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vendredi, 24 août 2007

Quand mon coeur fait boum

e6191fc3f21e387330240bde418dec0c.jpgOlivier Besancenot est le dernier à vouloir dissoudre sa formation ("La LCR n'a plus vocation à exister"), la Ligue, après qu'Yves Cochet ait demandé celle des verts ("Les Verts sont malades et en miette, il faut les dissoudre, je ne crois pas aux réformes internes") et que Maxime Gremetz déclare que "le Parti Communiste a implosé". Evidemment, les apparatchiks font de la résistance. Les Verts préfèrent la "rénovation" (vieux terme des communistes qui ne cessent de vouloir se rénover par l'autocritique et la déstalinisation) à la "dissolution", même si Cécile Duflot avance crûment : "Il faut nettoyer les Verts à la brosse et au savon". Il faut dire que le pire ennemi des Verts, ce sont eux-mêmes. Un message pour les libéraux moins nombreux ?

 

Le PS ne va pas beaucoup mieux : les élephants sont épuisés et les jeunes lions commencent à montrer les crocs dans le chaos. Le "jeune" espoir féminin, Ségolène Royal, n'a pas réussi à faire de son échec électoral un succès interne. Un front anti-Ségo commence à se développer au sein du PS. La vacuité de son programme et son mépris pour l'idéologie dogmatique ne semblent pas convenir à une base arc-boutée sur ses vieux préceptes anti-capitalistes. Le Tony Blair du PS, ce n'est pas pour demain. La gauche est restée au temps de la mine... notamment dans les sondages.

 

Pendant ce temps, la droite marche au pas, c'est "le bal de l'empereur".

06:50 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Ségolè Royal, Cécile Duflot, Yves Cochet, Verts, PS, LCR, Ligue | | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires


La politique est un cycle. Les vaincus d'hier seront les vainqueurs de demain, et ainsi de suite. Y compris au sein de la droite, Sarkozy a des rivaux qui se réveilleront tôt ou tard. Et le pouvoir l'usera, comme il a toujours usé. J'ai bien envie de relativiser tous ces constats cataclysmiques qu'on dresse à l'envi sur tout ce qui n'est pas labellisé "SARKO".

Si on peut se réjouir de la déconfiture des gauchistes, il faut relativiser : ils reviendront. Comment faire pour que l'alternative à la droite ne soit pas, encore une fois de plus, une gauche stupidement antilibérale ? Et comment faire pour que si la droite arrête de gagner ses campagnes avec des arguments archaïques, au moins aussi anti libéraux ?

Réponse : rendre incontournable, intellectuellement et politiquement, le parti libéral.

Écrit par : Edouard | jeudi, 30 août 2007

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