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vendredi, 22 février 2008
Interview par Lomig Unger
Lomig Unger tient un blog intéressant, politique.blomig.com, dans lequel il avait déjà parlé d'Alternative Libérale en avril 2007, autant dire une éternité. Lomig défendait alors (et sans doute toujours) une transversalité des valeurs libérales à l'opposé du principe de constitution d'un parti politique fondé sur elles. L'exemple des verts montre pourtant qu'en tenant une place sensible sur l'échiquier politique, l'impact de leur socle idéologique a été largement supérieur à ce qu'il aurait eu si les verts étaient restés vides cantonés au seul monde associatif.
Très récemment, Lomig m'a sollicité pour répondre à six questions sur mon libéralisme. Après avoir un peu tardé à répondre, occupé par différentes affaires prenantes que je vous laisse deviner, voici mes réponses, reprises sur Agoravox :
Peux-tu nous dire quelques mots sur ton parcours (personnel, professionnel, politique) ?
38 ans, père d’une fille en 2eme année de prépa, cadre bancaire depuis 1991. Peu attiré par la politique, je me suis intéressé au libéralisme vers 2003, lors des grèves contre la loi Fillon. Les propos d’Alain Madelin que j’avais pu lire dans la presse m’avait toujours paru très sensés, sans que je cherche à en savoir plus jusque là. L’organisation de la manifestation du 15 juin 2003 « contre les blocages, pour les réformes » m’a plongé directement dans le bain de l’activisme libéral. L’association Liberté Chérie, que j’ai présidée pendant un an en 2006, permettait enfin d’agir pour marquer les médias et développer un discours nouveau auprès du grand public. Je me suis aussi impliqué dans les Cercles Libéraux d’Alain Madelin, qui m’ont beaucoup appris. Grâce à l’émergence d’une blogosphère active et de forums importants comme liberaux.org, de solides réseaux militants se sont enfin rapidement développés.
Comme un certain nombre de libéraux, je me suis rendu compte qu’à côté des associations de terrain comme Liberté Chérie, des Think Tanks comme l’Ifrap ou des groupes de pression comme Contribuables Associés, il manquait un parti pour occuper l’arène politique. En 2006, nous avons donné naissance à Alternative Libérale sans élus ni ressources autres que les nôtres.
Aujourd’hui, Alternative Libérale devient la référence libérale de la sphère politique. Si nous sommes encore une petite formation, peu connue du grand public, notre impact commence à être réel. Plusieurs personnalités politiques cherchent à travailler avec nous pour bénéficier de la richesse de nos réflexions, de nos propositions et de notre capacité militante.
Pascal Salin définit dans son livre “Libéralisme”, un libéralisme humaniste et un libéralisme pragmatique (ou utilitariste, qui met une dose de libéralisme quand ça l’arrange, et maintient la contrainte étatique quand ça l’arrange), pour montrer que seul le libéralisme humaniste est cohérent, dans un souci de ne plus utiliser la contrainte comme moyen d’échange. Quelle est ta position sur ce point ?
L’opposition entre libéralisme éthique et utilitariste n’est pas si simple. Une bonne pédagogie associe souvent les deux approches en fonction du sujet ou de l’interlocuteur. Personnellement, je ne crois pas que la pensée libérale offre des réponses à tout, et surtout des réponses uniques à des questions spécifiques. Dans un environnement profondément Etatique et encore hostile à notre pensée, la réflexion des libéraux doit porter sur les points névralgiques de notre « modèle social » qu’il est réaliste d’attaquer, et sur les attentes insatisfaites des Français auxquelles notre discours apporte une réponse. Inutile, selon moi, d’aborder des thèmes trop déstabilisants ou trop abstraits tels que la fin du monopole des banques centrales. Il y a suffisamment à faire avec, par exemple, nos propositions sur l’école, le statut de la fonction publique dans la réforme de l’Etat, ou sur les corporatismes.
Cela ne m’interdit pas d’approfondir ma réflexion personnelle avec la lecture de Mises ou de Hayek. Mais l’action politique consiste à dialoguer avec un public qui se fiche de la pensée libérale et qui ne s’est jamais posé de questions aussi fondamentales et abstraites. Le convaincre exige davantage de talent pédagogique que philosophique. Deux grands auteurs classiques ont choisi cette approche de vulgarisation destinée au grand public : Frédéric Bastiat avec “Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas” et, plus récent, Henry Hazlitt avec “L’économie politique en une leçon“.
N’y a t-il pas un paradoxe à vouloir être élu quand on est libéral ? Puisque le libéralisme dénonce dans une large mesure la contrainte étatique, et l’intrusion des pouvoirs publics dans les affaires privées…
Compte tenu du degré d’Etatisme en France, les libéraux ont encore une marge considérable avant de rentrer dans des considérations plus pointues au sujet du périmètre “naturel” des pouvoirs publics. Plus concrètement, mon engagement politique a d’abord pour ambition de réduire le poids de l’Etat, et nous avons de la marge dans cette voie. Pour vous montrer à quel point nous aimons scier la branche sur laquelle nous sommes assis, nos candidats aux cantonales proposent la suppression des conseils généraux pour en attribuer les compétences aux communes ou aux régions. Etre élu pour supprimer son mandat, c’est osé. Le message passe de mieux en mieux dans l’opinion publique, et je suis heureux de voir que le rapport Attali l’a repris.
Bref, comptez sur nous pour assumer pleinement notre programme de réduction de l’Etat.
Le contexte français, avec un Etat très fort et très présent, semble très défavorable aux libéraux : si on cumule le nombre de fonctionnaires, au nombre de ceux qui récupèrent de l’argent de la redistribution étatique, cela fait tout de même beaucoup de potentiels opposants à des réformes vraiment libérales. Comment comptez-vous convaincre les français de voter pour vous ?
Je ne crois pas que ce soit le poids de l’Etat qui rende les Français plus hostiles au libéralisme que nos voisins. De nombreux pays sont beaucoup plus libéraux avec des Etats forts. Je vois surtout notre inculture économique à l’origine de cette appréhension. Enseignants, journalistes et artistes ne comprennent pas les rouages de l’échange. Ils s’enferment dans leurs propres contradictions qu’ils ne cessent d’enseigner et de diffuser aux Français depuis des générations.
L’échiquier politique est très en retard sur l’opinion, c’est pourquoi Alternative Libérale a un réel potentiel. La droite reste profondément conservatrice et méfiante à l’égard du capitalisme et de la mondialisation. La gauche française reste anticapitaliste pour des raisons historiques. Vivant une crise profonde, elle est en train de se transformer dans la douleur. Elle se rend compte qu’elle va devoir choisir entre une ligne anticapitaliste idolâtrant Bové, le Che et Chavez, et une gauche social-démocrate beaucoup plus proche du libéralisme. L’émergence d’une gauche qui accepte l’économie de marché, la concurrence et le risque devrait avoir un profond impact culturel sur les Français. Mais ce n’est pas pour tout de suite, et les quelques hommes politiques ouverts aux idées libérales se trouvent encore au centre droit.
Deux tendances me donnent de l’espoir : la forte croissance du nombre d’expatriés offre aux familles des témoignages directs bien plus efficaces que tous les discours du monde. Ensuite, Internet a ouvert les volets en grand, permettant à tous d’aller regarder ailleurs. Dans un monde profondément attaché à la Liberté, l’anachronisme de notre modèle commence à apparaître clairement aux Français, ainsi que les risque qu’il leur fait courir à terme. Et ils apprennent vite. Je suis très optimiste pour les années à venir.
Je suis d’accord avec les fondements philosophiques du libéralisme. Une seule question me turlupine : le libéralisme défend un droit strict à la propriété privée (propriété de soi, propriété du fruit de son travail, etc…). Un enfant battu et détruit par sa famille doit-il être considéré comme nécessitant une protection particulière, à ce titre ? Qui organisera son “sauvetage” ?
Un enfant a des droits fondamentaux indiscutables, l’autorité parentale n’est pas illimitée. La justice doit pouvoir être saisie pour déterminer s’il y a atteinte à ces droits ou non, notamment si cette atteinte est le fait des parents. Par qui, comment ? C’est un sujet extrêmement délicat pour lequel je n’ai pas de réponse simple et tranchée. Il est surtout important que des institutions dédiées puissent assurer la relève de l’éducation des enfants lorsque les parents ont commis des actes graves à leur égard. Je crois nettement à l’avantage d’institutions privées ou semi privées sur un organisme public comme la DDASS. Elles assurent leur mission sous le regard vigilant de leurs membres contributeurs alors qu’au sein d’un organisme public, personne ne connaît la notion de responsabilité.
Quelles sont, pour toi, les champs d’action légitimes de l’Etat ?
Dans un monde idéal, cette question ne se pose pas puisqu’il est sans Etat. Mais cette utopie relève du conte de fées. D’un point de vue plus pragmatique, je pense que l’Etat doit continuer à superviser le pouvoir de la Justice et la sécurité tant intérieure qu’extérieure, ce qui n’est nullement contradictoire avec l’émergence de tribunaux privés, par exemple de proximité, ou le développement des sociétés de sécurité. A mon sens, l’Europe est l’échelon nécessaire pour assurer notre défense extérieure et prendre en main notre politique étrangère.
A titre personnel, je suis attaché à l’accès général à l’enseignement et à l’universalité d’une couverture santé couvrant les soins essentiels. Sans réaliser lui-même ces services, l’Etat doit pouvoir les garantir à tous. Je crois au rôle redistributif de l’Etat, même simplifié et allégé, tant que la société civile n’est pas en état de prendre le relais, par exemple sous la forme de l’impôt négatif de Milton Friedman.
17:35 Publié dans Libertés individuelles, Société, Vie politique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Lomig Unger, Libéralisme
mercredi, 20 février 2008
Royaume-Uni : la tentation socialiste
Un débat se tenait hier à l'Institut Montaigne sur le thème de la "politique industrielle". Sujet cher au monde politique français qui se rêve aux manettes de l'économie. Face à un Elie Cohen en pleine forme, plus Etatiste que jamais (et un Moscovici qui s'est vite eclipsé après des commentaires plutôt insipides), Alain Madelin à la peine, démontant laborieusement les arguments du premier. Après des explications un peu lourdes pour contester le bien fondé du principe même de politique industrielle, quelle ne fut pas ma surprise de l'entendre défendre la nationalisation toute récente d'une banque britannique par le gouvernement anglais ! "C'était la seule bonne solution" a-t-il dit. Visiblement, même de grandes figures libérales françaises semblent destabilisées par ce cas de figure. "Les banques, ce sont le sang et le coeur du système économique. Une telle faillite reviendrait à un arrêt cardiaque. Rien ne justifie qu'on laisse le coeur s'arrêter de battre". En sacrifiant un principe fort sur l'autel d'un prétendu pragmatisme, pourtant infondé selon de nombreux observateurs , il cautionne l'évolution grave que connait depuis peu le Royaume-Uni.
Depuis le départ de Tony Blair, les travaillistes anglais semblent retrouver leurs vieux démons du "Old Labour". En chamboulant la fiscalité des grandes fortunes non anglaises installées au Royaume-Uni, Gordon Brown a enclenché un mécanisme qui sera difficile à stopper. L'effet de cette taxe n'est pas tant dommageable en termes de coût qu'en terme d'instabilité. Dans l'esprit de cette population dorée, rien n'est pire que d'entrer dans une période d'instabilité fiscale. Cette annonce, très contestée par les milieux d'affaire, a déclenché la première vague de départs de ces investisseurs/grands consommateurs qui ont tant contribué à la croissance britannique.
La nationalisation brutale de Northern Rock, dorénavant surnomée "National Rock", constitue donc le second faux pas de ce gouvernement rétrograde. Gravement menacée par la crise des subprime, cette banque spécialisée dans le crédit immobilier a bénéficié en septembre dernier d'une aide d'urgence colossale de la Banque d'Angleterre, la BCE anglaise, qui est montée rapidement à presque 30 milliards de livres (39 milliards d'euros !). Très récemment, le Chancelier de l'Echiquier, Alistair Darling, a choisi de rendre la banque publique, transformant cette aide de la banque centrale en dette publique et, pire, sans aucun dédommagement pour les actionnaires. Expropriation pure et simple dans la grande tradition autoritaire socialiste. La plus grosse association d'actionnaires de la banque a qualifié ce coup de force "d'immoral". Le monde de la finance devrait prendre en compte ce risque futur par une prime dans ses calculs d'investissement au Royaume-Uni. Pas bon pour l'économie britannnique, tout ça.
Rappelons que la banque était valorisée 1.5 milliars de livres en bourse, montant parti en fumé d'un claquement de doigts d'Alistair darling sans espoir, pour les actionnaires, de voir leur titre remonter un jour. Pourtant, plusieurs banques espagnoles également affectées par la crise ont aussi été soutenues par la BCE : le refinancement par la banque centrale (prêteur en dernier ressort) restait possible dans notre cas précis, le temps que Northern Rock retrouve des couleurs. Enfin, deux offres avaient été soumises pour la reprise de cette institution en difficulté après 5 mois de recherche. Pourquoi avoir ignoré l'offre de Richard Branson et celle du management de la banque elle-même ? Encore une fois, ces offres présentaient un vrai potentiel pour Northern Rock.
Le gouvernement anglais, en choisissant d'exproprier sauvagement les actionnaires en contradiction avec leurs droits les plus fondamentaux, se positionne en acteur de private equity (qu'il n'est pas) et prend un risque bien supérieur à son engagement initial avec l'argent des contribuables qui sera bloqué sur cette prise de risque. Une vraie politique industrielle, en quelque sorte ! Chaque ménage anglais a ainsi vu la dette publique pesant sur sa tête, maintenant que les comptes de Northern Rock sont intégrés au bilan de l'Etat, grossir de 3.000 livres.
Cet acte extrêmement grave illustre très bien l'irresponsabilité de l'Etat dans des situations de crise. Ilest dommage qu'une personnalité comme Alain Madelin ne l'admette pas.
10:35 Publié dans Dans le monde, Economie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Northern Rock, nationalisation, Gordon Brown, Alistair Darling
mardi, 19 février 2008
Avec le soutien de Liberté Chérie !
Comme vous le savez, j'ai toujours eu des relations privilégiées avec Vincent Ginocchio, actuel président de Liberté Chérie, avec Christophe Maillard, mon prédecesseur à la présidence de Liberté Chérie, avec Jacques de Guénin qui a activement contribué à son développement et avec bon nombre de militants que j'ai rencontrés un peu partout en France. De solides amitiés sont nées de ces années d'activisme libéral. Qui n'a pas en mémoire la contre-manifestation que j'ai organisée à Marseille ainsi que nos autres succès marquants ?
Bref, je suis bien placé pour mesurer aujourd'hui à quel point Liberté Chérie est attachée à sa précieuse indépendance. Nous connaissons tous sa neutralité régulièrement revendiquée avec fougue. Aussi, lorsque les responsables de cette association connue de tous les libéraux a décidé de m'offrir son soutien au cours de la campagne interne d'Alternative Libérale, je me suis senti particulièrement honoré par ce geste que personne ne les obligeait à faire. Je mesure combien il a dû leur coûter. Ils ont pourtant choisi de s'engager devant cet enjeu qui ne les laissait pas indifférents. Aujourd'hui, je me sens particulièrement fier de cette manifestation de confiance, je me sens aussi une obligation morale de ne pas décevoir le public des libéraux qui espèrent voir un grand parti libéral occuper la place qui devrait être la sienne sur l'échiquier politique français.
Après avoir fait figurer le logo de Liberté Chérie sur ma profession de foi, je lis ce soir un communiqué de son comité directeur qui me va droit au coeur, accompagné d'un témoignage de Christophe Maillard, ancien président et porte-parole de Liberté Chérie.
Ce texte inhabituel de la part de Liberté Chérie est un message fort pour tous les libéraux. Si notre parti veut pouvoir travailler avec les associations libérales reconnues, cela ne peut se faire que dans le respect mutuel et la confiance. Ayant toujours privilégié la communication avec un partenaire aussi naturel que Liberté Chérie, je ne vois pas comment coopérer à l'avenir en agissant autrement, de manière autoritaire ou intolérante, avec arrogance. Ce n'est clairement pas ma manière de concevoir nos rapports.
Aujourd'hui, les membres d'Alternative Libérale doivent bien réflechir à la relation que notre parti souhaite entretenir avec une association aussi importante que Liberté Chérie, sachant qu'il en va de même avec des associations telles que l'Ifrap ou Contribuables Associés. En choisissant ma liste, vous ouvrez un avenir bien plus prometteur à ce type de coopération intelligente et durable avec des partenaires libéraux importants.
23:40 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : liberté chérie, alternative libérale
Pourquoi je soutiens Aurélien Véron
Agé de 51 ans, je suis le gérant d'un cabinet de gestion de patrimoine, de courtage en assurances et d'intermédiation en opérations de banques à Paris et à Rouen. Des métiers fort divers impliquant une information constante, une remise en cause et des rencontres quotidiennes.
A 18 ans, année de l'élection à la Présidence de la République de VGE, j'ai adhéré à Génération Sociale et Libérale, créée par Dominique Bussereau . "Nous étions les nouveaux révolutionnaires de Giscard" . Puis, adhésion au PR de François Léotard avec de grands moments que j'aimerais bien retrouver "style la bande à Léo" ! Puis, suite logique et inoubliable pour chaque libéral de ce pays, création de DL avec peut-être une légère tendance à l'idôlatrie de Madelin, mais nous ne pourrons oublier l'immense concours, la formidable reflexion qu'a pu apporter Alain au libéralisme dans notre morne paysage politique ! J'ai donc co-créé les Cercles Libéraux de Seine-Maritime dont nous avons encore (!) gardé la structure afin d'y accueillir les militants d'AL, des Réformateurs, de libéraux ne désirant pas s'encarter etc....
Et c'est, avant tout, pour cette dernière raison, que j'ai (ainsi que l'intégralité des membres de la Fédération des 2 Normandie sans exception) choisi de soutenir Aurélien Véron. Un important malaise s'était installé car nous ne désirions pas devenir des libéraux isolés et repliés sur eux-mêmes de par nos traditions de réflexion et de relations locales . Aurélien, lors de ses diverses venues à Rouen (lorsque nous le souhaitons !), nous a montré une attitude en phase totale avec la nôtre, à savoir ouvrir de justes relations avec nos amis qui, eux, sont encartés à l'Ump, au NC, ou au Modem. Il nous faut accpeter de reconnaître ceux avec lesquelles nous avons des affinités naturelles, tout simplement en clamant et en identifiant nos valeurs libérales reconnues.
N'oublions pas que c'est un parti que nous sommes appelé à restructurer, ce qui signifie, lorsque j'entends mes amis des autres tendances, "une machine à gagner, une machine de guerre". Nous ne pouvons nous permettre des errements fantaisistes qui peuvent convenir à des associations libérales, oit, mais aucunement à un parti qui est appelé à devenir une force politique respectable . Pour être reconnus, il faut que l'on nous situe. Seul Aurélien a la dimension pour assumer cette tâche .
20:30 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Yves Lemercier
Pour un parti dans l'action !
La fin de la mini crise qui secoue Alternative Libérale est pour très bientôt. Comme nombre d'entre vous le savent, un nouveau Bureau sera élu lors de l'Assemblée Générale qui se tiendra le 5 mars prochain. Aujourd'hui, deux projets s'affrontent, deux visions pour le développement de notre jeune formation. Pour éclairer nos membres dans leur choix, je leur rappelle que la grande majorité des Conseillers Nationaux et des responsables locaux ont exprimé leur choix en faveur de ma liste. Ce week-end, le bureau de Liberté Chérie est sorti de sa neutralité et a également décidé de soutenir mon projet qu'ils jugent plus prometteur pour la promotion du libéralisme en France. Ce geste renforce la voie que je préconise : nous devons maintenir une relation de confiance avec tous les mouvements et associations de libéraux en France, dans le respect de chacun, sans essayer de nous imposer à eux.
Vous trouverez en pièce jointe ma profession de foi, en vue des élections du Bureau et du Président d'Alternative Libérale. Comme vous le constaterez, mon programme est tout entier tourné vers l’action, pour relancer notre parti et en faire un pilier durable du libéralisme en France. Dorénavant, à vous de choisir en connaissance de cause.
Pour la survie de notre parti, il faut vous mobiliser, il faut voter.
En particulier, si vous avez été déçus par l’orientation du parti en 2007, vous pouvez maintenant redresser la barre. L'avenir d'Alternative Libérale est dans vos mains.
QUI PEUT PARTICIPER A L'AG DU 5 MARS ?
De nombreux membres et sympathisants libéraux ont exprimé leur surprise en apprenant que seuls les adhésions avant le 3 février permettaient de participer à l'AG du 5 mars. Cette décision n'étant pas conforme à nos statuts, une clarification doit rapidement s'imposer, sachant que les statuts priment sur tout le reste : je travaille toute personne souhaitant adhérer d'ici le 5 mars pourra participer à l'AG qui décidera du sort d'Alternative Libérale.
Bon vote à tous !
10:55 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note
lundi, 18 février 2008
L'histoire et la mémoire de plus en plus officielles
Chaque lycée doit réciter le poème du jeune Guy Moquet en début d'année. Dorénavant, chaque élève de CM2 devra "parrainer" l'un des 11.000 enfants français (juifs) victimes de la Shoah de afin de "créer une relation identitaire entre un enfant d'aujourd'hui et un enfant du même âge, qui, lui, a été enlevé puis gazé". Ou plutôt "pourrait" à lire le correctif commentaire de Xavier Darcos qui a suivi le fameux discours de Nicolas Sarkozy au dîner annuel du Conseil Représentatif des Institutions juives de France. Je comprends mieux pourquoi, traditionnellement, le président de la république n'assiste pas à ce dîner.
"Peut-être que cela ne se passera pas dans tous les CM2", a vite déclaré le ministre de l'Education Nationale. Nous voilà rassurés sur le caractère non obligatoire de ce travail mémoriel. Enfin, pas complètement. Nicolas Sarkozy a une vision très précise de ce que nos enfants doivent penser, savoir et croire; et il est têtu. A ce rythme, à quand un petit livre bleu du bon comportement citoyen distribué à nos ouailles dans les écoles, avec remise de prix et défilé de fin d'année ? Et si les parents protestent à la maison, les enfants citoyens qui les dénonceront aux autorités auront-ils des points de citoyenneté ? "Nous n'allons pas mettre un policier dans chaque classe de CM2" a précisé le Ministre de l'Education.
Comment Nicolas Sarkozy a-t-il pu instrumentaliser un sujet aussi lourd ? Comment expliquer cette improvisation hasardeuse qui risque de banaliser un cheminement relevant avant tout de l'intime ? En tant que père, je n'ai aucune envie que mes enfants soient confrontés aux horreurs nazies si jeunes. Et surtout pas de manière aussi directive. Ce travail de la conscience exige un état d'esprit particulier, de la maturité. Il est impensable qu'on impose à tous les enfants un choc aussi terrible sans même solliciter l'accord des enseignants et des parents. Je rejoins en ceci la position Simone Veil :"On ne peut infliger ça à des petits de 10 ans. On ne peut pas demander à un enfant de s'identifier à un enfant mort. Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter."
Cette tendance présidentielle à imposer sa propre vision de l'histoire aux enseignants est inquiétante. Laissons l'histoire aux historiens, et l'enseignement aux enseignants. Et n'imposons pas aux familles cette vision normative sortie on ne sait comment de l'esprit d'un seul homme qui agit souvent en monarque. La classe politique doit accepter de laisser des domaines aussi graves et sensibles à la société civile.
16:50 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Enfant juif déporté, Shoah
mardi, 12 février 2008
Pour un libéralisme indépendant et ouvert
Chers amis libéraux,
Voici les grands axes de mon programme pour les deux ans à venir si vous me confirmez à la tête d’Alternative Libérale. Bien que nos tensions internes soient pénibles pour tous, vous avez compris qu’elles résultent d’une crise qui les a rendues inévitables. Notre formation est au seuil d’un choix crucial pour l’avenir. Ce que je propose aux membres, c’est de passer d’un « club de copains », fort sympathique jusque là mais aussi très amateur et fragile comme l’expérience nous l’a montré, à une organisation plus solide et plus rigoureuse.
Passer de l’amateurisme à l’efficacité, ne pas dépendre d’une poignée de personnes
Plutôt que d’aller vers une personnalisation renforcée de la direction d’Alternative Libérale, fort éloignée du partage des pouvoirs défendu par les libéraux, mon projet préconise une professionnalisation de certaines missions. Des missions aussi importantes que la communication, les relations presse ou encore l’outil Internet ne peuvent être confiées à des amateurs ou à des prestataires directement liés à certains membres du Bureau. Parallèlement, le Bureau doit accueillir davantage de compétences et d’expérience, afin de pouvoir mettre en œuvre plus efficacement les orientations stratégiques du parti. Les finances du parti devront aussi être gérées de façon plus professionnelle. Il n'est pas normal que le passif très important laissé par mon prédécesseur m'ait contraint, avec un autre membre du parti, à me porter personnellement caution auprès de la banque pour un montant de 30.000 euros pendant deux ans. Mon objectif sera de finir l’année avec des comptes positifs pour nous engager en 2009 avec une vraie marge financière.
Afficher un message cohérent plutôt que des coups médiatiques éphémères
Plutôt qu’une agence de communication dont la seule ambition consiste à monter des coups médiatiques sans stratégie d’ensemble, mon mandat aura pour priorité de construire un grand parti libéral dans la durée. Je crois d’abord que notre ligne de communication doit s’affranchir de cette confusion passée. Passer dans les médias à tout prix (quitte à défendre Bertrand Delanoë, comme l’a fait un membre de l’ex-Bureau), s’est trop souvent fait au détriment du travail de terrain de nos responsables et de nos comités locaux. Je souhaite davantage de cohérence dans notre message, pour promouvoir le libéralisme authentique « grand angle » qui est le nôtre d’une manière lisible.
Développer les fédérations et le travail de terrain
Ensuite, je compte multiplier et renforcer nos fédérations. Cet axe est essentiel pour asseoir notre implantation nationale et pour faire émerger des talents au niveau national. Dés que notre passif financier sera apuré, nos comités devront disposer d’un pourcentage des adhésions et des dons de leurs membres. Les « meilleurs pratiques » des comités les plus actifs seront diffusées aux comités encore fragiles afin de favoriser cette émulation de manière décentralisée. Des rencontres régulières entre présidents de comité et de fédération permettront ainsi le débat entre responsables locaux.
Etre un parti qui se présente aux élections, et non un parti des salons parisiens
Je conçois le combat politique autant dans le monde des idées que sur le terrain. C’est pourquoi je me suis engagé pour les municipales comme j’ai incité les autres membres du Bureau à le faire. C’est aussi pourquoi j’irai à Aix, le 20 février prochain, soutenir trois de nos candidats aux cantonales ainsi qu’aux municipales. Je compte fixer un calendrier pour que des membres du Bureau se déplacent à la rencontre des comités qui le souhaitent tout au long de l’année. Encore une fois, le parti ne doit pas rester un club de Parisiens, car il se construit avant tout dans les régions Elles doivent donc être notre priorité. A la fin de mon mandat, je me fixe l’objectif de 80 comités et de dix grandes fédérations actives pour Alternative Libérale. Dans ces conditions, je souhaite viser l’objectif de 1.800 membres pour notre formation, presque le triple du nombre actuel.
Une place pour nos élus
Rien n’a été prévu, dans nos statuts ou notre règlement intérieur, pour accueillir nos élus et leur donner un espace légitime d’expression. Etre élu signifie qu’on a su gagner une bataille difficile sur le terrain en entrainant une équipe avec soi. Il me semble important de réfléchir rapidement à la place que ces personnalités devraient prendre au sein de notre formation pour apporter leur expérience et prodiguer leurs conseils aux fédérations et aux instances nationales.
Etre un parti indépendant, mais ouvert au dialogue
Je l’ai dit et je le répète, notre formation doit rester indépendante et maintenir sa capacité de dialogue avec des élus d’autres formations qui partagent nos valeurs. Si de tels rapprochements sont aujourd’hui impensables avec les socialistes ou avec le Modem, nous ne savons pas de quoi l’avenir sera fait et il ne faut pas négliger les nombreux libéraux qui ont rejoint les partis de la droite. A ce jour, je compte continuer notre projet de partenariat avec François Goulard, ancien ministre qui a toujours manifesté sa vive opposition à Nicolas Sarkozy, avec qui nous préparons une première conférence conjointe à l’Assemblée Nationale en avril. Avec Edouard Fillias et Sabine Herold, nous avons rencontré Hervé Morin et Charles de Courson du Nouveau Centre, ainsi qu’Hervé Mariton de l’UMP que nous avons suivi ensemble assez régulièrement. Je continuerai à maintenir ces contacts sans exclure de nouvelles ouvertures afin qu’Alternative Libérale soit de mieux en mieux reconnue par la classe politique la plus proche de nos idées.
Etre prêt pour les élections européennes
La question des Européennes se posera dés le lendemain des municipales. Je crois prématuré d’avancer une stratégie précise. Notre programme définit assez clairement notre approche et il revient au Conseil National d’en modifier les termes. Nous savons que plusieurs camps, souverainistes ou européens, d’inspiration plus dirigiste ou plus libérale, se formeront. Nous devons nous fixer l’objectif de nous rapprocher des listes les plus proches de nos valeurs, dans l’objectif d’obtenir plusieurs places éligibles pour nos têtes d’affiche. Il reviendra au Conseil National et au Premier Conseiller de débattre et de valider une telle opération ponctuelle. Il me parait essentiel d’instaurer un dialogue constant entre le Conseil National et le Bureau, ce qui passera par la soumission régulière de propositions au Conseil National par le Bureau concernant la ligne programmatique et l’orientation de notre parti.
Sortir de la crise …
La crise que nous traversons a au moins le mérite de révéler les qualités et les défauts de chacun en période de grand stress, ainsi que notre capacité à surmonter ce type de conflit qui est le propre de la vie politique. Face aux enjeux déterminants qui nous attendent, nous aurons tous le devoir d’aider le Bureau qui sortira vainqueur de ce scrutin. Si l’équipe de Sabine l’emporte, je m’engage, ainsi que tous mes colistiers, à continuer à contribuer au développement d’Alternative Libérale. Par respect pour la démocratie interne, mais aussi parce la vie d’une association, encore une fois, exige de savoir travailler avec autrui dans un esprit constructif, même mis en minorité. Je respecterai donc le choix de nos membres, et j’espère le même engagement positif de Sabine Herold, dont la mission de porte-parole consiste avant tout à servir la ligne de notre parti plutôt qu’à servir une ambition et une vision personnelle des choses, et de son équipe.
Aurélien Véron
21:02 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : Programme
Pourquoi je m'engage aux côtés d'Aurélien Véron
Après avoir passé le Barreau de Paris, et exercé plusieurs années en France, je me suis installé à New York avec ma famille et suis devenu avocat américain spécialisé dans les affaires transatlantiques. Je conseille les sociétés françaises qui souhaitent investir aux Etats-Unis, ce qui me permet de bien saisir les différences structurelles entre la France et le reste du monde. Ce recul m’offre une vision sans concession de l’impasse du modèle social français.
Je me suis toujours impliqué dans le débat d’idées, notamment avec la création d’un Think-Tank franco-américain dédié à la promotion de la Liberté et de la libre entreprise (the Euro-American Liberty Institute), mais aussi dans l’arène politique en participant au développement du réseau international d’Alternative Libérale (voici mon intervention au 2ème Congres d'AL). Je mène actuellement campagne sur une liste de libéraux - démocrates à l'élection de l'Assemblée des Français de l'Etranger avec une chance sérieuse d’être élu.
Bien implanté dans de nombreux réseaux d’expatriés et de Français ouverts sur le monde, je suis idéalement placé pour apporter une contribution importante à notre formation. A l’approche des Européennes, je compte m’impliquer fortement pour développer notre réseau de responsables libéraux en Europe. Nous avons démarré un partenariat avec l’ELDR, nous devons penser à nous rapprocher des Progressive Democrats irlandais ou du FDP allemand. Depuis la présidentielle de 2007, différents choix stratégiques de l’ancien Bureau, auquel j'appartenais mais dont j'ai fortement contesté la ligne, m’ont incité à me mettre en retrait. Aujourd’hui, avec le projet d’Aurélien, je retrouve la foi en l’avenir d’Alternative Libérale. La plupart des deux millions de Français expatriés attendent avec impatience de profonds changements dans notre pays. Alors que la déception grandit vite à l’égard de Nicolas Sarkozy, les grandes propositions d’Alternative Libérale vont clairement dans ce sens, à condition ne plus faire dans l’amateurisme sans vision.
"Gouverner, c'est choisir". Participer au débat politique, c'est choisir aussi. Souvent contre. Parfois pour. Aujourd'hui, je choisis "pour" dans une démarche constructive. Pour Aurélien. Calmement, sereinement, sans brûler les anciennes idoles, sans renier les combats d'avant et la solidarité fraternelle des premiers "résistants" de la pensée unique. Respectueux des autres, de leur charisme et, bien sûr, de leur choix. Que ce soit sur le sens de l'Alliance Atlantique, le respect de la croyance d’autrui---notamment le refus d'un sécularisme anti-clérical---, la rigueur du raisonnement économique, et une véritable approche pragmatique de la vie politique, Aurélien a, selon moi, toutes les qualités pour devenir le leader libéral-démocrate dont Alternative Libérale a besoin.
C'est ce projet que je souhaite présenter aux Français de l'étranger, ces Français qui ont quitté la France mais l'aiment encore, ces Français qui veulent lui apporter leurs découvertes et expériences pour l'aider à se réformer. Dans le respect de tous, avec conviction, avec foi, je serai aux côtés d’Aurélien pour contribuer, au sein du Bureau, au développement international d’Alternative Libérale, enjeu crucial en vue des Européennes.
Philippe Manteau, Avocat au Barreau de Paris et de New York,
Conseiller National d'Alternative Libérale Candidat à l'Assemblée des Français de l'Etranger.
Membre du Bureau présenté par Aurélien Véron
16:40 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Philippe Manteau
Jean-Christophe Fromantin - Nicolas Sarkozy 1-0
David Martinon a été trahi en rase campagne par son équipe. Dépassé par l'équipe de Jean-Christophe Fromantin dans un sondage explosif, l'UMP neuilléen a dû se rendre à l'évidence. Martinon, c'était l'échec assuré. A force de tenir des propos désobligeants à l'égard des Neuilléens, ceux-ci se sont lassés de cette désinvolture à leur égard. Le parachutisme acrobatique passe mal dans cette ville fière. Le simple fait d'habiter à Neuilly, c'est déjà porteur de valeurs pour ses habitants, quels que soient les clichés qui circulent ailleurs. Qu'on y adhère ou non, respecter cette culture locale très forte est nécessaire pour pouvoir prétendre en devenir maire. David Martinon ne l'a pas compris. Le fils de Sarkozy, avec sa crinière de jeune fêtard des faubourgs chics, a manié le couteau sans hésiter. Exit le Martinon, avec une conséquence immédiate et directe sur sa carrière élyséenne : sa démission. Si Nicolas Sarkozy l'a refusée, il est clair que son compte est réglé, reste à savoir combien de jours cela prendra.08:15 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Christophe Fromentin, David Martinon, Neuilly, Neuilléens
lundi, 11 février 2008
Mon engagement avec Aurélien Véron
J'ai décidé de rejoindre la liste d'Aurélien Véron, afin de représenter la le sud de la France au sein du Bureau ! Cela traduit mon souci constant pour le développement d'Alternative Libérale en régions. En effet, tous les responsables locaux d'Alternative Libérale s'accordent à dire que notre structure n'attache pas assez d'importance à l'épanouissement des comités. Pourtant le maillage du territoire est le défi le plus colossal et le plus stratégique pour un jeune parti comme le nôtre, car la politique en France ne se fait pas dans le 16ème arrondissement parisien !
Je suis avant tout un homme de terrain, car la politique ne se fait pas non plus en complotant dans les couloirs. Etudiant en sciences économiques à Aix-en-Provence et très actif au sein des cercles libéraux locaux, j'ai rédigé un programme "girondin" amibitieux que nous serons au moins 3 candidats à porter aux élections cantonales dans les Boûches-du-Rhône, département dans lequel je suis le responsable d'Alternative Libérale.
Consultant internet pour les PME, je suis prêt à mouiller ma chemise pour faire d'Alternative Libérale le premier parti de la blogosphère ! J'ai également une très bonne connaissance des questions salariales, pour lesquelles il faut réfléchir à des solutions libérales. J'oeuvre ainsi depuis l'année dernière pour la libéralisation totale du travail dominical, en participant au mouvement local de soutien aux salariés qui demandent le maintien de l'ouverture des magasins le dimanche, menacée par les manigances judiciaires de la CGT. J'ai également aidé à la création de syndicats de salariés demandant l'autorisation de travailler le dimanche, sur la base du volontariat. Je travaille d'ailleurs sur un site web d'aide à la création de syndicats, afin de faire profiter de cette expérience tous les salariés qui ne se reconnaissent pas dans le syndicalisme actuel.
Aurélien Véron est un rassembleur. Là où d'autres cherchent à diviser pour mieux régner, il sait motiver les membres de son équipe et cherche à s'entourer de tous les talents. Là où d'autres pensent détenir la vérité sur tout sujet, Aurélien est à l'écoute des avis de ceux qui l'entourent et ses décisions son fondées sur un travail collectif. Son projet est porteur d'espoir pour les militants et les comités locaux !
Mathieu Morateur
Responsable d'Alternative Libérale Aix en Provence
Membre du Bureau présenté par Aurélien Véron
07:50 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Mathieu Morateur






