventuelle création d'un nouveau parti libéral plus à droite qu'AL.

Ecrit par : Jean-Didier | mardi, 18 mars 2008



>C'est incroyable. Ca fait un mois qu'on ressasse les mêmes histoires sur ce blog. Et les gars, passez à autre chose. Construisez votre nouveau parti et si c'est le cas, je dis : "vive la concurrence" ou restez chez AL.
En ce qui me concerne, je recrute pour le pôle réactivité médias et action militante que j'anime. Je suis en train de faire mon planing pour les mois à venir et je peux vous dire qu'il va y avoir de l'action ! Si vous êtes intéressé par l'action médiatique ou militante, merci de m'envoyer un mail .

Ecrit par : JPO | mercredi, 19 mars 2008



>@Poury: puisque vous me censurez fréquemment sur votre blog (mais je ne vous en veux pas), je me permets de vous répondre ici.

Je trouve l'hypocrisie dont vous faites preuve dans ce post-ci assez vomitive. Vous avez passé plus d'un mois à tenir la gazette interne d'Alternative Libérale, inventant même un "Label libéral" (du haut de quoi d'ailleurs vous permettez-vous de dire ce qui est libéral ou pas?) et un faux pseudo "John Smith" pour donner de l'importance à cette organisation-fantôme qui, comme par hasard, n'a recalé que les Veroniens. Vous avez même créé un blog pour cette association. Vous n'avez donc clairement rien à foutre de votre vie, surtout si on tient compte du fait que vous animez également Alternative Libertine et Liberaloween.

Alors, vos petites leçons "les gars, passez à autre chose", vous pouvez vous les garder et vous les mettre où je pense. Et cessez d'être hypocrite: vous savez bien que cette mascarade d'élection a de fortes chances d'être annulée, votre commissaire aux comptes l'ayant lui-même confirmé.

Cordialement.

Ecrit par : Jean-Didier | mercredi, 19 mars 2008



>@ Jean Didier:
Monsieur, je ne vous ai pas censuré pour votre message. Je vous ai envoyé un e.mail à l'adresse que vous aviez laissée pour vous signifier que le message que vous laissiez n'avez absolument rien à voir avec le post que j'avais écrit et je vous invitais à le mettre ailleurs. Le problème étant que vous avez donné une fausse adresse. En l'occurrence, j'ai conservé votre message. Je l'ai juste notifié en spam.

Pour le reste, j'ai fait campagne pour la candidate que je soutenais et je constate avec plaisir que la campagne créative que j'ai menée a payé. A vous lire, on dirait que vous n'avez jamais fait campagne de votre vie. Maintenant une campagne a un début et une fin. Or cela fait bientôt deux semaines que vous n'en finissez pas de rejouer la partie et de ressasser votre haine. Le temps fait son action sur toute chose.

Et franchement relisez-moi: il y avait quelque chose de beaucoup plus important dans mon message. J'ai dit "vive la concurrence". Donc plutôt que de voir Jean Didier et le Champ libre s'écharper pour savoir si Aurélien est gentil ou méchant, je préférerai voir des soldats d'Aurélien en ordre de bataille pour l'action et essayer de faire la pige à AL.... Et bien évidemment, s'ils se rendent compte que tout cela est rédicule, parce qu'un jour, on risque de se retrouver dans la situation d'expédier les deux mêmes communiqués de presse, à quelques nuances prêt.
Voilà, je n'avais rien d'autre à dire.

Ecrit par : JPO | mercredi, 19 mars 2008



>(reprise de mon msg avec la partie manquante)
"Et bien évidemment, s'ils se rendent compte que tout cela est rédicule, parce qu'un jour, on risque de se retrouver dans la situation d'expédier les deux mêmes communiqués de presse, à quelques nuances prêt... et bien qu'ils reviennent à la raison et rejoignent AL où on a déjà commencé à se remettre au travail.

Ecrit par : JPO | mercredi, 19 mars 2008



>Je crois que vous n'avez pas compris quelque chose, Oury. De nombreux adhérents vont saisir la justice pour se plaindre du déroulement de l'AG et du bourrage des urnes. Donc, ne vous installez pas trop confortablement dans votre fauteuil de responsable médias car il pourrait bientôt vous échapper.

Ecrit par : Jean-Didier | mercredi, 19 mars 2008



>Parlons du confort de mon siège : C'est 2,5 années de bénévolat à 5 heures par jour en moyenne de travail consacré à AL avec comme privilège avoir à converser avec un type qui me menace d'aller en justice parce qu'il a perdu les élections.
Jean Didier, admettons que vous fassiez un procès. Admettons encore que vous le gagniez. La question est: serez-vous capable de reprendre le flambeau pour défendre les couleurs du libéralisme ? Tout simplement êtes vous capable de faire autre chose que de déverser des torrents de haine et de proférer des menaces en postant avec anonymouse.
Vous me faites vraiment pitié.

Ecrit par : JPO | mercredi, 19 mars 2008



>@Oury: votre "mandat" à la tête d'Alternative Libérale a été un échec considérable. Votre parti (et le mien au passage...) n'a quasiment aucune couverture média, vivant sur la faible notoriété de Sabine Herold que je trouve insipide et antipathique (et je ne suis pas le seul à penser ainsi). Donc, vous n'avez pas de quoi pavoiser.

Sinon, je ne dis pas être plus capable que vous d'amener le parti vers le sommet. Et je ne suis pas candidat au Bureau mais, dans l'équipe d'Aurélien Veron, des personnes compétentes, plus que vous ne l'êtes, se proposent de reprendre votre siège. Donc si Aurel gagne son procès et vous flanque dehors, vous et les Fillias (ce que je souhaite), je ne me fais pas trop de souci pour l'avenir d'AL car le parti sera alors rejoint par des centaines d'adhérents qui en ont marre de la gestion opaque d'Edouard Fillias et de sa femme.

Ecrit par : Jean-Didier | mercredi, 19 mars 2008



>Et bien bravo pour tous ces commentaires que je fini par trouver surréalistes.

Merci à Robert Marchenoir pour avoir essayé d'apporter un début de solution car, comme lui, je crois que le parti libéral nouveau doit se recentrer sur un programme clair pour énoncer ce qu'est le libéralisme. Mais je peux l'informer que membre fondateur moi-même j'ai vu AL tourner le dos à un tel programme lorsqu'il s'est agit d'en faire un. Cette énonciation qu'il a faite et que comme beaucoup d'autres libéraux je ne renie pas, cela n'a pas été le choix d'AL.

Je ne sais non seulement pas pourquoi et à cause de quelles personnes et si aujourd'hui elles ont quittées ou non AL. Si elles sont toujours là, ceux qui vont rester ne vont pas être dépaysés, car AL sera ce qu'ils ont toujours connu depuis 2 ans c'est à dire rien.

Pour émerger, le Libéralisme n'a pas besoin d'un programme complet tel qu'un parti de gouvernement mais de se prononcer sur quelques points clés capables de vraiment changer la société sociale-démocrate dans laquelle nous vivons. Robert Marchenoir en a énoncé quelques uns.

En ce qui me concerne et pour beaucoup, mais comment cela n'est pas une évidence pour les autres, AL n'existe plus. N'en déplaise à ceux qui veulent faire des recours pour annuler l'AG et les votes et à ceux qui veulent se remettre à refaire partir la machine comme JPOury. Je pense même, que bien qu'il n'ait encore quasiment aucune notoriété la dénomination même d'Alternative Libérale est pourrie. Et c'est dommage que de mettre son énergie à faire revivre un mort.

Alors comment faire pour tous ceux qui voudraient encore porter sur la place publique les valeurs libérales. Pour essayer d'être constructif, il me semble que chacun devrait reprendre sa liberté et créer dans chaque région comme à Paris des associations libérales locales capables de réunir des gens, de distribuer des tracts se prononçant sur des enjeux nationaux ou locaux avec les valeurs du libéralisme et labourer le vrai terrain et faire émerger des hommes sur la scène politique locale. Car les seules valeurs de ces libéraux seront les valeurs de ces hommes ou ces femmes qui autour d'eux défendront les valeurs libérales, à travers et en parallèle de Liberté Chérie ou autre d'ailleurs.

Et quand ces mouvements finiront par exister qu'il puisse, sur une convergence de vues, y avoir une fédération nationale prenant le statut de parti politique pourquoi pas, mais il faut bien avouer que l'exemple "top-down" auquel nous venons d'assister depuis 2 à 3 ans est bien l'échec du contraire. Alors les doublons de communications auxquels cela pourrait conduire, seront rien en face du "blocage" quasi étatique auquel nous venons d'assister. Le plus important me semble être le fait d'appuyer inlassablement sur le fait que l'Etat doit réduire drastiquement la voilure et laisser plus de libertés dans tous les domaines. Rien d'autre.

Et le futur donnera raison à une telle posture car c'est la force des choses politiques, car le système "modèle social" français ne peut continuer à être viable très longtemps.

Ecrit par : Libéralisateur | vendredi, 21 mars 2008



>Et pour les gens qui *** d'Edouard Fillias, est ce qu'il y a une procédure particulière à suivre?

Ecrit par : Anti-Fillias | vendredi, 21 mars 2008

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