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jeudi, 10 janvier 2008

35 heures maintenues, mais partage imposé des bénéfices en vue

Si le gouvernement a nié vouloir remettre en cause la durée légale du travail après avoir laissé entendre que les accords de branche ou d'entreprise pourraient prendre le pas sur les 35 heures (ce qui revenait à faire exploser l'usine à gaz sarkozyste des heures sup'), Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il réfléchissait à un partage légal des bénéfices des entreprises : 1/3 pour les salariés, 1/3 pour les actionnaires et 1/3 pour l'investissement. Sans évoquer les 33 % d'IS prélevés par l'Etat qui, lui, ne cherche aucunement à partager son pactole avec les autres acteurs, Nicolas Sarkozy semble en bonne voie de reprendre la direction des entreprises françaises d'une main ferme. A quand une école d'encadrement des pratiques managériales sous la tutelle de l'Elysée ?

 


Etrangement, je finis par me demander si Ségolène Royal n'aurait pas été plus sérieuse comme président de notre pays. Allons, allons, il ne faut pas que je m'égare...

16:20 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, 35 heures, partage des bénéfices | | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires


Il ne pourra pas faire cela : c'est encore du bla-bla...
Je ne pensais pas non plus qu'il pourrait être aussi nul que cela.
Finalement je finirais peut-etre par ne plus regretter mon vote bayrou :)

Écrit par : Landry | jeudi, 10 janvier 2008


Alain Minc parait-il...

Écrit par : Aurel | vendredi, 11 janvier 2008


Franchement, je me dis que plus ça va, plus j'ai l'impression que ce type est encore pire que Chirac (si si je vous le dis). Il commence à me manquer ce cher Jacques d'ailleurs.

Alain Minc lui aurait proposé ça ??? Ca m'étonne de sa part. Je n'en reviens vraiment pas si c'est le cas. Ou alors c'est moi qui suis bigleu et ce n'est pas Alain Minc qui est marqué.

Écrit par : deniserp | samedi, 12 janvier 2008


Content de voir que les derniers libéraux qui croyaient encore en Sarko se réveillent.

Mais j'avoue que je ne pensais pas qu'il serait encore plus anti-libéral que les autres.
Là, ça dépasse l'entendement d'être à ce point tourné vers "l'ultra-étatisme" et "l'ultra-interventionnisme". Les conservateurs sont décidément incorrigibles. Même la gauche n'aurait pas osé aller jusque là.

Et dire qu'il y a encore des gens (normalement constitués!) qui pensent que Sarko est libéral… euh pardon "ultra-néo-libéral"…

En fait je crois que ce mec a complètement pété les plombs! Il le voulait tellement le pouvoir qu'une fois qu'il l'a eu ça lui a fait pété quelques fusibles.

Écrit par : Mateo | samedi, 12 janvier 2008


Par cette seule décaration, notre Nico aliagas de la politique vient de geler environ 100 projets d'implantation de filiales en France, vient d'accélerer les processus de délocalisation comptable des bénéfices, et pourrait créer une vague de délocalisations de sièges sociaux. Joli score.

je ne vois pas ce qu'il pourrait annoncer de plus con, mais l'homme a de la ressource, il va encore nous surprendre !

En tout cas, le prochain socialo qui me parle des politiques ultra libérales de SarKonnery, je lui fais les oreilles de mickey.

Écrit par : vincent | samedi, 12 janvier 2008


moi je suis peinard : pas voté sarko au second tour. pas voté pour l'autre bouffonne non plus. je ne regrette pas ma journée golf de second tour.

Écrit par : Edouard | dimanche, 13 janvier 2008


Merci Aurélien pour cet article. C'est un peu vrai que personne ne peut nous dire ce que Ségolène aurait fait ? Mais lui Sarko, c'est tous les jours que l'on voit son indigence politique et il n'y a pas 1 ans qu'il est élu.

Après avoir dit qu'il serait le plus mauvais Président de la Vème, je pense maintenant qu'il ne finira pas son mandat, tant il est mauvais.

Il n'y a qu'une chose qu'il sache faire semble-t-il c'est être amoureux, mais de cela les français s'en tapent. Ils ne l'ont pas élu pour cela. Et c'est d'autant plus grave que son job de Président semble passer au second plan, ce qui est un comble. Il arrive en conférence de presse pour nous lire une litanie de mesurettes creuses et quand on lui pose, à lui une question, il finit par répondre laconiquement pour annoncer le contraire le lendemain.

Manifestement il n'a, au delà de son incompétence crasse, pas la tête à son boulot de Président et le fait par dessus la jambe. De plus, "con" comme il peut être, il pense que la France s'intéresse à ses affaires de cœur avec son amie et veut nous tenir au courant. Je crois qu'il a de plus perdu le sens commun et a atteint son niveau d'incompétence. Surtout quand dans le même temps il entend ne pas déléguer.

Écrit par : Libéralisateur | dimanche, 13 janvier 2008


Moi j'espère que cette déclaration ne va pas être prise au sérieux sur les marchés financier, sinon c'estla cata. Déjà qu'en ce moment c'estpas rose du tout.

J'espère que ce n'était qu'une acrobatie pour faire tairela gauche.
Car sa technique de comm repose là-dessus, des déclaration par-çi par-là pour calmer les uns et les autres.

Je croise les doigts.

Écrit par : tom | dimanche, 13 janvier 2008

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