« La Liberté, ça se fête ! | Page d'accueil | Le rôle des banques centrales dans la crise du subprime »
lundi, 10 septembre 2007
Histoire d'un boucher : la face cachée du Che
Toujours idôlatré par une jeunesse prétendument rebelle (et par les commerçants qui distribuent chaque année tee-shirts et posters à son effigie par millions) la véritable personnalité du Che reste mal connue du grand public. C'est bien dommage. Personne n'aurait idée d'exhiber un tee shirt de Himmler, de Pol Pot ou d'un autre bourreau sanguinaire. Ou alors pour aller à un concert de black metal ou tenir le service d'ordre du FN. Pourtant, dans toutes les grandes capitales des pays libres, de jeunes touristes se balladent en Che sans aucune honte. le plus sérieusement du monde.
Il faut dire qu'une certaine intelligentsia parisienne de notre pays voue presque un culte au Cuba rouge. Danielle Mitterrand, Jack Lang, les ex-patrons d'Attac et l'actuelle direction du Monde Diplomatique n'ont jamais caché leurs sympathies pour Castro et le communisme cubain. Philippe Séguin a déroulé le tapis rouge pour accueillir Castro au sein de nos institutions démocratiques dans un faste digne des plus grands hommes d'Etat. Difficile ensuite d'affirmer que ce régime est sanguinaire, que Castro a du sang sur les mains et que le Che était le pire de tous. Lorsque les manifestations se tiennent devant l'ambassade de Cuba à Paris et que des brutes du régime viennent tabasser les manifestants pacifiques devant des CRS immobiles, pas un homme politique ne dénonce ces exactions commises sur notre territoire.
Le livre signé Jacobo Machover, "La Face cachée du Che", va bientôt livrer un portrait bien documenté de cet assassin tortionnaire. Il sera ensuite difficile aux adorateurs du Che de continuer à jouer les vierges effarouchées en se parant d'un lâche "je ne savais pas". Je pourrai enfin demander des explications aux salauds qui continueront à porter de telles effigies sur leurs vêtements (exception faite des piliers de rugby que je respecte trop pour de telles tracasseries). Voici une courte présentation, dans les Echos du week-end, de cet ouvrage que je vous invite à acheter rapidement :
Régis Debray, qui fréquenta les rangs de la guérilla bolivienne, rencontra le Che, théorisa sur son combat, et qui est revenu de tout cela, a sans doute fait le point, une fois pour toutes. « A Cuba, au sein de la direction, il ne penchait pas du côté des indulgents - et dans les dilemmes brutaux de la «justice révolutionnaire» (exécution ou pas, arrestation des suspects ou pas), tranchait plus du côté de Robespierre que de Danton
[...]
Le Che aime avant toute chose l'odeur de la poudre et du sang. « La guerre... La guerre... Nous sommes toujours contre la guerre, mais quand nous l'avons faite, nous ne pouvons vivre sans elle. A tout instant, nous voulons y retourner », disait-il.
[...]
Tous les ennemis de la révolution cubaine - homosexuels, catholiques, adeptes de la « santeria » (le vaudou cubain), fans des Beatles - sont invités - ils n'ont pas le choix - à faire un passage par les Unités militaires d'aide à la production. Le Che inaugure, rayonnant, les premières Umap, abréviation du goulag tropical.
Si le sujet vous passionne et que vous êtes à Paris à la fin du mois, allez à la Maison de l'Amérique Latine jeudi 27 septembre, à 18h30, pour une présentation du livre par son auteur, exilé cubain qui vit en France depuis 1963. Historien-journaliste et maître de conférence à l'université d'Avignon, il a aussi écrit pour Libération. Voici un chat assez court avec les lecteurs de Libé que je vous recommande et dont je me permets de citer un passage :
Bjorn: quels sont les avantages et les désavantages des 47 ans de règne de Castro selon vous ?
Les avantages, on peut les compter sur les doigts d'une main. Même les “conquêtes” où les "acquis" des premiers temps de la révolution, se sont estompés par la suite ou ont dégénéré. C'est le cas de la santé par exemple. L'éducation s'apparente à mon avis davantage à un endoctrinement politique plutôt qu'à une élévation du niveau culturel de la population. Du côté des désavantages, pour ne pas dire des crimes ou des atteintes aux libertés, il y a des milliers de fusillés, des milliers de prisonniers politiques qui ont passé 20 ou 30 ans en prison, et des centaines de milliers d'exilés, une économie en banqueroute, et des aventures militaires sur tous les continents. Ce n'est là qu'une petite partie du bilan du castrisme qui est malheureusement fort méconnu.
07:05 Publié dans Dans le monde, Libertés individuelles | Lien permanent | Commentaires (47) | Envoyer cette note
| Tags : Che Guevara |
|
|
Digg |
Facebook


![Validate my Atom 1.0 feed [Valid Atom 1.0]](http://aurel.hautetfort.com/images/valid-atom.png)







Commentaires
Je l'achèterai dès que possible.
Écrit par : ROMEO Joan | lundi, 10 septembre 2007
Salut Aurélien
Le problème, quant bien même s'en serait un, c'est sa diffusion.
Plait-il à nos éditorialistes, journalistes, rédacteurs en chef et directeurs de l'information esseulés de part leur culture jacobine, seulement de le présenter, d'en parler..etc.
Al pourrait en acheter un stock afin de le diffuser au sein des universités, voire à l'UNI...
Nicolas pourrait en faire la pub après tout, il aime tout gérer?
Écrit par : ALAN DE BX | lundi, 10 septembre 2007
But he's so "french", comme diraient les américains....
Écrit par : JPO | lundi, 10 septembre 2007
Oh oui, bon... vous savez Hayek et ses amis libéraux étaient aux côtés de Pinochet pour faire du Chili un "grand laboratoire libéral".
Raffles, tortures, massacres, dizaines de milliers de morts...
Chacun ses morts, hein...
Écrit par : Burlador | mercredi, 12 septembre 2007
Tiens un porteur de tee-shirt du Ché !
peut-être qu'il a même encore le slip kangourou avec le Ché au cul et le Fidèle devant, Castr..
Écrit par : ALAN DE BX | mercredi, 12 septembre 2007
@Alan de bx : Un peu de tenue quand même, vos idées ne vous dispensent pas de rester courtois.
Écrit par : Burlador | mercredi, 12 septembre 2007
@Burlador : si quelques économistes libéraux ont commis cette grave erreur, ils n'en sont pas fiers. Personne ne porte en tee shirt les portraits de Pinochet.
Alors que les tee shirts de Mao ou le Che pullulent. Les très rares libéraux qui se plantent savent reconnaître leurs erreurs. L'ensemble des libéraux qui n'ont jamais fait ce genre de choix tragique ne se pavannent pas avec des portraits d'assassins, surtout des décennies après les faits.
Les communistes, eux, ne renient rien des dizaines de millions de morts que l'ensemble des expérmentations communistes ont causées (et causent toujours) dans le monde.
Écrit par : Aurel | jeudi, 13 septembre 2007
Le communisme est un cancer qui tue l'esprit d'initiative et les sociétés à petit feu...
Le remède est connu, et bientôt, les yeux des gens qui l'ont tant soutenu ou ont sympathisé avec s'ouvriront.
Écrit par : NL | jeudi, 13 septembre 2007
@Aurel : vous confondez plusieurs choses. Ces millions de morts sont le fait du léninisme, du maosisme, du stalinisme, etc. Ce sont des régimes qui se réclamaient du communisme, mais ce ne sont pas des véritables régimes communistes.
Ce qui est amusant dans l'exemple que vous citez, c'est que s'il y a bien beaucoup d'imbéciles pour porter des tee-shirts de Mao ou du Che, il y a aussi nombre de capitalistes qui se frottents les mains de pouvoir fabriquer ces tee-shirts et les vendre.
Le problème n'est pas là. Le "communisme" (ou le socialisme) a beaucoup d'avenir, car le grand bond en avant du libéralisme depuis les années 80 atteint maintenant ses limites. Pour prospérer plus encore, c'est lui qui devra devenir totalitaire. Et déjà le reflux a commencé, et les idées de gauche sont de retour. On a pensé pendant les années 80 et 90 que le libéralisme triomphait enfin, qu'il était sur cette voie-là. Et aujourd'hui, on voit qu'il atteint ses limites, et qu'un réveil des idées de progrès, de solidarité, de planification de l'offre et de le demande, de contrôle des marchés, est de retour.
Je pense que ces idées ont un bel avenir. On les a enterré un peu vite sous les décombres du mur de Berlin. Mais attendons voir une dizaine d'années;)
Écrit par : Burlador | jeudi, 13 septembre 2007
Si Besancenot serait au pouvoir, il établirait les camps de travail obligatoire comme le Che. Ce jeune populiste est très dangereux. Il ne l'est pas autant que Le Pen ou Villiers qui sont autrement plus dangereux, mais quand même.
La compagne de Besancenot travaille aussi dans une célèbre maison d'édition. Difficile de l'attaquer ou de dire quoique soit. Quand il défends les sans-papiers il défend surtout les fondamentalistes musulmans tiers-mondistes proches de Tariq Ramadan, il défends aussi les nationalistes corses et basques qui soutiennent les terroristes.
Bref, j'attends avec impatience un livre qui dévoile la face caché de ce trublion trotskyste démagogue qui bave sans arrêt sa haine sur les riches mais aussi sur une grande partie des classes moyennes et populaires.
Ce livre sur le Che a l'air intéressant. Et il n'est jamais trop tard pour les jeunes qui sont manipulé par le populisme de Bové et Besancenot d'acheter ce livre et de se rendre compte que le Che était un dictateur sanguinaire.
Écrit par : Aurélien | vendredi, 14 septembre 2007
Le gauchisme, sous toutes ses formes, tend inévitablement au totalitarisme. Cette volonté d'imposer à chacun (surtout à autrui) un mode de vie (et de pensée) collectif, uniformisé, pour mieux s'en affranchir à titre personnel et se servir indéfiniment sur la collectivité est caractéristique de l'individu gauchisant. C'est très clair : le gauchiste est un égoïste, bref, c'est un "égauchiste" qui veut tout pour sa gueule en quémandant sans fin les ressources de son voisin. A l'inverse, il n'y a pas plus généreux (étymologiquement "liberalis") et altruiste que le libéral. Ce qu'il veut pour lui, il le veut pour l'autre et s'interdit de prendre le bien d'autrui sans son consentement, p. ex. par le racket institutionnalisé du pouvoir étatique. Que le libéral, philosophiquement individualiste, est altruiste est une évidence que la recherche du libre échange vient conforter. Voilà la grande différence entre un égauchiste et un libéral. Qu'on ne me dise plus qu'un gauchiste est solidaire. Il l'est, mais uniquement avec lui-même, ses propres avantages, privilèges, droits et passe-droits. Bref, l'égauchiste est paradoxalement conservateur en cherchant le statu quo. Seul le libéral accepte la remise en cause permanente (la concurrence) pour permettre à l'autre de lui contester sa position. Et cette démarche reste le meilleur moyen de faire bouger les lignes et de redistribuer les cartes sociales. Viva el liberalismo hasta la muerte !
Écrit par : Archilibéral | vendredi, 14 septembre 2007
Vous mélangez beaucoup de choses, Aurélien et Archilibéral. D'abord, le libéralisme n'est pas un type d'économie "naturelle", mais un type idéologique comme un autre. Or, lorsque la majorité arrive à s'unifier, elle met un terme aux actions des prédateurs. C'est ce qui arrivera probablement dans les temps à venir. Peut-être pas demain, mais après demain : ce qu'il nous faut c'est une propriété collective des moyens de productions. Une décision par la base. L'expropriation des logements vides, cela va sans dire. Des services publics forts, etc.
Vous êtes encore jeunes : vous n'avez jamais connu une grande insurrection. Mais vous ne pourrez pas arriver à la fin de votre vie sans en avoir connu au moins une : Front Populaire, Mai 68, etc. C'est comme un cycle, ça revient périodiquement, pas forcément quand on s'y attend.
Et ce jour-là, vos biens, vos propriétés, vos "barraques", on discutera tranquillement en buvant du bon vin de savoir à qui il faut les donner une fois réquisitionnées :) Tenez-vous le pour dit, "libéraux" : si les acquis sociaux sont fragiles, les acquis libéraux le sont tout autant ;)
Quant à Nicolas Sarkozy, je prends un pari avec vous : M. Sarkozy n'est ni Mme Thatcher, ni M. Reagan. Rien ne se passera ici comme les libéraux le souhaitent (c'est à dire sur le modèle de la grève des mineurs anglais ou des contrôleurs aériens américains). Mon pari est donc le suivant : ce n'est pas Sarkozy qui va casser la rue, c'est la rue qui va casser Sarkozy. Qui prend le pari contraire ? ;)
A plus, camarades !
Écrit par : Burlador | vendredi, 14 septembre 2007
Burlardor, c'est un canular ?
Allez, avoue. En tout cas, c'est excellent. J'adore, c'est digne d'une bonne comédie burlesque !
Écrit par : Aurel | vendredi, 14 septembre 2007
Non, sérieusement, je suis prêt à prendre le pari !
Écrit par : Burlador | vendredi, 14 septembre 2007
En tout cas Burlador ce n'est pas vraiment libéral ce que vous dites! Je ne mélange rien, je ne suis pas naif, je vois comment pourrait se comporter quelqu'un comme Besancenot aux pouvoir.
C'est digne d'une comédie burlesque comme dit Aurel.
Écrit par : Aurélien | vendredi, 14 septembre 2007
Libéral, c'est un mot. Si vous avez 300 personnes qui savent faire un certain travail, et que quelqu'un veut les engager pour faire ce travail, soit les personnes s'unissent pour fixer leurs conditions, soit elles se désunissent et c'est celui qui embauche qui fixe le contrat. Dans un cas c'est le socialisme, dans le deuxième c'est le libéralisme. Mais je ne vois pas, derrière la querelle des mots, en quoi la seconde option serait plus légitime ou plus "naturelle" que la première... il faudrait m'expliquer.
PS : je ne vois pas ce que mes propos ont de burlesque, je n'ai jamais prononcé le mot de Besancenot... là aussi il faudrait m'expliquer...
Écrit par : Burlador | vendredi, 14 septembre 2007
Je n'oppose pas socialisme et libéralisme. Les socialistes dAllemagne, d'Espagne, et d'Angleterre entre autres sont libéraux aussi. Comme quoi ils sont beaucoup plus mûrs que chez nous.
On a vu beaucoup plus les défauts du socialisme que ceux du libéralisme qui est trop caricaturé par rapport à Bush et Tchacher. Alors que ça va beaucoup que cela et ça ne s'arrête pas à une caricature démogogique d'un José Bové ou d'une Clémentine Autain.
La différence c'est que les libéraux ont très peu la parole dans les médias et les universités alors que les socialistes sont nombreux à être des adeptes de la pensée unique et de la langue de bois tout en se rassurant en nous donnant des leçons de morale.
Mais je pense qu'à présent les libéraux vont devenir des acteurs de plus en plus important dans la sphère politique française.
Écrit par : Aurélien | vendredi, 14 septembre 2007
Non ce n'est pas la rue qui cassera Sarkozy. Il ne recule pas sur les réformes qu'il a mis en route comme celle sur le service minimum. Du moment que le dialogue est bon avec les syndicats y a pas de problème. Je ne suis pas toujours d'accord avec Sarkozy, mais en bon social-libéral qu'il est, il peut faire bouger certaines choses importantes.
Écrit par : Aurélien | vendredi, 14 septembre 2007
Dans le cas de José Bové ou de Clémentine Autain, je suis totalement d'accord avec vous : c'est une caricature démagogique. C'est bien cela qui est inquiétant et enthousiasmant : si le PS n'est plus la force principale de la gauche, alors l'alternance aura peut-être pour bonne surprise de mettre une gauche totalement antilibérale au pouvoir. Et cela aura d'autant plus de chance d'arriver que le mandat Sarkozy aura renforcé les inégalités tout en cassant le FN. Il y a un grand projet antilibéral en France. Pas avec Autain ou Bové, absolument d'accord... mais n'oubliez pas que l'association Attax est née en France. Il y a de l'énergie ici ! Il suffit d'être patient et déterminé.
Car le véritable réalisme politique peut être résumé, par cette merveilleuse phrase d'Eugène Varlin : « Tant qu’un homme pourra mourir de faim aux portes d’un palais où tout regorge, il n’y aura rien de stable dans les institutions humaines ».
Écrit par : Burlador | vendredi, 14 septembre 2007
Un grand projet anti-libéral sans Bové et Autain? Franchement je vois pas. Même des gens comme Mélenchon ou Emmanuelli représentent l'aile la plus anti-libérale du PS sont minoritaire.
Fabius peut aussi jouer un rôle important dans la rénovation du PS mais j'ai du mal à le voir candidat en 2012, pour ma part j'y verrai plus Manuel Valls ou DSK pour un PS devenu une principale force de gauche.
Le grand projet anti-libéral n'est sûrement pas au PS mais plutôt du côté de la gauche dure du PCF ou du MRC.
Au PS c'est plutôt DSK qui va être rassembleur et va peut-être mener les rennes du parti. Mais les vrais libéraux parmi les socialistes y en a pas autant. Pierre Moscovici, Manuel Valls, Jean-Marie Bockel et quelques autres le sont vraiment et se détache d'un socialisme qui a trop pactisé avec les souverainistes de gauche tel que le PCF, certains verts ou les chevènementistes
L'anti-libéralisme est une forme de souverainisme qui ne permet pas d'avancer et provoque beaucoup de dégâts.
Écrit par : Aurélien | vendredi, 14 septembre 2007
@Aurélien : votre phrase "L'anti-libéralisme est une forme de souverainisme qui ne permet pas d'avancer et provoque beaucoup de dégâts.", outre qu'elle ignore les dégâts causés par le libéralisme, m'évoque quelques questions : Que signifie avancer ? Avancer vers quelle société ? Vers quelle justice sociale ? Lorsque X millions de personnes crée une certaine richesse, la vraie liberté consiste à partager cette richesse entre X millions de personne, ce qui passe forcément par une autorité de redistribution.
Pour le dire plus simplement : lorsqu'un salarié est payé 10 % de la richesse qu'il génère, il est normal que celui qui en touche 80 % se voit imposé afin qu'il y ait rééquilibrage. C'est ça, la liberté d'entreprise et d'initiative, vous ne croyez pas ?
Écrit par : Burlador | vendredi, 14 septembre 2007
Ca c'est votre analyse mais je ne vois pas les choses comme ça par rapport au salarié.
Encore faut-il créer les richesses pour pouvoir les redistribuer à juste titre.
Celui qui gagne plus qu'un autre le mérite par le travail qu'il exerce qu'il soit milliardaire ou issu des classes moyennes.
Pourquoi toujours en vouloir aux plus ou moins riches alors que c'est eux qui payent le plus d'impots tout est sachant que les plus pauvres ont besoin des plus aisés?
C'est bien là le souverainisme de gauche, ce discours de solidarité en pointant toujours du doigt les mêmes mais ne dénoncent jamais une minorité de fonctionnaires privilégiés qui sont méprisants par exemple. Ils privilégient l'assistanat sans y trouver une véritable alternative à l'AAH comme au RMI pour sortir de la crise.
Alors la bien-pensance et les beaux discours ça va un moment. Mais après quand on voit les résultats on a compris.
Il y a certains patrons qui sont vâches et hypocrites, je le reconnais, mais il y en a beaucoup aussi qui ont du mal à embaucher pour diverses raisons.
On paye tous des impots mais le problème que beaucoup de nos impots sont sont très mal réparties. Elles ne servent pas toujours à ceux et celles qui en ont le plus besoin en parlant de la justice sociale.
C'est pour ça qu'il faut augmenter le Smic du salarié mais il faut aussi permettre aux entreprises d'embaucher.
Avancer veut dire qu'il ne faut pas plus de fonctionnaires, lutter véritablement contre le chômage en permettant aux entreprises d'embaucher parmi les plus exclus sans qualification notamment;
Écrit par : Aurélien | vendredi, 14 septembre 2007
Alors là, je ne suis plus d'accord du tout avec vous :
>>> Encore faut-il créer les richesses pour pouvoir les redistribuer à juste titre.
Mais qui crée ces richesses ? Dans une entreprise de 1000 salariés, ce sont tous les salariés. Il ne s'agit pas de REdistribuer les richesses, mais tout simplement de les distribuer équitablement dès le départ, ce qui implique une mise au pas du capitalisme, un Etat fort, un cadre légal rigoureux et détaillé, et bien entendu, la propriété collective de tous les moyens de production.
>>> Celui qui gagne plus qu'un autre le mérite par le travail qu'il exerce qu'il soit milliardaire ou issu des classes moyennes.
Non, quel que soit le mérite, les niveaux de disparités sont trop exagérés. Il faudrait au moins qu'ils soient cadrés. Par exemple, que les plus riches ne puissent pas avoir plus de 10 fois plus de biens que les plus pauvres par exemple. De façons à ce que, même s'il y a pauvres et riches, même s'il y a mérite, talents et compétences inégales, tout cela ne soit pas réduit à une boucherie nauséeuse par l'ampleur des inégalités.
>>> Pourquoi toujours en vouloir aux plus ou moins riches alors que c'est eux qui payent le plus d'impots tout est sachant que les plus pauvres ont besoin des plus aisés?
Mais enfin, un peu de bon sens, voyons ! Ce sont les riches qui ont besoin de pauvres qui travaillent pour eux, pas les pauvres qui ont besoin de riches qui les exploitents. Les véritables assistés, ce sont les riches.
>>> mais ne dénoncent jamais une minorité de fonctionnaires privilégiés qui sont méprisants par exemple.
Mais enfin, ce n'est pas bien grave, ça, une minorité (vous le dites vous mêmes- de fonctionnaires méprisants. C'est un petit détail, un mal nécesssaire. On ne va pas renoncer à tout grand projet social pour des petites broutilles comme ça !
>>> Ils privilégient l'assistanat sans y trouver une véritable alternative à l'AAH comme au RMI pour sortir de la crise.
Vous pensez sérieusement que les RMIstes sont des privilégiés ? Moi qui lisait votre blog, je pensais jusqu'à ce soir que vous aviez plus de sens commun...
Écrit par : Burlador | vendredi, 14 septembre 2007
Ce n'est pas mon blog. Désolé, je ne voulais pas dire ques les Rmistes étaient des privilégiés, mais la façon dont certains à gauche avec la langue de bois habituelle, on peut pas dire qu'ils ont donné une alternative crédible à cela.
"Par exemple, que les plus riches ne puissent pas avoir plus de 10 fois plus de biens que les plus pauvres par exemple."
C'est impossible de faire ça. On ne peut pas enlever aux riches ce qu'ils ont gagner de leur travail. C'est injuste.
'Ce sont les riches qui ont besoin de pauvres qui travaillent pour eux, pas les pauvres qui ont besoin de riches qui les exploitents.'
Je ne suis pas tout à fait d'accord.
Ce sont les plus riches qui payent le plus d'impots. Après oui ils ont besoin d'embaucher des salariés, mais faut arrêter avec ce discours victimaire de prolos anti-patrons.
"Il ne s'agit pas de REdistribuer les richesses, mais tout simplement de les distribuer équitablement dès le départ, ce qui implique une mise au pas du capitalisme, un Etat fort, un cadre légal rigoureux et détaillé, et bien entendu, la propriété collective de tous les moyens de production."
Vous voulez le beurre et l'argent du beurre à ce que je vois.
Oui ce sont les salariés qui font la richesse de l'entreprise tout comme celui ou ceux qui la font tourner aussi.
Sinon il faut augmenter le SMIC ça c'est sûr. Et permettre une réelle liberté de temps de travail comme vient de le faire le gouvernement en supprimant les charges sociales pour les heures supplémentaires.
Écrit par : Aurélien | samedi, 15 septembre 2007
Et bien burlador, vous êtes étrange : vous dites que vous trouvez anormal que les salariés ne soient pas mieux payés... Mais c'est vous qui votez pour des types ( socialistes ) qui ont mis les charges sociales et patronales à 50 %, qui prennent la moitié de leurs salaires !
Écrit par : NL | samedi, 15 septembre 2007
On aura bien compris en tout cas que Burlador est purement anti-libéral. Je respecte mais je suis en désaccord avec ce qu'il dit qui ne déplairait pas pour autant à Besancenot et sa clique.
Écrit par : Aurélien | samedi, 15 septembre 2007
Le néo-communisme c'est quand même l'islamo-gauchisme qui se développe en France via le PCF, la LCR et certains verts proche des indigènes de la république, et du MRAP.
Sans parler des connexions avec les nationalistes corses et basques qui ont une branche paramilitaire et terroriste et qui ne condamnent jamais leurs actes sanguinaires.
Il y aurait beaucoup de choses à savoir sur l'extrême gauche et la gauche dure.
Écrit par : Aurélien | samedi, 15 septembre 2007
Vous mélangez tout : l'islamisme, l'esprit d'initiative, Besancenot, les camps de travail, les corses, les basques...
Et si vous mélangez tout, c'est que vous n'êtes pas de vrais libéraux au sens philosophique du terme. Vous êtes tout simplement des gens qui veulent payer moins d'impôt. Et la seule façon de le dire sans avoir l'air de ne penser qu'à soi, c'est de construire un système de pensée tout autour.
Mais ce n'est pas dans ce sens-là qu'on construit un système de pensée. C'est même tout le contraire.
Sabine Herold ne cessait de proclamer, sur tous les médias, :"ce n'est pas moral de seulement vouloir payer moins d'impots, ça n'a rien de moral de vouloir baisser les impots..." et d'enchainer sur les vrais idées.
Malheureusement, à vous lire, on comprend ce que sont vos vrais idées : le maquillage maladroit du besoin urgent et existentiel de payer moins d'impôt.
En effet, comme dit Sabine, tout cela n'est pas très moral...
Écrit par : Burlador | samedi, 15 septembre 2007
"Et si vous mélangez tout, c'est que vous n'êtes pas de vrais libéraux au sens philosophique du terme. "
Je crois vous méconnaissez ce qu'est le vrai libéralisme à cause de populistes tel que Besancenot et Bové entre autres. Une bonne partie de l'opinion publique dont vous faîtes partie Burlador méconnait ce qu'est le vrai libéralisme.
Ca ne résumé évidemment pas à payer moins d'impots. L'argument facile et caricatural de tous ceux qui méconnaissent ce qu'est le vrai libéralisme.
Le libéralisme au vrai sens du terme concerne non seulement l'économie, mais aussi les libertés individuelles.
Écrit par : Aurélien | samedi, 15 septembre 2007
Mais vous lisez me commentaires en entier ? Je prends la peine d'intervenir sur votre blog, je vous écrit hier que je trouve les gens comme Bové démagogiques et caricaturaux (cf. l'un des mes premiers messages), et tout ce que vous me répondez, c'est : "Je crois vous méconnaissez ce qu'est le vrai libéralisme à cause de populistes tel que Besancenot et Bové entre autres. Une bonne partie de l'opinion publique dont vous faîtes partie Burlador méconnait ce qu'est le vrai libéralisme."
A croire que les libéraux n'entendent que ce qu'ils veulent entendre. Drôle de conception de la liberté...
Enfin, si vous voulez exercer un peu vos oreilles, écoutez cette émission excellente :
http://media.la-bas.org/mp3/040702/040702.mp3
Et pourquoi ne pas rédiger un post pour la commenter ? Cela permettra de continuer ce débat qui n'a plus grand chose à voir avec le Che :))
Écrit par : Burlador | samedi, 15 septembre 2007
"A croire que les libéraux n'entendent que ce qu'ils veulent entendre. Drôle de conception de la liberté..."
Pas du tout, c'est vous qui méconnaissez le libéralisme car dans la plupart des médias, des populistes tel que Bové, Besancenot et autres ont toute leur place, tandis que les vrais libéraux vous ne les entendez jamais quasiment. Drôle de conception de la liberté ça quand les anti-libéraux s'écoutent que même et se posent en donneur de leçons.
Super référence, Mermet. Son émission est en parti un défouloir de haine et de mécontentements pour islamo-gauchistes, trotskystes et prolos sectaires. Désolé mais l'émission est trop longue à venir, je ne peux pas l'écouter pour le moment.
Sinon le Che voici un court mais très bon résumé que j'ai pu récupéré sur un forum qui dit la vérité sur ce dictateur sanguinaire que Besancenot défend comme son menteur:
Il est né dans une famille bourge à Buenos Aires en 1928, de son nom Ernesto Guevara plus communement appelé le "Che".
Il termine ses etudes de medecines aprés un voyage entre la jungle d'Amerique centrale et la Pampa avec un problême d'asthme chronique il est ainsi affaibli.
Guevara devient anti-americaniste quand il apercoit la misére au Guatemala quand Jacob Arbenz et son regime progressiste est renversé par les americains.
Il rencontre Castro quand il était un jeune avocat cubain en 1955 au Mexique.
Ernesto decide dés lors de suivre les cubains...
Une fois la victoire acquise en 1958 contre les hommes de Batista il organise à la prison de Cabana de nombreuses executions.
Quand il devient ministre de l'industrie et directeur de la Banque Centrale, il impose le modèle sovietique.
Il arrive à mepriser l'argent malgré son habitat dans les quartiers privés de la Havane.
A cause de ses lacunes en economie il ruine la Banque Centrale.
Il institue des dimanches de travail volontaire avec plus d'habilité à cause de son admiration des PC de Chine et D'URSS...
Il salue la Revolution Culturelle.
Je vous rappelle au passage que les premiers camps de travaux forcés ont été créés dans la peninsule de Guanaha par "Che Guevara" et non Castro...
Dans son testament il loue " la haine efficace, violente, sélective et froide machine à tuer"
Il dit aussi qu'il ne peut pas être ami avec quelqu'un qui a des idées contraires aux siennes"
Il baptise son fils Vladimir en honneur au tout aussi sanguinaire Lenine.
Désireux d'exporter la révolution dans sa version cubaine aveuglé par son anti americanisme primaire, il s'emploie à propager les guérillas à travers le monde, et ainsi d'aprés son slogan creer de nombreux Vietnam.
En 1963, il est en Algerie puis à Dar es-salam, avant de gagner le Congo où il croise le chemin de Désiré Kabila, un marxiste qui ne repugne pas aux massacres de populations civiles.
Et là en 1967 il est capturé et executé...
Et après ça, y aura toujours des jeunes gauchistes pour défendre un type pareil malheureusement. Je ne suis pas pour l'interdiction des Tee-Shirt du Che mais ça serait bien que ceux qui le porte sache qui il était réellement et que son successeur Fidel Castro est pire que lui.
Écrit par : Aurélien | samedi, 15 septembre 2007
Ah oui ben ça, aucune révolution ne se fait sans dommages colatéraux. Relisez Saint-Just. Mais s'il n'y avait pas une exploitation aussi éhontée de l'homme par l'homme, il n'y aurait pas besoin de révolution. Après faut pas se plaindre si la fin justifie les moyens. Vos théories capitalises ne font que renforcer les inégalités. Malgré vous, vous préparez l'avènement des futurs Che, des futurs Castro... Tout ça pour payer moins d'impôts... c'est pas très malin.
Écrit par : Burlador | samedi, 15 septembre 2007
"Vos théories capitalises ne font que renforcer les inégalités."
Ce sont plutôt les votres et on en a vu les mauvais résultats. Encore une fois je vous répête que le libéralisme se réduit pas à payer moins d'impots. Vous avez la vision caricatural et une méconnaissance de ce qu'est le libéralisme. Vous êtes un souverainiste de gauche quelque part.
Le but d'une révolution est d'aboutir à quelque chose de crédit est de concret.
La révolution libérale attend son grand soir et je pense que ça viendra après des années de luttes progressistes contre les modèles socialistes et conservateurs qui durent depuis 30 ans en France.
Écrit par : Aurélien | samedi, 15 septembre 2007
Burlador, vous confondez libéralisme et national-libéralisme.
Le national-libéralisme est tout d'abord un courant politique allemand du centre-droit.
Ca a fait ses fruits même s'il y a des choses qui n'étaient pas très bonnes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/National-lib%C3%A9ralisme
Le libéralisme est opposé à tous les totalitarisme comme le socialisme par ailleurs.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme
Écrit par : Aurélien | samedi, 15 septembre 2007
Je ne crois pas, Aurélien. je crois plutôt que c'est vous qui confondez libéralisme et Canada-Dry.
Le libéralisme est un corps d'idées, élaboré principalement depuis le siècle des Lumières par des philosophes opposés à l'obscurantisme :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme
Le Canada-Dry est son exact opposé nationaliste et démagogue, du n'importe quoi, mais du-moment-qu'on-paie-moins-d'impot-on-est-pas-contre :
http://aurel.hautetfort.com/archive/2007/04/23/tout-sauf-sego.html
Comme disait, un fois de plus, Sabine Hérold, "...ça n'a rien de moral tout ça..." (sic)
Écrit par : Burlador | samedi, 15 septembre 2007
Non je ne confonds pas libéralisme et Canada Dry, ce que vous qualifiez un peu n'importe comment d'ailleurs.
Le libéralisme ne se réduit pas à moins payer d'impots. Vous prétendez savoir ce que c'est or vous le méconnaissez.
Sarkozy est un démocrate libéral mais il ne l'est pas autant que Madelin. Il n'ose pas tout et se rétracte parfois devant les sociaux-souverainistes de gauche dont vous vous sentez proches.
Vous méconnaissez le libéralisme dans sa vraie nature. Vous le prouvez une fois de plus.
Écrit par : Aurélien | dimanche, 16 septembre 2007
Sarkozy est plutôt gaulliste et il est peu libéral à cause de d'une partie de l'opinion publique mais aussi à cause des sociaux-souverainistes du PCF, de la LCR et du PS.
Le national-libéralisme fut surtout la révolution conservatrice qui a apporter un certains nombres de bonnes bonnes choses, mais aussi des mauvaises.
Cela dit Sarkozy n'est ni nationaliste car c'est un européen convaincu qui a réussit à faire passer son plan B, ni un démagogue car il fait beaucoup de choses de bon sens que la majorité de l'opinion publique approuve même à gauche.
Cela dit je ne suis pas toujours d'accord avec ce qu'il dit et ce qu'il fait.
Il n'y a que les sociaux-souverainistes anti-libéraux dont certains font le jeu de l'extrême droite qui ont des critiques démagogiques et ne font pas avancer le débat démocratique.
Il n'y a que chez nous qu'il n'y a de vrai parti libéral et progressiste comme en Irlande, en Allemagne ou en Angleterre.
Les anti-libéraux pour la plupart sont sont des sociaux-souverainistes dont la démagogie provoque un certain déclin.
Écrit par : Aurélien | dimanche, 16 septembre 2007
Cela dit le national-libéralisme est depuis encré à l'extrême droite en France comme en Autriche entre autres.
Ce qui n'a rien avec le libéralisme à l'état pure qui est une idéologie démocratique, pour toutes libertés économiques et individuelles donc rien à voir avec toute forme d'extrêmisme que ce soit.
Écrit par : Aurélien | dimanche, 16 septembre 2007
Un peu d'humour:
http://www.youtube.com/watch?v=xUldA4yuTvs
Écrit par : Aurélien | dimanche, 16 septembre 2007
Quand on voit les scores de Buffet, Bové et de Laguiller, y a de quoi rigoler aussi.
Seul Besancenot franchit la barre de 5%. Mais je pense que ce vote est en partie un vote protestaire.
On voit bien que l'anti-libéralisme abuse de sa démagogie dans les médias à tel point qu'il fait reculer le débat dans la démocratie où les libéraux ont encore du mal pouvoir s'exprimer pleinement.
Heureusement, les mentalités évoluent et cela risque de bien changer.
Écrit par : Aurélien | dimanche, 16 septembre 2007
Puisque c'est la rue qui gouverne, soyons 500 000 toutes les semaines sur les avenues !
Quelles étaient les revendications du groupe des 77, pays en voie de développement ? Libéraliser le commerce, l'agriculture et les échanges. Et ce sont les gauchos qui viennent nous dire que le libéralisme est en déclin ! Bizarrement, un nombre croissant de pays l'appliquent. C'est qu'il y a de bonnes raisons, non ?
Écrit par : NL | dimanche, 16 septembre 2007
Très rigolote la vidéo, merci ;)
Au fait, Aurélien, avez-vous pu de votre côté écouter l'émission dont je vous ai envoyé le lien (Halimi interviewé par Mermet) ?
Écrit par : Burlador | dimanche, 16 septembre 2007
Je suis content qu'elle vous plaise. Non désolé, j'ai pas pu Burlador. Pourriez-vous me repassez l'adresse s'il vous plait?
Écrit par : Aurélien | dimanche, 16 septembre 2007
Oui bien sur, la voici :
http://media.la-bas.org/mp3/040702/040702.mp3
elle est intéressante, que l'on déteste ces idées, ou qu'on les ai pour crédo. Intéressante à tous points de vues, vous verrez... Elle mériterait un article écrit chez vous, à mon avis...
Écrit par : Burlador | dimanche, 16 septembre 2007
J'aime bien cette émission n'empêche. Il m'est arrivé de l'écouter plusieurs fois.
On peut se faire un avis crédible que l'on soit d'accord ou pas avec les auditeurs.
Sinon je suis un autre Aurélien. Je ne suis pas l'auteur de ce blog.
Écrit par : Aurélien | dimanche, 16 septembre 2007
Je me disais aussi... il y a deux Aurélien :) en tout cas je pense que l'Aurélien du blog nous lit et peut-être tiendra-t-il compte de ces messages. A+
Écrit par : Burlador | dimanche, 16 septembre 2007
Puisqu'on parle de libéraux, en voici d'autres, québécois cette fois ^^
http://www.tqs.ca/infos/2007/09/N091506AU.php
Cliquez sur le lien avec la fille qui vous fait signe, c'est fun...
Écrit par : NL | dimanche, 16 septembre 2007
Écrire un commentaire