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jeudi, 10 août 2006

L'enjeu 2007 semble consister à se situer par rapport au libéralisme

medium_Debre.jpgMême Jean-Louis-Debré, le dernier des chiraquiens, avoue :

"La présidentielle, c'est d'abord le choix d'un modèle économique et social. D'un côté, il y a, à gauche, les tenants de l'interventionnisme et de l'étatisme. Pour eux, le salut de l'économie passe par l'administration et l'État. En clair, c'est toujours plus de fonctionnaires, plus de réglementations. À droite, il y a une ligne claire à définir entre ceux qui rêvent d'un libéralisme débridé, sans règle, où le marché doit régner en maître, et ceux, dont je suis, qui veulent un libéralisme ordonné. "

 

Comment expliquer que l'UMP n'est pas libéral si le plus ringard et le plus incompétent de ses porte-parole, qui n'a jamais révélé le moindre soupçon de libéralisme, se positionne toutefois publiquement comme tel ! Le Président de l'Assemblée Nationale complique notre tâche. Enfin, heureusement que plus personne ne s'intéresse à ses propos.

 

Jean-Luc Mélanchon, lui, avance tout aussi bêtement que "L'Europe vomit le libéralisme". Romano Prodi s'attaque aux corporatismes dans un style plutôt libéral. Zapatero n'a pas remis en question les réformes libérales d'Aznar,  Donald Tusk, libéral assumé, a obtenu plus de 40 % des voix en Pologne aux dernières élections... Et je n'évoque pas la Grande Bretagne de Blair ! Bref, du grand Mélanchon, comme d'habitude.

09:35 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : melanchon, PS, politique, liberalisme | | | Digg! Digg |  Facebook

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